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évolution du vélo
#velo

les voitures sont des gouffres à énergie...


cibles sur cette page même vers machins à regarder avec un esprit critique.
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#ydea_electrique

focalisez vous sur les portions de texte en couleur ou en gras pour aborder les notions essentielles si vous lisez le texte en diagonale.

L'espoir d'évolution de la voiture.
- Quelle cesse d'être LE moyen de transport (mais simplement un moyen de transport occasionel
- Qu'elle redevienne plus humaine (moins agressive, moins rapide, moin énergivore, cohabitable: rapport puissance/poids limité à 15 watts/kilos, vitesse limité à 80km/h, poids limité à une seule fois la charge utile (100Kg de voiture par place)

J'ai découvert dans un film amusant ("peut être"), un véritable message: une expression de l'envie de revoir un monde plus humain se dégage tout au long du film... Et pour une fois, dans le futur, il n'y a pas de voiture... enfin presque pas.
En ce qui concerne les voitures, est émis alors l'idée... Qu'elles soient ainsi recyclées, et aussi que les gens n'ont pas de voiture à eux, c'est un bien collectif (des taxis). Il y a des rares voitures solaires qui ne roulent que de temps en temps.

Dans ces images du film "peut être" l'on découvre un mode de vie plus "humain" supposé en 2066. Le jeune après avoir débarqué de son époque (l'an 2000) en passant par une trappe découvert dans le plafond d'un chiotte, découvre paris ensablé (suite au réchauffement du climat sans doute) et puis s'évanoui après avoir rencontré son fils agé de  66 ans qui l'amène en taxi vers toute sa descendance:  3 générations qui vivent ensemble dans la même maison....

Ce film montre ainsi ce qu'avait détruit la voiture: les réseaux sociaux de proximité et qui sont revenus une fois que celle ci ait laissé la place: une vie familliale, des rues libres, où les enfants peuvent jouer; des petits travaux, des petits commerces, les ambiances sonores composées de bruits vivants:   la marmaille, les pintades, oies, poules (symbiose humains animaux),,  au lieu de bruits de vmc, de moteurs, et de ronflements mécaniques divers transportant... des "énergies anti-vie"*.
* energies "anti-vie": c'est une notion subjective, mais partageable de perception du subtil que je vous invite simplement à ressentir: ouvrez votre intuition pour comprendre "ce qui gêne", la manifestation qui s'exprime dans les bruits mécaniques typiquement modernes est celle de la technosphère qui "bouffe" la biosphère, et comme nous faisont partie de cette biosphère nous sommes alors agressé d'une certaine manière que l'on peut ainsi ressentir sous forme d'hypersensibilté aux nuisances sonores mécaniques.
par opposition: le film présente une ambiance sonore saturée de bruits vivants et qui est chiadée (c'est rare).  (pour la bande son j'ai cru qu'ils s'étaient plantés en ajoutant des chants de decticelles cendrées... ces sauterelles ne chantent pas de jour et ne vivent pas dans les lieux secs, mais en fait avec un bon matériel il j'ai pu entendre que l'insecte choisi est finalement un épiphigère "des vignes", une grosse sauterelle diurne obèse d'un gros abdomen rayé pourvue d'un rostre pour pondre qui fait la longueur du corps vivant dans les lieux secs et audible en fin d'été-automne: même structure spatio-temporelle de l'ambiance sonore mais différence spectrale individuelle)

On observe ici l'arrivée d'un  balot... qui ici ne sera pas associé à un nuage de fumée de diesel avec un bruit de moteur et la rue embouteillée durant tout le temps du déchargement. En arrière plan, des marmailles jouent, en plein milieu de la rue.
Ce film fourmille de tas de détails de la vie quotidienne associés à un monde "non tout voiture" qui s'observait tel quel  à certains endroits de l'île de la réunion jusqu'en 1995 ou dans la plupart des pays "sous dévelloppés", qui ne sont pas miséreux. Un petit niveau de vie en terme financier ne signifie pas nécéssairement pauvreté. Je me pose des question au sujet de l'épicerie: elle vend des cuvettes colorée en plastique, des bombes aérosol et autres objets qui sont typiques de la civilisation du pétrole qui se signale justement par l'apparition de ce type d'objets dans les pays pauvres (surtout en afrique). Vu le soin apporté au film j'ai  du mal à admettre que  ne c'est une erreur (simplement avoir cru qu'une épicerie d'après crise écologique soit similaire à une d'avant crise écologique), mais qu'il serait possible que dans ce monde d'après crise écologique, on se soit remis à copier, un peu par nostalgie ce types d'objets "d'avant", car il restera toujours assez de pétrole pour fabriquer des objets. Les bombes aérosols sont plus étranges mais pourraient être importées d'un pays ayant conservé une industrie lourde et seraient un luxe cher. Une épicerie avec des cuvettes en alu, ou autre métal, des callebasses, sans traces de bombes aérosols, et dont les balais, les ficelles, les emballages sont en bois et en toile, en crin, aurait été plus logique.
La voiture multiplie les flux financiers, elle rend la vie chère par elle même mais aussi par les modifications sociales et géographiques qu'elle engendre et ses besoins (renseignez vous sur le prix que coûtent les routes!!!), la hausse du niveau de vie rend tout acte de base plus cher. Avec les agrocarburants elle rendra le manger aussi plus cher, par concurrence. Ainsi, à en croire ce que j'ai vécu à l'ile de la réunion, le seuil de pauvreté correspond à un niveau de bouffe-fric 10 fois plus élevé, par exemple passe de 400 francs/mois dans un monde non tout voiture,  à 4000 francs par mois dans un monde tout voiture, et avec les agrocarburants, assez rapidement, 2 milliards de personnes auront faim: le tout voiture n'est pas partageable en raison de l'énergie disponible.

cette voiture là, vue dans le monde réel, est plus confortable pour le cheval, en effet les voitures à deux roues, plus tous terrain et plus faciles à diriger ont un appui à composante verticale important sur les pattes du moteur, à moins d'être lesté à l'arrière pour être sensiblement équilibrés. Par effet de levier, allonger les attaches amoindri le poids.

les course de voitures?
il y une solution pour garder du spectacle... il suffit d'enlever ce qui était de trop (le moteur), au moins on s'entend gueuler et les pilotes peuvent recevoir ainsi les encouragements de la foule, et sont visibles plus longtemps.

Plus réaliste. On devrait faire des compétition de voiture avec des limitations de caractéristiques: par exemple puissance sur poids limité à 10 watts par kilos, largeur limité, poids limité (ni trop léger pour éviter les triches, puissance limitée, et dans le cas des moteurs, turbos interdits..

Interdire le turbo? Pourtant c'est le moyen de se contenter de petits moteurs et de disposer de temps en temps de grande puissance en consommant plutôt seulement comme un petit moteur. Mais cela incite à la course à la puissance, surtout la violence routière involontaire, et enfin, l'expérience montre que c'est une catastrophe sanitaire, avec les HDI et TSI, à cause des carburations incomplètes à haute pression qui favorises nanoparticules (nuages invisibles ultraviolets), et composés complexes de l'azote, ce gaz normallement inerte qui ne se combine pas à l'eau où à l'oxygène, ou encore au carbone.

et en attendant la réhumanisation du monde, espérons que la voiture devienne tout l'opposé de ceci...

ici même la pire des voiture (en 2007) qui réunie... tous les défauts.
C'est dommage que le film "peut être" n'ait pas été tourné un peu plus tard, enfin de montrer le recyclage de tels monstres... Quoique un cul de 106 reste plus léger, plus maniable pour devenir une charette intéressante alors que le monstre ci présenté est trop lourd pour être recyclé.

Lourde, chère, polluante, encombrante, stressante lors de la conduite (même si il n'est pas évident de s'en rendre compte elle donne l'impression que le réseau routier est contraignant).
Examinons là en détail. Elle représente la "manifestation physique" de tout ce qui représente la "voiture cocon": ce style de voiture conçue pour "nier" l'extérieur, tout en lui pêtant au nez. En effet, sublime détail, les pots d'échappement sont à droite (en face du nez des cycliste lors des dépassement), En raison de la technicité tirée par le cheveux, la pollution abominable lors d'une conduite sur petite route, et elle est lourde, très bruyante (en raison du poids et des pneux), elle tient toute la route, elle fausse les sensations et génère un comportement dangereux et une frustration lors de la conduite...
Cette voiture aurait été concu pour "chasser" des routes tout autre utilisateur (petites voitures, motos, cyclon cyclistes, piétons), elle n'aurait pas été construite autrement. Je vais même jusqu'à penser qu'au fond c'est un peu fait pour, afin de "vider" la route de l'opposition (ceux qui subsistes dans les pays émergents, à l'est de l'europpe, à encombrer les routes sans consommer.

cette voiture de la famille félin (transforme en jungle la route par prédation) dope en effet le commerce des voitures élephants, celles qu'achèteront "ceux qui ont peur"... les quatre quatre pour la jungle humaine (la ville).
Elle est noire en plus et comme toujours: chauffe au soleil, oblige à avoir une climatisation, effet renforcé par un pare brise incliné, pire, même toit en verre. une seule chose à faire: placer cette voiture sur le toit et la recycler en chauffe eau solaire. c'est un gros volume y'en a pour beaucoup de douches.

Notons les faits que...
- présence des éléments masquant la sensation de vitesse: induisent un comportement dangereux pour cyclistes et piétons (pare brise avec renfort latérals éloignés.
plus agressive encore qu'un quatre quatre, l'ergonomie intérieure faussant les sensations de vitesse.
- lourde: qui pèse plus de 1000Kg
- ces voitures agressives dégagent des gaz acides... pire que du citron... haine: ça donne la haine au deux (NO2):

 il est d'usage de laisser faire des comportements dévastateurs comme le fait de vendre des voitures de ce type qui chauffent tant au soleil que la climatisation en plus d'être impérative consommera alors 7 kilowatts de plus (de quoi faire rouler 5 à 10 "hypervoitures") ... C'est des tas de comportements anodins à grande échelle, qui se surajoutent aux problèmes écologiques évidents, qui les multiplient pour le malheur de tous.

les voitures ne devraient n'exister qu'en couleurs claires (pour pouvoir éviter la climatisation) et disposer d'un moteur peu puissant suffisant pour juste avancer. comme celle ci

- qui est de la bonne  couleur
- qui ne possède qu'un... cheval
- qui fonctionne aux biocarburants d'une façon réaliste (le moteur consommant les biocarburants rejette l'engrais pour que ça puisse repousser).

- les grands thèmes d'espoirs
outre la baisse des nuisances de pollutions et de bruit qui oblige à la clastration chez soi et la non mise en liberté des enfants, reste la pollution par le nombre et l'appétit d'énergie à résoudre.
l'appétit d'énergie est une priorité car c'est lui le problème principale, c'est ce qui fait que des qu'une voiture quittera son auge (remplie au pétrole) et viendra à notre assiette, elle en demandera comme 20 humains... quelque soit la source d'énergie, il y a soit de la pollution, soit des nuisances diverses, soit de la concurrence (alimentaire si c'est des biocarburants, électrique si c'est de l'énergie électrique).
- Moindre complexité de la voiture: modèles plus simples, plus légers, plus fiables, plus faciles à maitriser, restituants les sensations normales liées à la vitesse, en bref, l'opposé du cocooning bardé d'électronique. la complexité a un coût écologique et énergétique.
- adaptation à un context humain:
les routes sont des lieux de vie puisqu'elles traversent le paysage, et que l'on y roule.
le fait le plus marquant du scandale actuel est que la voiture ne possède pas du tout des caractéristiques adaptées aux routes, même pas aux autoroutes: la vitesse nominale dépasse de loin la limite de vitesse même sur l'autoroute et encore plus sur les routes, et leur volume, leur poids, leur proprioceptivité (complexes de sensations de conduite et de vitesse, comportement induit) est totalement incompatible avec le réseau routier ordinaire.

- Recherche d'économie en misant sur la simplicité et le gabarit.

- adaptation au réseau routier (puissance plus petite que 10kilowatts/place, poids moindre que 200Kg plus 100Kg/place, gamme de vitesse optimale vers 50 à 75 km/h maximum vers 100km/h.
- moindre utilisation: occasionellement: mise en place d'alternatives à la voiture, même si la voiture était petite et sobre, elle peut être envahissante... pour éviter ceci: divers services permettant de réduire son utilisation, du télétravail au transport en commun, voir la gestion de l'habitat.
- partage de voitures: la voiture devrait être un engin standard à disposition qu'on emrunte et dépose à des gares de prêts selon une somme forfaitaire plus kilométrique calculée pour qu'avoir en permanence une voiture qui roule peu (mais qui est disponible devant chez soi) coûte moins cher qu'actuellement, mais par contre que assurances et carburants soient inclus ensemble de l'unité d'énergie payée par carte, cette carte faisant office de clefs de contact.
- standarisation des formes: formes dictées par les lois de la physique et de la moindre consommation. véhicules de transports considérées commes camions, en location selon le type de transport. 

ydea électrique
Voiture électrique de ce gabarit (2009)

 



Recharge Avec prise secteur
Moteur Électrique 4 kW nominal
Batterie Grande: Autonomie Li-Ion 16kWh
Batterie Standard: Pb Gel sans manutention de 5kwh environ
Grande Autonomie 180 km avec 16KWh soit 11.25wh/km, ce qui est quasiment "vélocipédique" mais ne colle pas bien avec les autres chiffres (il faudrait ne demander au moteur que 560 watts moyen @ 50km/h moyens) POUR RESPECTER CE CHIFFRES CONDUIRE TRES CALMEMENT (en fait conduire comme un cycliste, et sans doute moins vite qu'un coureur de niveau régional roulant seul, donc en dessous de 30 de moyenne)
Autonomie Standard 45 km (en conduisant tout aussi calmement avec la batterie standard de 5kwh environ.)
Vitesse 65 km/h avec 4kw soit 61wh/km (voiture Aixam 80wh/km voiture ordinaire 150 à 200)
Pente Max 16 % (ne pourrait pas monter le colombier par Virieu et au chalet d'alpage, pourtant un cycliste équipé d'un petit plateau et grand pignon monte du 20% à 7.5km/h mais monte quand même: question de démultiplication)
Avec prise secteur: 6 heures ou rapide, 5kW en 2h45 (80%) soit 13.75kwh.

Production physique moyenne d'un coureur cycliste s'entraînant 2h par jour à 250 watts et 6 jours/semaine= 3Kwh. Pour remplir la batterie de 16Kwh avec un alternateur à haut rendement: il faut 5 semaines!
C'est une petite voiture et pourtant c'est TRÈS LOIN de se rapprocher du rendement vélocipédique (moins de 10wh/km), que par contre le train et certains petits cars peut facilement égaler.

Si la technologie réussi voici à quoi ressemblera la voiture à l'avenir (rendement quasi vélocipédique)

on voit encore sur ces photos les modèles à faire disparaître, mais ils donnent l'échelle.
 
Comment seront les voitures à l'avenir d'après les films.
Souvent c'est dans les comédies qu'on trouve le plus réaliste.
par exemple ici dans le film "click" (Frank Coraci Octobre 2006) ou un gars obtient une télécomande qui permet de zapper dans sa vie.
dans les années 2025 par là, on aperçoit des voitures plus réalistes que les voitures de l'an 2000, elles sont moins larges et pourraient être économiques.
Malgré tout, ce qui est imaginé reste souvent au moins aussi gros que la voiture consommant encore 5 fois le rendement vélocipédique...


LES HYPERVOITURES (celles qui ont un rendement vélocipédique) texte trouvé sur
 http://generationsfutures.chez-alice.fr/vertueux/hypervoitures.htm
----------------------copié collé texte ----
Le cas de la HYSUN 3000 : un prototype d'une voiture capable de parcourir 3000 km avec 3 kg d'hydrogène.

        Il s'agit d'un tricycle à roue arrière motrice. Cette voiture est une monoplace, avec le conducteur assis juste en arrière de l'essieu avant. L'Hysun est très stable. L'Hysun n'est pas un véhicule commercialisable, mais un véhicule de records. Il nous permet d'explorer les contraintes qui peuvent peser sur les hypervoitures en matière d'autonomie. Son nom complet est Hysun 3000. Son objectif est de parcourir 3000 km, en ne ravitaillant qu'une seule fois. Soit de parcourir plus de 1500 km avec un plein.

       Au cours d'un essai sur route à travers l'Europe, cette voiture a parcouru 3000 km en ne consommant que 3.265 kg d'hydrogène. Cette performance n'a été possible qu'après une très sérieuse étude aérodynamique en partenariat avec DaimlerChrysler. Des essais en soufflerie ont permis de tester l'Hysun et d'obtenir un Cx de 0.15.

        La question du poids est cruciale mais l'équipe a jugé bon que la voiture garde un certain confort pour qu'il n'y ait rien d'éprouvant à passer une journée entière à son bord. Le poids de l'auto, qui était de 120 kg dans sa version la plus optimisée, est monté à 187 kg dans la version homologuée.

         Pour optimiser l'autonomie, les performances ont ensuite été limitées. Sans limiteur, la voiture peut atteindre le 100 km/h, mais pour établir le record, l'Hysun a été bridée à 80 km/h. C'est ce qui fait qu'établir le record a demandé 14 jours (dont 2 de repos), pour donner un kilométrage journalier moyen de 250 km.

        Car si la réalisation de ce prototype a demandé 3 ans de travail, la trentaine d'ingénieurs allemands est très fière de pouvoir annoncer que presque tous les éléments utilisés sont disponibles à tous, puisque fabriqués en série. La pile à combustible utilisée est en effet une Ballard de 1.2 kW (photo ci-contre), et elle est en production régulière, ce fut la première PAC à être produite en série (enfin, toute petite série).

        Quant au reste, moteur électrique de 3 kW, supercondensateurs (plus légers que des batteries, ils sont en bleu sur le shéma ci-dessus), ou réservoirs d'hydrogène, il n'y a pas de souci particulier pour les trouver. Il fut plus difficile de fabriquer la carrosserie qui est en fibre de carbone ! Sur le schéma, 
on remarque les gros réservoirs d'hydrogène, ce sont des Dynetek, et offrent chacun une contenance de 39 litres, soit 78 litres au total. Avec de l'hydrogène compressé à 350 bars, l'Hysun n'a pas eu besoin de plus pour parcourir 1643 km. En compressant l'hydrogène à 700 bars, on pourrait encore augmenter l'autonomie, mais à quel coût ?

        L'équipe voulait que cette voiture roule avec de l'hydrogène issu du soleil, ce qui explique le nom de ce prototype : "Hy" "sun" pour hydrogène solaire.
 

et il y a la fitnesscar

c'est un hybride électrique musculaire qui, extérieurement réponds aux mêmes principes d'aérodynamisme. c'est la façon réaliste de transformer de l'énergie issue de l'agriculture en mouvement via le moteur thermique ici souriant, souriant car bien qu'insuffisant cardiaque il fait en endurance 110% de la puissance moyenne des gens de son âge, effet d'entraînement obtenu en pratiquant un effort quotidien et calibré à la bonne dose, ce que permet le régulateur d'effort de l'hybride.
 

Des chiffres
- espérons que rapidement les voitures n'exigent pas plus que 15 à 20 wh d'énergie mécanique (ou bien moins de 72000 joules), pour assurer un kilomètre de déplacement (le vélo fait 7.5 environ, la marche à pieds 15, mais à des vitesses lentes), la puissance est simplement le produit de la vitesse moyenne par la consommation, et elle devient rapidement bien supérieure à la puissance musculaire des que l'on va très vite, à moins de faire des véhicules qui roulent mieux que des vélos.  L'ordre de grandeur pour autoriser une transition en douceur sans changements d'habitudes brutale devrait être de limiter à 5 kilowatts/personne, ce qui correspond à 20 fois la puissance musculaire en endurance (de l'ordre de 200watts condition physique normale). Ainsi un véhicule de 4 place ne devrait pas faire plus que 20 kilowatts soit 26 CV; il s'agirait là des limites correspondantes aux plus grosses voitures. En pratique, une telle puissance permet de rouler encore à 130 sur les autoroutes et de franchir un col alpin de 1000m de dénivelé en moins de 20 minutes. En fait je décrit là les caractéristiques de la voiture "normale" des années 2000, si nous avions continué sur les bases d'évolution des années octante: des voitures qui consomment moins de 3 litres au cent d'essence soit 75wh/km ou bien 18.75wh/km/personne.
nous devrions prendre des mesures radicales pour interdire des maintenant la mise sur le marché de véhicules de gabarit supérieur.
Mais cette évolution ne serait qu'une transition vers l'acceptable à long terme: un véhicule compatible avec nos besoins de déplacements mais aussi la disponibilité en énergie,
il faudrait que les assurances soit achetées avec le carburant, cela serait plus logique car le danger autre que le vol correspond au kilométrage et à l'énergie du choc, donc au besoin de carburant et à la masse. Ceux qui économisent leur voiture, en font un usage ponctuel, ou préfèrent des voitures sobres en énergie serait moins lésés. Actuellement le système d'assurance ressemble à des forfaits de téléphones portables qui incitent l'utilisateur à gaspiller pour utiliser ce qu'il a payé, et il est moins cher de rouler de tant en tant avec un gros quatre quatre de 3 tonnes qu'avec un quadricycle "lourd" de 500Kg, l'économie de carburant ne compense même pas la différence d'assurance lésant les véhicules les plus légers! sauf si on est très gros rouleur, c'est ainsi que si une voiture qui ne roule pas ou peu coûte très cher incite à ne pas se priver de rouler pour aller payer en plus un billet de train. le système actuel est réellement à l'envers: avoir une petite voiture légère qui consomme peu et rouler peu coûte aussi cher qu'un véhicule lourd qui roule encore trop souvent.
si on allait "à l'endroit" la carburant serait donc très cher pour inclure l'achat de l'assurance, mais les frais fixes beaucoup moins, simplement liés aux assurance de vol. les véhicules sobres en énergie deviendraient intéressant et auraient une utilisation qui palie simplement au manque des transports en commun, occasionnellement.

il y aurait donc la catégorie remplaçant immédiatement la voiture actuelle, limitée à poids = 200Kg + 100Kg/place et dont le moteur ne dépasse pas 5 kilowatts/place, et les véhicules dis économiques faisant 1 kilowatts/place, et 75Kg + 50Kg/place. ces véhicules se loueraient suivant les situations, lorsque que les transports en commun ne désservent pas la destination où l'on se rend, ou pour des raisons justifiées telle des démégagement, transport d'encombrant ou autres, en tel cas la puissance est limitée à 10 watts/kilos même les plus gros camions. l'avantage serait de louer un véhicule adapté au trajet. cela serait la fin des gros quatre quatre avec coffres de 300 litres ou des espaces 6 places pour charrier une femme "tendance" (rachitique de 50Kg) et son sac à main.
 

la fin du surdimensionnement:
Que les courbes de poids, puissance, vitesse nominale qui représentent aussi l'agressivité "déversée" sur le réseau routier, soient revues à la baisse.
il y en a qui attendent des montée de kundalini ou le passage à zéro de la résonnance du shuman pour décrêter que l'humanité change de niveau de conscience... mon avis est que l'inflexion des courbes bien concrêtes révélatrices du gaspillage des ressources, qui correspondent, entre autres indicateurs "économiques" au surdimensionnement des voitures et à leur abus d'utilisation sont des repères plus fiables: l'humanité sera en progression quand ces tendances au gaspillage s'inverseront sensiblement: cela voudra dire quelque chose de plus important que la seule évolution de la technologie.
 

puissance des voitures, elles est excessive... Nous ne devrions pas dépasser le rapport puissance/poids d'un athlète en sprint, soit 10 watts par kilo, ce rapport de puissance, maintenu, permet facilement 130 km/h "en croisière, à la différence d'un athlète en sprint qui ne dépasse pas 38km/h à pieds, 70km/h en vélo ordinaire, 120 en vélo couché avec carénage, puisqu'un sprint ne dure pas longtemps...
10 watts/kilo est aussi la puissance d'une voiture sans permis, qui non bridée peut atteindre 80km/h... mais si on la construit comme une voiture de sport, elle peut se lancer à de plus grandes vitesses: c'est le pari de la loremo (voir plus bas dans cette page).
Ainsi, la puissance des voitures, pour le gabarit "normal'" devrait pas excéder 35 kilowatts, et pour le gabarit compatible avec nos ressources, 10 kilowatts.
 (source du graphique, le site du sénat) http://www.senat.fr  rapports

jusqu'en 1994 où la hausse était sensible mais relativement lente après la rupture de 1995, nous roulions pourtant bien assez vite, nous charrions pourtant effectivement nos marmailles et nos sacs de ciment et tout notre bordel, nous allions faire tilter les radars et on qualifiait déjà les voitures "modernes" de véritables petites bombes...
60 kilowatts étaient déjà bien trop!

le limite de ce qui se fait en "voiture" est en effet 35 kilowatts.
cette voiture (qui ne mérite même plus ce nom) consomme alors seulement 3 fois trop par rapport à ce qui serait maximal pour satisfaire les trajets français moyens (12000km/an) sans détraquer le climat: il faudrait fixer les quotas à 90 litre/an/personne de carburant consacré au transport, agrocarburants y compris.

et avec 6 à 9 kw il n'est possible actuellement que de de rouler avec ceci:

c'est une voiture à technologie rustre (moteur à injection indirecte et variateur à couroie coincée entre deux flasques à écartement variable) qui fait pratiquement le pire en matière de rendement (conversion énergie du carburant en puissance mécanique), de plus elle est très peu aérodynamique et ne dépasse pas octante kilomètre à l'heure,  mais les temps de trajets sur route sont presques indentiques à 5 minutes par heure près, pour une consommation moitié moindre par rapport  aux voitures soit disant "sobres" qui ont un rendement de conversion carburant vers énergie parfois presque double, simplement par ce qu'elle pèse moins lourd et roule sans à coups.
à noter aussi qu'elle ne dégage pas ces gaz abominables des moteurs hdi en sous régime. grace au variateur le régime est toujours régulier, il n'y a pas d'à coups au moteur, le moteur diesiel est utilisé comme normallement on utilise un diesel: à régime constant.

Moteur de 9 kilowatts soit à peine 15 CV dyn, et entre 5 et 10 fois moins que d'habitude (c'est la puissance d'un tracteur tondeuse de jardin), vitesse de croisière sur le plat 75, maxi 90 à 100, ce qui est le bon compromis pour le réseau routier

Voilà quelques caractéristiques.
vitesse ascensionelle, (vitesse de franchissement des cols alpins)
3600m/h à 30km/h moteur alors à 6 kilowatts et même rapport puissance/poids qu'un chamois (qui monte 4000m/h)
2500m/h à 60km/h
1500m/h à 75km/h (l'érodynamisme déjà plus de la moitié de la puissance)

l'expérience le montre: là où cette voiture est la plus handicapée par son faible rapport puissance sur poids, les montées, en pratique la perte de temps reste faible: en effet, c'est la sinuosité de la route qui empêche les voitures puissantes de faire vraiment beaucoup mieux en montagne, mis à part des rares exceptions de montées en ligne droite, l'excès de puissance des voitures modernes ne fait guère plus que de dégrader plus efficacement la chaussée en patinant en sortie de virage. je vous invite à vous poster en face d'une route grimpant un col alpin, de prendre deux repères d'altitudes... sur une bonne route comme celle de la montée à la station de la plagne, le peloton du tour de France montait 1200m/h et les voitures en condition de routes dégagées se tenaient entre 2700 et 3500m/h, seuls quelques conducteurs pressés et conduisant comme dans un rallye, quadruplant ainsi leur frais d'ususe de voiture et de pneux frôlaient les 5300m/h, vitesse de montée record.
consommation constatée sur des aller retour entre la plaine et les alpages (trajets de 150km environ avec 2000m de dénivelé, aller + retour, 2.7 litres, d'habitude, les voitures, données pour 5 litres, laissent quasiment 1.5 litres de plus à cause du dénivelé, est la moyenne serait plutôt dans les 6 à 7 litres... le double.
sur les petites trajets moteur froids et phares allumés, en hiver (le pire) 3.5 litres, là où les voitures classiques les plus sobres sont plutôt vers 9 litres: il s'agit des petites routes en virages des campagnes du Bugey, avec plein de croisements et de stop à gérer, l'équivalent d'une conduite urbaine en montagne!
traduit en équivalent consommation essence, cela donnerait 3.5 litres à 4.5 litres, moins qu'une prius sur le plat, avec simplement une technologie comme la daff rheu no et un faible poids. d'ailleurs, il est surprenant que il n'existe pas ces petites "voitures" avec de l'essence. En fait ces bagnoles utilisent des moteurs de bateau, de groupe électrogène, pelleteuse, tondeuse ou autres engins qui ont fait créer toute une gamme de moteurs diesel qui conviennent, alors que les moteurs de moto surconsommes anormalement montés dans ces voitures.

le moteur peut fournir 9kw seulement au dessus de 80km/h, sur le plat (légère montée en régime).
le variateur supprime la plupart des inconvénient du diesel liés à la mauvaise carburation lors des changements de régime.
 

la même puissance et le même type de moteur version "bien conçu", donne, avec une évolution qui correspond à passer du vélo de ville genre VTC au vélo de course qui est réellement performant, ceci
un prototype d'une voiture qui devrait coûter 11000 euros (prix d'une voiture de base), mais qui consommera encore presque moitié moins, tout en offrant la compatibilité avec l'autoroute (peut rouler à 130km/h) et l'affrêtement de 4 êtres humains à la fois.
on en parlera encore plus bas dans cette page ( #loremo )
cette voiture pourrait être fabriqué, mais en pratique, vous aurez du mal à l'acheter. C'est en effet scandaleux pour la croissance de laisser avoir du succès à de pareilles machines à réduire la consommation.

et puis, cela reste dans la logique de la voiture chère et envahissante, même 3 fois moins lourde.

poids des voitures, plus de 10 fois le poids de ce qu'elles transportent bien souvent, 1300Kg pour 1.2 passagers de 90Kg en moyenne. Nous ne devrions pas dépasser 100Kg par place... soit 400Kg pour une voiture de 4 place... mais aussi nous devrions avoir des véhicules biplaces de 200Kg.

puissance des voitures: là on voit quand la rupture c'est produite; 1995. et à partir de 1998-2000, la sortie de la 206 a provoqué une hausse de la survitesse sur le petit réseau routier. Car il n'y a pas que la puissance, mais le sensation de l'utiliser ou non. les voitures d'après la 206 sont des voitures qui donnent l'impression de se traîner. La conduite naturelle alors est plus nerveuse en compensation.

 (source du graphique, le site du sénat) http://www.senat.fr
http://www.senat.fr/rap/r05-125/r05-125-syn.pdf

Vitesse possible des voiture... un optimum de fonctionnement du moteur qui ne correspond même pas aux autoroutes. 130km/h n'est pas en effet une vitesse "normale", c'est la limite absolue de vitesse à ne pas dépasser, ça devrait donc logiquement être une vitesse qu'on n'atteint qu'à fond, alors qu'on la considère comme vitesse minimale à tenir (en réglant le régulateur juste à la limite de tolérance des radars, et encore seulement là où l'on sait grace à internet qu'il y en a un).


une telle conception ne peut que poser des problèmes sur le réseau routier où circulent d'autres êtres que des automobilistes.
- la frustration du conducteur qui se réfrène constamment
imaginez que vous marchez naturellement à 18km/h (c'est le cas si vous êtes en vélo)... que se passe t'il alors si vous êtes sur des trottoirs, vous "poussez au cul" tous les autres. ça le fait avec les vélos sur les trottoir comme ça le fait avec les voitures excessives par rapport aux autre sur le réseau routier
- Ce décalage d'optimum entraîne la gêne des autres piétons, cyclistes, riverains, ou même automobilistes sans cesse soumis au pousse au cul, et au bruit-pollution excessifs
- le gaspillage d'énergie d'une mécanique conçue pour des vitesses trop différentes de la vitesse imposée.

rapport égotique avec la voiture, en France surtout.
la félinité exploitée par le groupe Parfois Sent Atrocement est symptomatique de la déviation du moyen de transport fonctionnel vers un engin de compensation des pulsions: devenir prédateur, c'est à dire en haut de la hiéarchie sociale... La félinité est une forme de conquète de la hiéarchie carrément violente: c'est une évolution surprenante pour une société qui se dit évoluée, alors que le simple luxe des voitures plus anciennes suffisait. La conception de ce type de voiture mène en tout point à une augmentation des nuisances sur l'extérieur, excerce justement une prédation: ainsi, si le nombre de mort est maintenu ou revu à la baisse par une charrre d'assautisation les piétons et les cyclistes payent un lourd tribut au comportement conquérant, à cette prédation qui est plus que physique (énergie, bruit, rugissements, irruptions brutales, trajectoirs intimidantes), et aussi esthétique: même si théoriquement le danger physique n'augmente pas, il y a une toute autre ambiance sur les routes du au comportement doublement induit de violence routière souvent inconsciente qui est le résultat de la conception mécaniquet ET esthétique de la voiture, qui en est au stade de l'ouverture de la gueule d'un requin-panthère bondissant sur sa proie. Je sugère aux amateurs de tunning d'équiper leur 207 et leur 308 des dents qui manque encore, afin d'enfoncer le clou dans la conscience au point que ça se voit.
la réponse est de type éléphant: pour se sentir en sécurité, rien ne vaut donc un quatre quatre, le plus haut, le plus lourd et le plus massif possible. le marketing le sugère carrément depuis l'automne 2007, on en voit même associés aux éléphants, directement... avec le rapelle que la ville est une jungle (pleine de voiture félines)
ce qui est a souhaiter, évidemment, c'est que la voiture redeviennent un engin de transport qui n'est qu'un volume reposant sur des roues et doué d'une capacité d'auto propulsion, dont la forme n'est dictée que par les seuls loies de l'aérodynamisme et de la résistance de roulement, dont la vitesse est optimisée pour ne pas léser l'efficacité du réseau routier (100 km/h max, optimisé 75), et dont la couleur est blanche, ou très claire, les surfaces vitrées disposée de la façon la mieux appropiée pour éviter les recours abusés à la clim

système d'assurance des voitures: ressemble presque à un abonnement de téléphone portable! c'est à dire que les frais, entre quelqu'un qui a besoin d'une voiture mais ne s'en sert occasionellement (pollue donc peu et ménage l'environnement, paye d'autre moyens de transports en plus), et quelqu'un qui en use et abuse, le prix payé ne varie pas justement, il est même plus cher parfois d'assumer une voiture et en plus de payer le train: il faudrait que les assurances et taxes liées à l'utilisation soient proportionelle au kilométrage, ou au temps d'utilisation, comme le carburant, que la partie accident des assurances, proportionelles au kilométrage soit acheté vie taxe sur le carburant.

Une évolution technologique souhaitable
Moindre consommation de tout (énergie, espace, qualité de vie) non pas obtenue par une technologie pointue, chère et polluante telle les moteurs hdi qui sont bel et bien très polluants des que on conduit sans sensations... (bientôt un scandale pire que le scandale amiante du genre 1 cancer/deux habitants de plus de 50 ans... d'ici 30 ans?) Mais par la simplicité et la légèreté.
La solution de consommer moins étant plus logique que celle de corriger par une technologie mal maitrisée la croâssance qui insidieusement fait cuire la grenouille.

à propos des moteurs à injections directe vanté comme des moteurs qui génèrent moins de CO2 (si le poids des voiture encore n'annulait pas le progrès)
"M. Christian Cabal, député, a indiqué que d'autres gaz (monoxyde de carbone, composés soufrés ou azotés) et les particules fines rejetées par les diesels modernes posaient de réels problèmes pour la santé humaine. Il s'est cependant montré prudent quant aux chiffres avancés de mortalité anticipée liée à la pollution automobile, insistant sur le caractère multifactoriel de la pollution urbaine et du déclenchement des affections. Il a en outre relevé le caractère paradoxal de certains progrès technologiques, citant l'exemple des combustions à injection sous haute pression, qui diminuent la consommation d'essence et les rejets de CO2 mais accroissent l'émission d'autres polluants, ou encore l'exemple de la réduction de la taille des particules émises, qui viennent se loger au plus profond de l'appareil respiratoire, alors que les particules de taille plus importante se trouvent arrêtées en amont des alvéoles pulmonaires."

extrait de
OFFICE PARLEMENTAIRE D'EVALUATION DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES (OPECST)

Mardi 6 juillet 2004

et c'était en 2004!
depuis cela a empiré, avec un bond vers l'automne 2006, peut être avec l'adjonctiond d'anti moussants pour rendre possible de remplir son réservoir de 100 litres de façon répétitive sans que ça prenne le chou... car en effet, c'est tellement souvent que l'on remplit des réservoirs de 100 litres qu'il fallait bien ça pour augmenter le débit des pompes.

pour se rendre compte de la gravité de la situation, il faut aller faire du vélo ailleurs qu'en France ou en Belgique, puis revenir en faire en France... la différence c'est ces diesels de partout qui Parfois Sentent Atrocement...

simplicité,  légereté optimisation...
Il existe des voitures prototype montrant que cela est possible... la loremo par exemple
mais l'expérience montre que pour l'instant, ces voitures ne se trouvent pas dans le commerce, ne se trouvent pas fabriqués, ou sont considérées comme non conforme. Bref. elles seraient dangereuses pour les pétroliers et la croissance économique qui est en fait la croissance du contraire de l'économie (le gaspillage = vendre le plus possible de trucs même si les gens n'ont pas besoin)

La loremo: une voiture 4 place qui passe les crash test, et qui une puissance à peine supérieure d'un tracteur tondeuse, ou d'une voiture sans permis: 15 à 20CV. elle peut atteindre 160 dans la version économique, avec un moteur à injection indirecte qui donc pollue bien moins, 220 dans la version "séduisante", mais avec le double de consommation et un moteur à injection directe. (je n'ai pas inversé directe et indirecte, car le marketing de Parfois Sent Atrocement vente l'injection directe comme moins polluante: ne confondez pas)
l'injection DIRECTE provoque plus de particule qui vont DIRECTEMENT dans le cerveau. (nanoparticules, entre autres trucs dégueulasses et insidieux)
vu du nez
vu du Q
Ce qu'il faut souhaiter aussi est la restitution des sensations de conduite, avec des angles de visions présentant des angles ouverts, et une bonne visibilitée latérale, et surtout des repères proches et bas tels les accotements, les talus, la route qui s'enfile sous la voiture... cela pour estimer justement la vitesse sur le réseau routier et maintenir la vigilance. Le confort de l'automoboliste serait augmenté car il aurait la sensation de rouler, même en dessous de 100km/h, et il exercerait ainsi une agressivité moins importante sur les petites routes. en outre, l'aérodynamisme serait souvent meilleur, l'avant d'un profil en goutte d'eau étant justement profitable à la visibilité et un angle important du pare brise.

Cet autre voiture vitrine devait consommer aussi peu que un litre au cent (bi-place)

Une évolution sociable souhaitable
Que la voiture puisse être un engin de prêt, d'utilisation en commun, comme cela se fait déjà avec des voitures partage. De voir enfin la voiture comme un compartiment autopropulsé qui est là juste pour nous traîner, et non pas comme une partie de soi même ou l'annexe de sa maison avec toute son intimité étalée dedans. Vue ainsi, la voiture pourrait être abandonnée à l'entrée d'une ville (déposée), on continue à vélo d'emprunt ou métro ou car ou pieds et en ressortant de la ville, on prend une autre voiture à un autre endroit. La ville pourrait étaler ses tentacules plus loin dans la campagne via trains et lignes de bus drainant collectivement les grands axes et les grandes distances, et la voiture devenir alors un "engin des derniers kilomètres". Nous aurions alors là des petites voitures qui servent à rejoindre des grands axes où le traffic est tel qu'alors, les cars ou les trains sont remplis et fréquents, et où le temps d'attente est donc inférieur à la demi heure.

le recyclage de l'idée de "voiture"...
Voiture de remise en forme...
la voiture qui fait maigrir: ni une voiture, ni un vélo...
pour transformer des automobilistes en cyclistes.

recherche quoi ça pue

chat arabe y'a qui tourne autour du pot
(la prise de chou des le début



L'ÉVOLUTION DES TRANSPORTS EN COMMUN

Nous assistons actuellement à des performances extraordinaire qui concernent des transports de points à point: centre urbains et aéroports.

par contre font cruellement défaut un maillage du territoire, ce rôle étant attribué à la voiture, même pas aux taxis et au cars.
Maillage temporel manquant aussi: les transports collectifs sont si décousus que ils ne permettent en fait que des grands voyages aux citadins des centres villes. Le principal problème est de se rendre à une gare, un port, ou un aéroport.

en bref: sans voitures nous sommes une tortue sans carapace sur le dos, ou si on a a une il faut se la traîner... c'est à dire que l'on se trouve avec ses baluchons sur le bords de grandes routes interminables et hostiles à la marche à pieds, ou bien en vélo, avec des sacoches ou non, un vélo qui sera d'ailleurs bien embarassant pour prendre le train, ou l'avion faute de bateau.

Alors quoi souhaiter?
que quelque soit l'endroit où l'on se trouve avec un vélo à la main, il soit possible de monter dans un car, un téléphérique, un bus, un train, un avion, sans que rejoindre un terminal de transport et affrêter son vélo soit une aventure.

Ascenseurs
vous le connaissez: ce système n'est autre qu'un funiculaire qui circule verticalement.
vous ne montez pas sur votre palier en voiture, ou en bus, mais cependant un moyen de transport vous transporte chez vous, vous évitant de faire du fitness à l'occasion de la montée des escaliers. ainsi, vous pouvez monter des trucs lours, encombrants, sans que cela soit une aventure. C'est au point, ça existe...

Remonté mécanique des chiffres glanés à Tignes
à propos d'un gros télésiège
dénivélé 450m
personnes par heure 4000
4000 personnes par heure c'est plus que une grosse nationale au heure de pointe!

puissance au démarage 1 méga watts
puissance en utilisation plus faible mais ignoré de combien, sur que c'est moins d'un mégawatts

puissance minimale théorique.
moyenne 75Kg/personne fois 450m fois 4000= 331 kj/voyage = 91wh/personne/voyage 367 kilowatts moyens disons 400 environ, utiles, qui sont absorbés par le fait de monter les gens de 450m et ce 4000 fois par heure.
la puissance de l'installation est évidemment plus que ce qui consommé par la prise d'altitude des gens, cette énergie qui servira à user des spatules de ski au dessus de tonnes de merde humaine (fertilisant adopté pour les pistes de ski) cachée par la neige: il y a en plus les frottements, seulement des frottements puisque le poids de l'installation qui monte est compensé (autant de sièges descendent que d'autres montent): probablement la puissance réelle de l'installation se tient dans les 500 kilowatts. on fixe l'ordre de grandeur: c'est la puissance de 15 voitures roulant "au train" (c'est à dire simple entretien du mouvement) sur une nationale.
Si on considère que un dénivelé de 450m permettrait de rouler sans freins ni moteurs sur une bonne route avec une descente de 2%, cette énergie de 15 voiture utilisée ici correspond au service de 3000 voitures environ, sur 20 km.

si on comparait le transport de 4000 personnes par heure avec une ou deux personne en voiture, rarement 4 à bord d'une voiture de 1300Kg en moyenne, sur 450m de dénivelé, il faudrait compter pour l'énergie dépensée à monter à peu près 1000Kg par personne, au lieu de 75 soit 13 fois plus d'énergie consommée. la route à entretenir serait un grand axe, ou du moins une grande route similaire à une grande nationale, dont les travaux d'entretien sont sans doute bien supérieur à ceux du téléphérique correspondant, ce qui explique une grande perte d'énergie. De plus la conduite en montagne est peu rentable: rarement le moteur est utilisé comme il faudrait et ne dispense pas un bon rendement.
enfin, si l'on mettait en service des remontées mécaniques qui servent aussi de descentes mécaniques contrairement au cas des installation qui ne font que monter des skieurs, les personnes qui descendent restitueraient une part d'énergie non négligeable au système: la consommation serait moindre que dans le cas du ski.
à coup sur, installer des téléphériques pour franchir des dénivelés autrement qu'en voiture correpond à diviser par plus de 20 l'énergie: c'est aussi efficace que de remplacer, dans les vallées et les plaines, les voitures par le train, mais le rapport de vitesse est plus spectaculaire encore, le taux de monté des remontée mécanique pouvant être plusieurs fois supérieur à celui des voiture: 5 minutes remplacent 20 minutes de conduite laborieuse.
enfin, à coup sur il est bien moins couteux et difficile techniquement d'installer et entretenir un téléphérique que de construire et entretenir une route. Bien sur, les routes sont déjà construites et les téléphérique pour alternative à la voiture sont à faire et réveille le "traumatisme des stations de ski" des pylones partout. Simplement, une petite installation de temps en temps éviterait à une route charmante de devenir un lieu de cure au monoxyde de carbone, et de de venir peu à peu une grande route sans cesse élargie, qui balafre de plus en plus le paysage étant donné les déblais et les remblais qui occupent parfois 5 fois la surface de la route, et ce, sur une longueur qui est souvent 10 fois celle du dénivélé contre moins de 3 fois le dénivelé pour une remontée mécanique.
 

funiculaires et translateurs
prenez la logique de l'immeuble, agrandissez là à l'échelle d'une commune: gardez les règles: vous n'allez pas jusqu'à chez vous en voiture, ou en bus, ou en train, mais cependant un moyen de transport vous transporte chez vous, vous évitant de faire du fitness à l'occasion ddu petit trajet. ainsi, vous pouvez y trasporter des trucs lourds, encombrants, sans que cela soit une aventure. Mais... ça devrait exister!

dans un endroit ainsi équipé, il y aurait un terminal de transport: une gare routière, une arrivée de tramway de campagne, une gare, et un parking routier. Ainsi, les petits trajets dans les rues des villages seraient évités par les moyens de transport lourds, ils seraient libérés pour la marche à pieds ou à vélo.
une structure relativement rectiligne traverserait ces lieux, un métro ou tramway lent (translateur), funiculaire si c'est en pente. Tout comme un ascenseur occupe une partie d'un immeuble.
Les maisons très isolées n'auraient pas une voiture devant la porte de chez eux, mais une sorte de chariot sur rail liant les habitants au centre du village. Le rail tiendrait peu de place le long du chemin "normal" d'accès.
Tout cela serait cher bien sur, mais peu coûteux à utiliser, au final ça permettrait d'avoir la possibilité de voyager jusqu'à chez soi sans être obligé de fournir des effort physiques, mais aussi, en pouvant plus aisément, en profiter pour faire une activité physique: en effet, les routes, les chemins, seraient libérés au vélo et à la marche à pieds, et prendre son vélo ne signifierait pas forcément devoir faire tout le trajet qu'en vélo et assumer les risques d'intempéries ou de fatigue, mais seulement ce qui est facile ou pratique... Si il pleut on monte dans un transport en commun, si il pleut on par de chez soi avec le translateur, éventuellement vélo à la main pour l'avoir avec soi près du lieu de destination

En montagne, pas seulement dans les stations de ski mais quand il y a un habitat placé en altitude.
Funiculaires et téléphériques. Le funiculaire peut par exemple desservir à la demande des habitants, selon une logique d'ascenseur activé par un bouton et des arrêts commandés. L'intérêt du funiculaire est que le changement d'altitude ne perd pas d'énergie potentielle: ce qui monte tire ce qui descend. Si on descend plus lourd que ce que l'on monte, le système peut même se contenter de cette différence d'énergie pour fonctionner. Ainsi, dans la plupart des montagne, la rame qui descend embarque quelques tonnes d'eau dérivée d'un torrent, au lieu que cette eau perde stupidement cette énergie de dénivelation dans des détendeurs de pression avant d'être distribuée en bas. L'énergie du poids de l'eau pourrait mécaniquement mouvoir bien des peyites systèmes, en évitant même une conversion mécanique -> électrique -> mécanique.
dans les collines ces systèmes, motorisés électriques, consommeraient infiniment moins que des voitures qui montent pour ensuite user des freins à la descente... et cela est vrai partout où il y  des dénivelés, fussent t'ils de moins de 100m.

dans tous les cas de systèmes dispersés, un lien électrique entre eux: par exemple un habitat dispersé avec des maisons toutes situées à des altitudes différentes, il y aurait un réseau électrique d'alimentation des translateurs individuels, des translateurs collectif ou funiculaire avec une règle bien simple: tout ce qui doit freiner en descente produit de l'énergie pour ce qui doit monter. Ainsi, tout ceux qui font des petites trajets en descentent produisent pour les autres, au lieu d'user des freins de voiture.
dans les systèmes à petite échelle, l'énergie est stockée par des batteries.
la même logique vaut pour tous les petits trains électriques. ils auraient un système de récupération d'énergie qui récupère l'énergie des descente pour les restituer en côte. la source d'énergie utilisée dans le mouvement étant le solaire, la propulsion musculaire, une micro-centrale hydraulique. Un train servant une centaine d'habitant consommerait l'énergie d'une seule voiture, ou rapporté à une personne, l'équivalent d'énergie d'un trajet à vélo.
 
 



L'évolution du vélo.

du vélo véhicule: souhaitable que soit concu les vélos utilitaires comme des vélos de courses, avec une recherche de performance afin de ne pas gaspiller la maigre puissance musculaire...
Le vélo en est là actuellement. voyez le site d'un vendeur de vélo couché, qui propose aussi des vélos axés sur le transport urbain, la liste de ce qui se trouve dans le commerce est assez parlante.
La fitnesscar qui est un stade plus avancé du véhicule bi-énergie (assisté mais conçu pour favoriser la participation musculaire 2 fois), n'est pas encore passé du stade de prototype au stade suivant.

Actuellement le vélo n'est que rarement un moyen de transport, mais son utilisation sportive démontre son efficacité: seulement le contexte sportif se marie rarrement avec les exigences utilitaires.
Tenue (besoin de douches de vestiaires), légèreté (pas de transport, plus grave, pas d'éclairage alors que la technologie pourrait donner de la lumière même à des vélos de 8Kg),  

Pour peu que le vélo deviennent quotidien, que la forme physique soit donc normale, les vitesses de 25 km/h sont atteinte: c'est la moitié de la vitesse moyenne des voitures dans la plupart des trajets de proximité, mais avec aucun gaspillage d'énergie.

Le vélo pourrait évoluer ainsi: vélo de course --> utilitaire 

 LE VÉLO UTILITAIRE PERMET DE PRATIQUER ALORS QUE SINON ON RANGE SON VÉLO DE COURSE et le fait d'en faire fait plus de bénéfice de performance, même avec ce vélo lourd, que de ne faire que du vélo léger non quotidiennement.
Voyons le passage d'un vélo de course ---> vélo à tout faire.  (même conception, mais simplement équipé et lesté des affaires que l'on a besoin d'emporter dans un cadre utilitaire)

Chutte de performance entre 11 et 15% vitesse , exemple 1h00  au lieu de 52' pour faire un trajet avec ça plutôt qu'avec un vélo de course tout carbone, rarement plus d'écart, ce qui est presque insignifiant (rapport de 1.15 à 1.2, au rapport de 2 qui est généralisée du fait de la chute de performance qu'on observe entre entraîné au quotidien même l'hiver (0.8 à 1 fois le potentiel physique), à "cycliste estival" et occasionnel (0.3 à 0.5 fois le potentiel)

Sur l'extrême: montée du Grand colombier (départ 250m depuis Culoz arrivée 1500, pentes à 14% ). Le vélo utilitaire donne des chronos de 1h18 à 1h40 (1h40 avec des antennes directives, batteries au plomb et émetteurs VHF UHF), là où le vélo tout carbonne permet 1h04 à 1h15.... pas énorme.
Un cycliste non quotidien, même avec un vélo carbonne peine à passer en dessous de 1h20 et le temps moyen d'ascension des non sportifs quotidiens dépasse souvent 1h45...

ce ne serait pas un VTT ni un VTC, mais plutot un genre de "randonneur": la position n'est pas bonne sur un VTT pour monter des pentes, ou parcourir quelques kilomètres sur le plat
reprendre la position, le guidon: position donc comme sur les vélo de courses

Ce ne serait pas un course: il n'y a pas de porte bagage, de lumières et de garde boue sur un vélo de course.

même position donc qu'un vélo de course mais avec l'équippement, et avec des pneus polyvalent à grosse section, crantés si c'est pour faire des pistes en terre ou des chemins, ou lisses pour faire de la ville, de la route ou des pistes en terre dure.

Photo plus détaillée http://thevenet.jean.free.fr/journal/200806-luluberlu-en-question-.jpg
si le vélo utilitaire (tout équipé donc) permet la pratique quotidienne d'un transport dans le cadre utilitaire, permet de rouler la nuit et sous la pluie, donc toute l'année, la différence de forme physique est telle que c'est en pratique ce type de vélo là le plus performant: le cycliste quotidien fera sans peine, avec son vélo utilitaire des meilleurs performances que les cyclistes occasionnels feront avec les vélos les meilleurs.
En effet, là encore des essais l'ont montré essai lors de la  course de vélo: classique genevoise 2008,
 voir aussi la comparaison récente trajet vers chez moi au club d'aviron d'aiguebelette
la performance est alors, de 11% moindre seulement qu'avec un "vélo de course" (je signale qu'il y aussi 10% de différence entre le vélo de compétition comme ont les coureurs cyclistes pro (3000 à 5000 euros), ou amateurs passionnés, et ceux que le quidam moyen peut se payer, moyens de gamme à moins de 1500 euros, c'est ainsi qu'un bon vélo utilitaire peut égaler un mauvais vélo de course!)
la polyvalence d'un vélo équippé en fait un moyen de transport qui bien souvent compense les 20% de différence de performance, après tout il en reste 80% alors qu'avec des vélos de ville ordinaire, de type hollandais ou autre vélos c'est carrément moitié moins: ce qui compte est d'avoir tous ses affaires, ne pas avoir à compacter des bagages, être autonome en ravitaillement, rouler la nuit, ou sur la route mouillée... ou d'autres conditions qui avec un vélo de course exigeraient une voiture suiveuse et une tenue spéciale.

Le vélo couché
l'idée n'est pas nouvelle... en 1914 on frolait les 45 km/h de moyenne avec ce type de vélo

1914 : Le cycliste suisse Oscar Egg (inventeur des premiers dérailleurs) établit un record du monde de l'heure au vélodrome de Buffalo à Paris, en parcourant 44.247 km

la suite de l'histoire
En juin 1933, Francis Faure sur un vélo couché conçu par Charles Mochet battait le vieux record de l'heure du Suisse Oscar EGG établi en 1914...
45,056 km dans l'heure.

Les vélos de ce type étant alors devenus plus performants que les bicyclettes traditionnelles,
 Sa machine fut classifiée dans la catégorie des vélos ordinaires parce qu'elle ne correspondait à aucune autre définition sauf celle des "vélos pour courses de fond" ! Quelques délégués s'écrièrent que le vélo horizontal n'était pas un vélo et lorsque Maurice Richard établit un nouveau record le 29 août 1933 avec 44,777 km, les délégués et la presse furent divisés ; le précédent record d'Oscar Egg (44,247 km) avait alors vingt ans. Mais que devait-on penser du vélo horizontal ?
l'Union Cycliste Internationale, qui régit les courses et homologue les records, décide d'interdire ce type de vélo.


(image plus récente http://thevenet.jean.free.fr/journal/20090823-20090829/20090828tandem-c.jpg )
ces vélos restent donc rare et peu promus. ils permettent pourtant d'aller aussi vite seul qu'on irait groupés en peloton.
Certes, ils ont des inconvénients dues au problèmes de cohabitation avec les voitures: ils sont plus bas et un peu moins maniables, mais la position allongé rend très rentable l'organisme dans le domaine des faibles puissances longtemps: pas de fatigues de position... au contraire du vélo de course ou "droit" qui devient de plus en plus inconfortable quand on appuie peu sur les pédales: le postérieur devient lourd sur la selle et on en a vite... raz le Q... si on va loin, on ne force pas beaucoup et donc l'appui sur le Q augmente. Il n'y a plus ce problème là en vélo couché.

dans un monde qui aurait compté sur le vélo, nous aurions vu ces vélos couvrir les très grands trajets, sur des pistes dédiés aux vélo qui aurait été véritablement des véloroutes (comme autoroutes pour auto, véloroutes pour vélo, permettent la vitesse constante et rapide sans ralentissements)
La vitesse moyenne pratique aurait été alors de 35 à 40 km/h!
La pratique est une simple question d'habitude. il n'est pas vraiment plus difficile de pratiquer ce vélo, sauf les cas très particuliers des côtes raides et en virage.
le problème de l'équilibre se résoud en passant au tricycle... qui reste encore relativement performant et laisse en plus le choix de choisir son rythme en montée sans avoir à se soucier d'un minimum de vitesse pour l'équilibre.

et pour l'hiver, la pluie, et aussi une meilleure pénétration dans l'air, ces véhicules peuvent se caréner.

Ce modèle là, est en plus équipé d'une motorisation annexe permettant de réguler l'effort, de sorte que pédaler toujours en endurance reste possible même en ville. C'est la voiture hybride qui régule l'effort du moteur thermique (l'homme ou la femme pédalant), de sorte que l'effort soit continu et également réparti sur toute la durée de trajet.


L'évolution du vélo.
et de quoi sur lequel roule les vélos

SI le vélo serait recconu comme un des moyens de transports principaux, le réseau routier pourrait s'y adapter. Une situation bien différente du réseau routier qui actuellement s'est adapté au seules voitures, et qui n'a pas du tout la bonne logique pour parcourir les paysages et franchir les dénivelé, avec même une actuelle tendance à couper les virages en côte, et d'augmenter ainsi le pourcentage. Le vélo demande une logique similaire au train: sa vitesse est relativement grande pour une puissance faible, et l'élan est précieux. Une descente raide est du gaspillage d'énergie alors qu'une descente longue et sans changement de direction est du recyclage d'énergie, puisque des kilomètres se parcourent ainsi "tout seul". Avec une pente de l'ordre de 3 à 5%, 3% plutot pour la moyenne des gens non athlètes mais quand même en forme normale, il n'y a pas plus d'énergie dépensée en montagne qu'en plaine pour un même nombre de kilomètre: en effet, si on va deux fois moins vite dans les côtes, mais que on ne pédale que la moitié du trajet, on fait la même dose d'effort, on y passe simplement en plus le temps des descente... cela reste vrai si la côte n'impose pas de pédaler bien plus fort qu'on le ferait sur le plat tout en permettant à près la moitié de la vitesse que l'on fait sur le plat.
Si le vélo était un moyen de transport, nous verrions alors un réseau de petites routes qui auraient tendance à suivre les courbes de niveau, et il y aurait aussi beaucoup de tunnels et de viaducs pour éviter les pertes d'énergie. Ces ouvrages seraient prévus pour des faibles masses et seraient bien moins chers, de l'ordre de 5 fois moins, que leur équivalent prévus pour voitures et camions. Pour un traffic de moyenne distance, ils draineraient pourtant autant de traffic de personne qu'une nationale peut actuellement débiter. une route pour vélo correspondante à une route communale de campagne de 7 mètres de large peut draîner un traffic équivalent à celui d'une route de gros gabarit de 20m de large: plusieurs milliers de personnes à l'heure.

en montagne, des remontés mécaniques permettraient de franchir les dénivelés, elles seraients courtes mais relativement verticales, et le parcours d'un versant, d'un coteau se ferait ensuite en suivant les véloroutes en courbes de niveau, ou des routes à faibles pente. Le passage d'un "niveau" à l'autre étant possible par remontée mécanique. Il y aurait typiquement 3 niveau: le fond de vallée, les villages de coteau, et le bas des alpages.
La caricature de cette construction routière existe à la réunion: il y a la ligne des 400, la ligne des 600, la ligne des 1200... pour désigner la route qui suit 400 m d'altitude, 600m... Mais le passage d'un niveau à l'autre est fait par une montée... en Colimaçons! Il suffirait d'ajouter quelques funiculaires liant "ces lignes" entre elles, pour que la circulation en vélo, dans l'ile puisse de faire dans les hauts sans être une prouesse physique.
 
 

chiffres des performances possibles du vélo sur de vraies véloroutes.

voici des valeurs indicatives, vitesse sur le plat et gain d'altitude possible en côte
calculé pour les dénivelé en m/h , à 15km/h de 100 à 350w et 20km/h au dessus (vitesses observées sur les côtes de 10 à 15% en général
WATTS 75Kg
utilitaire ne puant pas la sueur (surtout dans le vélo de droite!).
sportif 
sportif confirmé
coureur pro
Compétition position superman (ici le guidon n'est pas spécial mais adapté)

7Kg 
course position classique
9kg (et encore, les rayons sont ici "spéciaux")

le cadre explique 30% de la résistance globale
randonnée
(vélo pneux 28 mais garde boue, sacoche et 19Kg)
VTT pneux slick position randonnée
garde boues, sacoches, 21Kg

vélo couché M5
 couché carrèné

 70Km/h horaire est souvent atteint par des coureurs les essayant)
(record vu 79km/h sur 100km, et ce n'est pas des coureurs professionels du Tour)
100 pépère 29,3 390m/h 27.5 366 26.6 320 24.8 297 30,8 40,4 340
125 ordinaire 32,4 506 29.6 475 28.7 418 26.7 392 34,5 46,6 428
150 en forme 35,0 618 31.5 584 30.4 516 28.3 488 37,6 51,9 515
175 qui s'y met 37,3 729 33.1 694 32.1 613 29.8 584 40,4 56,5 602
200 qui s'y ait mis 39,4 841 34.6 803 33.5 711 31.2 679 42,9 60,8 690
250 pas mauvais 41.2 1065 37.3 1021 36.1 906 33.6 871 47,3 68,1 865
300 commence à briller 43,0 1290 39.6 1240 38.4 1100 35.7 1062 51,0 74,5 1039 mais 92km/h avec ça
350 niveau national 49,0 1513 41.7 1458 40.4 1295 37.6 1253 54,4 80,0 1215
400 niveau international 51,6 1664 43.6 1580 42.2 1395 39.3 1325 57,4 85,0 1370
425 douteux (on se demande à quoi ça carbure!) 52,8 1775
59 à 61 km/h, un certain vino tranfusé en 2007
44.5 1688 43.1 1490 40.1 1420 58,8 87,4 1465
sprint (1100 watts) 68 62 60 56  110 (ça a été vu, sur 200m lançé!)
Le vélo carrèné est aussi lent que le VTT chargé, en côte raide, mais se comporte continuellement comme un vélo avec vent dans le dos.
La vitesse en côte est au pire de 0.8 fois celle d'un vélo classique, mais sur le plat, le gain est de 1.4 à 1.6 fois le meilleur vélo de compétition (et de près du double d'un vélo ordinaire)
Ces chiffres méritent réflexion. Il faudrait 2 cyclistes normallement constitués pour faire briller une lampe de 100W si on voulait produire l'électricité par dynamo, et l'énergie de 100 cyclistes pour fournir la puissance mécanique d'une petite bagnole

150 watts: c'est la puissance pratique d'un cycliste utilitaire ne cherchant pas la performance