afficher le plan du site
prise de chou qui rend tout petit le curseur de défilement que vou voyez là... à droite.
 

Prise de chou en détail, issue de tas de remaniements de copiés collé à chaque fois que ça m'a gonflé. (étant cycliste et rameur en bord de route, subissant donc le coté négatif de la voiture...

cette page est le remaniement et l'enrichissement d'espoirs_pour_la_voiture.html (ne la lisez pas vous perdriez votre temps, cette page en est l'évolution récente.)

Résumé.
Le point de vue que j'expose sur la voiture concerne la voiture "banale"
qui est:
trop grosse, trop puissante, trop gourmande en énergie, et SURTOUT isole son conducteur de l'environnement en particulier à "basse vitesse", c'est à dire là où il n'y a pas que des voitures.

journalistes...

L'espoir

URGENT
est que les voitures limitent leur émissions de polluants.
N'en déplaise à ceux qui sont persuadés de la magnificience technique des "nouveaux moteurs", il y a UN ÉNORME PROBLÈME qui persiste: j'invite les responsables sanitaires non attachés au lobbie automobile à élucider la situation qui se met en place depuis quelques années. Quelque chose foirre du coté des gazs d'échappement avec les procédés de turboscompression: il est rejetté un gaz qui semble rendre allergique aux autres polluants, et ce à chaque régime transitoire, chaque pointe de puissance.
Cela empire avec la tentative de conserver la puissance tout en limitant la consommation:
* haute techninicité impliquant l'ajout de substances douteuses (additifs)
* recherche de rendement optimal qui se traduit par des carburation incomplètes.
* soupçons de réaction de l'azote avec les autres polluants (nitrifications)
* malgrés une faible pollution moyenne en sortie d'usine, émission de forts taux de polluants dans des situations de plus en plus fréquentes: débuts de monté, sorties de villages, rond points, accélération après doubler de cyclistes, conduite à bas régime...
* facilité d'utilisation de ce dispositif sans sensation pour le conducteur (qui par exemple fait des reprises à 1000 tours minutes sans sentir de vibrations, sans avertissement autre qu'une aiguille a surveillé, si il y en a une.)
* déficience du système catalytique dans le quotidien, qui diffère des conditions d'essai en sortie d'usine

Tous ces problèmes, y compris celui de la baisse de consommation souhaitable serait résolus en faisant simplement des petites voitures légères et peu rapides, avec une motorisation qui est plutôt simple que hi tech (moins de rendement mais plus de tenue de paramètres de carburation) dont le luxe serait une certaine avant garde esthétique, une grande autonomie et un coté ludique de facilité à conduire (boite à vitesses à variation continue, position basse donnant impression de vitesse, grande visibilité latérale facilitant la cohabitation)
possibilité de grande vitesse en pallier en ligne droite: donc autoroute possible.
une telle voiture demanderait 2 litres au cent ou équivalent.
vu la puissance du marketing nous pourrions généraliser la petite voiture si des petits modèles non seulement existaient, mais aussi bénéficiaient de la même annonce que pour les grandes... Même en pensant "économie", il est possible que les constructeurs fassent du profit en vendant des petites voitures diversifiées et ludiques d'une autre manière, par exemple "marantes à conduire", ou "faciles à conduire".
La voiture actuellement semble pataude, puissante, mais sans sensation, ennuyeuse, et invite à la distraction quiquonque n'est pas en survitesse sur le réseau routier... regardez la tête des conducteurs; ils sont blasés dans leur voitures et ne tirent de leur conduite que le stress de la réglementation routière.

entre autres, l'espoir sur le plan physique (voiture supposée propre)
- est que la voiture redonne des sensations de conduites suffisante pour que le comportement du conducteur soit adapté à la route, pour que la cohabitation voiture/cylistes/piétons soit possible AU QUOTIDIEN.
les voitures de l'année 1985 à 1993 par là respectaient encore ce critère: si on allait trop vite sur route, c'est que on le faisait exprès.
REVENIR AU GABARIT DES ANNÉES NONANTE...
- est qu'il soit organisé des solutions alternatives de transport permettant une vie sociale normale sans nécessairement avoir une voiture: dans le sens inverse des TGV..., trains à petites vitesses desservant de fines ramifications locales, taxis collectifs, cars, comme à la réunion avant la grande invasion automobile.
- est que l'énergie musculaire inutilement perdue en sport et en fitness soit utilisée autant que possible AU QUOTIDIEN il est en effet curieux de voir des gens courir sur des tapis roulant ou pédaler en vélo d'appartement pour ensuite sauter dans une voiture et souvent, faire la distance qu'ils viennent de faire en "virtuel" lors du fitness.
même MOI qui écrit ça fait ceci en hiver: aller faire de la machine à ramer en salle puis rouler en voiture de la salle à chez moi... en effet, trop de problèmes de cohabitation avec les voitures lors de tentatives de trajets en vélo...
- que bien sur les gens aient le choix de faire ce qu'il leur plait. dans le domaine de l'automobile, hélas on manipule les automobilistes: le marketing ne tente surtout pas de lancer des vraies petites voitures, mais simplement des voitures encore "plus" que le modèle d'avant... et aussi, il n'existe presque pas de petites voiture.

L'intoxe.
Respiratoire
la prise de chou qui suit fait suite à un constat d'avant garde: le truc qui foirre avec la turbocompression ou la suralimentation: cette pollution anormale qui va peut être faire multiplier encore les problèmes respiratoires... personne n'en parle, personne n'y sent, sauf quelques personnes qui s'exposent par une activité sportive, ou simplement qui tentent de renoncer à la voiture et doivent alors parcourir des portions de route sans être protégé.
La manipulation d'information
concernant la pollution. On dit qu'elle se réduit, que la qualité de l'air s'améliore. Si on examine le cas des microparticules par exemple, c'est plutôt en décroissance. Or, on ne mets pas en évidence les plus fines, ça vous le savez, mais on mesure comme "microparticules" toutes
- le sable du sahara
- les suies des feux de jardin,
- les émissions industrielles
- les pollens
- et celle émises par les voitures

On a vu que cela baissait à peine.
or les années 2002 à 2006 ont été marqué par une révolution mondiale, l'installation de filtres dans la plupart des usines, un énorme effort a été fait du coté des sources massives, et en France, nous avons vu disparaître la plupart des feux de jardin, et surtout ceux des décharges sauvages.
Si comme disent les construceturs automobiles, les voitures polluent moins, cela aurait du donc baisser: or, elle a à peine baissé et tant à augmenter...

Concernant les pollens
Il a été démontré que c'est l'association pollen plus gazs d'échappement (NO2 et poussières) qui multiplie les allergies. Or, si on regarde les informations devenue banales d'allertes aux pollens, on "n'accuse" que "la nature"... Ces bulletins seraient moins écartés de la vérité si on parlait aussi de la concentration en pollution automobile en tant que possible déclacheur d'hypersensibilité allergique, et non des seuls pollens: le résultat obtenu actuellement est que la population est convaincue que c'est "la nature qui est toxique" et oublie totalement que c'est plutôt "la pollution" qui rend allergique à "la nature"... rien ne sort sur la progression fulgurante des allergies au pollen, signe d'un changement radical. Or, ce qui a changé ces dernières années est sans doute plus la nature des polluants humains, que celle de pollens issue de plantes qui ont toujours été là!
 
 

L'intoxe Mentale.
On ne parle jamais de réduire l'appétit purement énergétique de la voiture. nous avons même oublié le Cx, alors que nous devrions être arrivé au stade des voitures-gouttes, en profil aile d'avion, aux grandes roues larges à faible section de pneumatique. Actuellement "on" mise sur des astuces technologiques pour avoir toujours plus de puissance et de tenue de route... moins consommer en gardant la puissance fait penser à de la compétition de haut niveau: pour gagner pas grand chose on a des problèmes de plus en plus grands,
et comme on butte sur la fin du pétrole, on transfère cet appétit d'énergie sur des autres ressources: les biocarburants, l'hydrogène, l'électricité... mais il manque dans la sphère mentale les ordres de grandeur qui dévoilent LE VRAI PROBLÈME la voiture est si gourmande en énergie que aucune de ces solutions n'est bonne.
Mais puisque il apparaît une possible solution, on ne fait pas d'effort pour appliquer la VRAIE solution: simplement réduire LE BESOIN d'énergie que l'on peut chiffrer, en watt-heure/kilomètre.
Toutes les fausses solutions sont employées par le marketing: avec amalgame "bio", nature , "eau" hydrogène donne eau"
 

JOURNALISTES et internautes, contrez l'intox... ébruitez l'affaire... ajoutez vos sources, vos preuves que vous trouverez, pour etayer le baratin qui suit si ça vous plait; mettez vous y a plusieurs et signez de vous chacun de votre coté, pour que les bruits subversifs qui courrent viennent bien de partout

sujets à scandale
- les biocarburants d'origine agricole
Sujet déjà largement repéré: nourrir une voiture est comme nourrir 10 personne, et le recours aux biocarburant au moyen de l'agriculture conventionelle signifie alors la multiplication des problèmes connus: manque de ressource en eau, pollution massive par les pesticides, et... DÉPENDANCE VIS À VIS DU PÉTROLE tant et si bien que pour faire 10 litres de biocarburant, il y en faut 7 litres de pétrole.
ainsi, jugez si cela vaut la peine de transformer en désert agricole l'équivalent d'un carré de 500km de coté, grand donc comme un des pays de l'europe pour incorporer 7 % de biocarburants dans les véhicules en europe, soit 2% d'économie effective de pétrole... ne serait ce pas plus simple de faire des voitures 10% moins lourdes...
un simple réajustage de gabarit des voiture pourrait permettre de faire 50% d'économie sans même changer de technologie!

- le surdimenssionnement des voitures. déjà bien abordé, mais pas assez encore: appuyez sur l'inéficacité pratique de ces voitures dans leur ensemble: vitesse moyenne des déplacements... en baisse! (attention, parfois la vitesse moyenne augmente mais le trajet s'est rallongé de 10% ou plus pour la même destination), abordez aussi il y a a besoin, la fausseté des études sur la sécurité: on parle de la sécurité à l'intérieur de la voiture mais pas de l'augmentation de nuisances à l'extérieur, qui paradoxalement augmente la sécurité au vus des statistiques car les autres usagers de la route désertent le terrain!
Le phénomène le plus gênant de ce surdimenssionnement est, je le rapelle, mais vous pouvez palabrer dessus
- les difficultés grandissantes de cohabitation avec les "autrement qu'en voiture"
- l'inadaptation à un réseau routier humain.
- l'augmentation des nuisances liés aux bruits de roulement
- un appétit d'énergie tel que toute solution posera problème: une voiture demande environ 150 watt.heure/km en seule énergie mécanique, divisez par le rendement global de la source d'énergie (par exemple .25 pour le pétrole ou piles à combustible pour avoir idée de l'énergie en amont, JUSTE POUR ROULER vous pouvez aussi ajouter le coût de construction.

Les lois de la physique impliquent que la puissance augmente comme le cube de la vitesse, à masse égale, mais comme il faut augmenter la masse comme le carré de la vitesse prévue, en pratique, on a un exposant 5 (3+2), ainsi, prévoir de rouler 10% plus vite demande 50% de plus d'énergie physique, ou 40% de plus de consommation distance égale en pratique, et ce, si encore le parcours permet une performance régulière.
Si les autoroutes étaient limités à 90km/h et les voitures à 100 structurellement, nous consommerions, à technologie équivalente, dans les 2 litres au cent au lieu de 6.
le prototype qui le prouve était celui là

la "cigare" de wolwasgen, hélas voiture vitrine qui fit "flop".

- les anti mousses des peintures refourgués dans les carburants: du pan dans les narines généralisé! (aller regarder du coté des reglementations sanitaires visant à réduire les additifs et solvant dans les peintures, et autres produits et faire le parralèle avec l'inovation récente en matière d'additifs des pétroliers.

- la relation entre les nouveaux moteurs (suralimentation, et bouffées de NO2 et fines) et les allergènes naturels, le tout dopé à l'anti mousse et autres additif, ainsi c'est le nez qui fait de la mousse dans le mouchoir.
allez regardez du coté de la différence entre les conditions des test et contrôle anti pollution, du coté de la composition des polluants indicateurs (adaptés aux anciens moteurs). le point essentiel est que le test n'impose pas un fort couple au moteur, on fait simplement des variations de régime à vide, la différence essentielle qui fait du pan dans les narines de cycliste, n'est donc pas démasquée...
précédent avéré, les phosphates qui ne vont plus dans les lessives: on nous les fait bouffer... (aller fouiner un peu dans du coté du marketing communication allant des boites à chimie vers les gros pontes de l'agrosalimentaire: on y voit des gens à table (couleur plutôt pastel) heureux de manger, et il est dit que c'est bon pour la santé qu'on devrait en manger.)

maintenant, journalistes, lisez la suite s'il vous plait au moins pour vous donner une idée du papelard que vous sortirez, quoique si vous êtes déjà documenté les petites allusions en bleue disent l'essentiel, et faites mieux qu' écrit ici: c'est votre devoir.
 

il y a d'autre bien d'autre tartines sur ce sujet dans le sommaire,(affichez le plan et lisez les rubriques sur la voiture: il y a des doublons mais aussi une certaine évolution des idées suivant l'ancienneté des pages)

sur cette page est abordée cette problématique sur LA POLLUTION DES NOUVEAUX MOTEURS assez surprenante et nouvelle, depuis 2004 surtout. en effet, on veut parfaire au maximum les moindre rejet de CO2, et ce au moyen de technologies mal maïtrisée, ,NE PAS ABANDONNER la technique des moteurs puissants tirant des voitures lourdes à des vitesses importantes, tout en voulant conserver des caractéristiques de voitures "ordinaires"... lesquelles déjà étaient trop grosses.
Pour des pouillèmes (quelques pour cent d'économie), on se heurtre à des nouveaux problèmes dont la pollution par les additifs qui rendent plus économique la combustion de carburants.
Ensuite est baratiné ce qui devrait être évident: ça serait tellement plus simple de réduire le gabarit des voitures et d'imaginer des solutions pour moins avoir besoin d'énergie.

cibles dans le chat arabe ya, qui suit.
#a_chercher
#nitrification_des_proteines_texte
#extraitvouebe
#CONSTATS
#de_plus_en_plus
#de_plus_en_plus
#vitesse_des_voitures_graph
#puissance_des_voitures_graph
#masse_des_voitures_graph
#quantite_de_km_graph
#FAUDRAIT_QUE
#EVOLUTION_TECHNOLOGIQUE
#voiture_consommant_peu_image
#sans_voiture
#avec_voiture
#RELATION_MATIERE_ESPRIT
#baratin-encore-un_pour_la_fitnesscar
#nuisances_rappel_bref
#les_espoirs_liste
#nuisances_rappel_bref
#les_espoirs_liste

ÉVOLUTION DES CARBURANTS ET DE LA CARBURATION
quoi est skil ya dans le SAPU???
Depuis 2002 la toxicité apparente des gaz d'échappement augmente: allergies. l'automne 2006 semble avoir été une nouvelle étape d'évolution.
Une bonne piste semble la nitrification des protéïnes avec les oxydes d'azotes, une autre explication est la généralisation de solvants destinés à ce que les moteurs modernes n'explosent pas trop vite.
la dernière innovation en date semble faire suite à la volonté de réduire les agents anti mousse et autres produits allergènes des peintures et des produits ménagers: alors, comme cela est le cas pour les phosphates des lessives ils ont une filière de rechange. Journalistes: cherchez du coté des décisions sanitaires, pour l'environnement dans les années 2002 (premières étapes) et année 2006 (irruption des agents anti mousse, devrait se retrouver dans des annonces marketing)

les agent anti mousse des peintures sont (il faudrait dire "seraient") désormais écoulés dans les carburants et donc disséminés d'une façon encore plus envahissante dans l'environnement
Les phosphates des lessives SONT (c'est sur, j'ai pu lire les baratins publicitaires des fabricants de phosphates dédiés aux fabricant de bouffe industriels, allez voir si vous pouvez mettre votre nez dedans) désormais écoulés dans les additifs alimentaire et donc dissémeinés d'une façon encore plus envahissante dans l'environnement: nous les pissons directement!
recherche quoi ça rend malade
extraits web centrée sur le MTBE

ÉVOLUTION PHYSIQUE DE L'ENGIN DE TRANSPORT
#CONSTATS voiture
#FAUDRAIT_QUE

#EVOLUTION_TECHNOLOGIQUE souhaitable...
VIE #sans_voiture du tout du tout.
transposition en tout lieux habité de la logique allée d'immeuble, acsenseur, et tramway: en campagne: chemin abrité, translateur, tramway, trains
VIE #avec_voiture connectés aux réseaux évitant voiture roulant seules et loin et étant grosse
Voitures pour routes connectables à un réseau plus rapide:
- les voitures pour route sont possédés et s'assemble et sur l'autoroute deviennent des convois ou bien, en ville on pose les voitures avant d'entrer
- les voitures sont loués, on les emprunte et on les pose à chaque traversée de réseau routier, pour aller loin, on monte dans les trains, et on en reprend une, pour aller en ville on la pose avant d'entrer.

 #RELATION_MATIERE_ESPRIT
induite par le fonctionnement de la voiture... et des ordinateurs!
Le mode de vie associé à une voiture qui ne traduit même plus les efforts d'un moteur variant en fonction de la nature du terrain sont une déconnexion de plus par rapport à la nature (au sens large, par rapport à l'intégration des phénomnènes physiques aussi simple que la gestion des efforts opposés à la résistance de son propre poids)
Les ordinateurs ultra puissants font de la même sorte perdre les repères de coût technologique: on est impatient et on oublie par exemple les notions d'économie de données.

suite: ancien brouillon et idées
 #nuisances_rappel_bref
#les_espoirs_liste
#l-appetit_baniyollique
#on_nose_pas_imaginer_moins_gros
#reduire_besoin
#a_la_queue_leu_leu
#voiture_a_air_con  primée
#une_voiture_juste_assez_grosse
#on_y_aurait_cru
#voiture_non_obese_et_anti_obeses
la voiture qui fait maigrir: ni une voiture, ni un vélo...
http://fitnesscar.free.fr

pour actualiser cette réflexion, je participe à un forum automobile (voir les textes que je prépare) qui révèle les attentes des passionnés de voitures que nous sommes presque tous dans le fond.
adresse du forum
http://www.auto-evasion.com/forums/index.php

Je suis venu participer à ce forum pour tenter de sensibiliser cette population au problème de la pollution anormale des moteurs modernes et tenter d'y trouver une réponse, et comprendre ce qui alimente l'évolution actuelle de la voiture. Aucune réponse de ce coté actuellement.
il est délicat de ne pas être un chieur... (je suis l'extrême opposé de tout ce qu'ils aiment sur ce forum, mais peut être ça les chiffoneraient si leur belles voitures polluent leur gosses...)

Quoi ça rend malade?

il se pourrait que ce soit des particules et des additifs qui désactivent les défenses imunitaires.

des noms!
les PM2.5 et PM10
DSNC
MTBE (éther butylique tertiaire méthylique) est un additif de carburant qui est employé aux Etats-Unis depuis 1979. (NdR: il est également utilisé en Europe). Son utilisation a commencé comme additif de remplacement du plomb dans l'essence
EFFET DE SERRE "on" se focalise sur les émission de CO2 et tous les moyens sont bon pour réduire son émission. Mais au lieu de réduire simplement la puissance des moteurs, on pratique la rustine tecnologique pour continuer "comme avant" à monter en puissance.

spouçon... les industriels refourguent leur solvants dans le carburant sous forme d'additifs...
Directive 1999/13/CE du Conseil, du 11 mars 1999, relative à la réduction des émissions de composés organiques volatils dues à l'utilisation de solvants....
http://www.ecologie.gouv.fr/article.php3?id_article=920

c'est en effet à partir des années 2000 et surtout 2006 avec la généralisation de la carburation en suralimentation que "cette odeur bizarre" est apparue...

"l?arrêté du 29 mai 2000 encadre l?usage des Cov pour toutes les installations classées qui utilisent ces composés.il définit de nouvelles valeurs limites d?émissions et prévoit la réalisation d?un plan de Gestion des solvants (pGs) ou d?un schéma de maîtrise des émissions (sme). Ces dispositions sont applicables depuis le 30 octobre 2005 et à partir du 30 octobre 2007 pour les installations soumises à déclaration"
 http://www.centre.drire.gouv.fr/publications/2007/COV%2520derniere%2520version.pdf

http://europa.eu/scadplus/leg/fr/lvb/l28029b.htm
ACTES LIÉS

Directive 2004/42/CE du Parlement européen et du Conseil, du 21 avril 2004, relative à la réduction des émissions de composés organiques volatils dues à l'utilisation de solvants organiques dans les peintures et vernis décoratifs et les produits de retouche automobile, et modifiant la directive 1999/13/CE.
Cette directive vise à prévenir les effets négatifs sur l'environnement des émissions de composés organiques volatiles (COV) dues aux solvants utilisés dans les peintures et vernis décoratifs et dans les produits de retouche automobile. Elle établit des limites de teneur en COV pour ces produits. Les sous-catégories de produits inclus sont indiqués à l'annexe I de la directive.
Seuls les produits n'excédant pas les teneurs en COV indiquées à l'annexe II de la directive peuvent être commercialisés sur le territoire des pays membres de l'Union. Lors de leur mise sur le marché, ces produits doivent porter une étiquette. Les États établissent un système de surveillance pour vérifier la teneur en COV des produits visés par la présente directive.
Une autorité chargée de faire respecter les dispositions de la proposition doit être désignée par chaque État membre. Un régime de sanctions efficaces, proportionnées et dissuasives doit être prévu pour les cas d'infraction.
Le tableau 1 repris dans la directive présente les estimations d'émissions de COV de l'Union pour 2010, par catégories de sources. Cette directive pourrait contribuer, selon des études réalisées par la Commission, à réduire les émissions de COV à raison de 280 kilotonnes par an jusqu'en 2010.
 

en buttant sur les limites technologiques nous exacarbons des défauts sortant de la différence théorie/réalité:

carburation incomplète, pôts catalytiques qui ne sont pas à température optimale, routes qui ne sont pas comme les circuits d'essai (révèle des défaut), automobilistes qui ne conduisent pas comme les pilotes d'essai ou les robots du banc d'essai, atjmosphère qui contient autre chose que de l'oxygène et de l'azote (elle contient aussi divers polluants qui pourraient intéragir dans la combustion, et de l'eau), carburant qui n'est pas aussi pur et stable. conditions météorologiques qui concentrent les taux de pollution...


machins à taper dans google: en jouant sur les mots clefs.

"réduction des émissions de gazs à effet de serre" donne des textes sur les solutions classiques (biocarburants, nucléaire, hybride), la plupart sont des textes d'intox: prétexte de combattre les gazs à effet de serre pour vendre et lancer de nouvelles technologie dont le nucléaire est la caricature...

"réduction des émissions de gazs à effet de serre" additifs: pas de résultats

"réduction des émissions de CO2" additifs 10 pages de résultat (donc de "solutions" concernant le CO2 au moyens d'additifs)
Ha? Tiens, en voilà

L'intérêt des biocarburants pour l'environnement - notre-planete.info
... que les estimations sur la réduction des émissions de CO2 grâce à l'utilisation ... et même kérosène), mais aussi les MTBE et ETBE (additif de l'essence ...
il est dit voir #extraitvouebe que ça ne fait pas du bien de respirer ces choses citées ci dessus...

http://www.notre-planete.info/actualites/ actu_835_biocarburants_environnement_France.php - 29k
 copier_coller20072203.html il ressort que le leurre des biocarburants est déjà démasqué (pollution agricole, surface énorme... faible rendement), c'est rassurant par rapport à l'intox qui marche encore. (croire que on économise du pétrole et que c'est bien pour l'environnement de rouler au colza... par exemple. allez passer un printemps à coté des champs de colza, vous saurez que là n'est pas la solution...)

TOTAL QUARTZ INEO : Une nouvelle génération des huiles LOW-SAPS

Formulée avec une nouvelle génération d'additifs, ACTIVA INEO ECS est une huile Low SAPS (basse ... Constat de réduction des émissions de CO2 de 4 g par km. ...
http://www.lubrifiants.elf.fr/lub/lubroot.nsf/VS_SWIPSA/
Un passionné de moteur m'assurait que c'était les "nouvelles huiles" qui déclenchaient ces allergies aux "nouveaux moteurs" mais alors, elles passent dans la carburation?
 

"Afin d'augmenter la part de biocarburants entrant dans la composition de l'essence,un mélange spécifique sera mis au point; ce mélange à plus forte teneur en additifs oxygénés pourra contenir jusqu'à 10 % d'éthanol. Les différents mélangesd'essence seront clairement identifiés de manière à éviter l'utilisation d'un carburant incompatible avec le moteur qu'il est destiné à alimenter. Pour compenserl'augmentation des émissions de vapeurs polluantes qui résultera d'une utilisationaccrue de l'éthanol, la Commission présentera dans le courant de cette année uneproposition prévoyant l'installation obligatoire d'unités de récupération des vapeursdans les stations-service. Ces vapeurs, dénommées composés organiques volatils, contribuent à la pollution par l'ozone troposphérique qui peut provoquer le décèsprématuré des personnes souffrant d'insuffisance respiratoire ou de problèmes cardiaques."
Délégation Lorraine : La Lettre de l EnvironnementN°56, janvier - février 2007

Pour ma part, pratiquant un sport d'endurance, je ressens ce que ressentirait un insuffisant cardiaque ou respiratoire: les sensations d'être près de la limite du métabolisme, il faut pouvoir être à l'aise pour respirer, et le coeur bat presque au maximum. Une sorte de blocage ou du moins ralentissement de ces fonction survient près des routes. si moi peut ralentir celui qui est même au repos près des limites lui ne peut pas: il risque alors sa santé, voir sa vie.
 


pourquoi la nature qui sent bon toute seule fait pisser le nez à coté des voitures?
il semble que la suralimentation (pour avoir des petits moteurs sobres qui peuvent être puissants) se généralise, ça fait plus de NO2 qui réagit avec les protéines (pollens et poussières organiques) et ces protéïnes nitrifiés, lors du PAN DANS LES NARINES exacerbent les allergies (réaction imunitaire), À cela s'ajoute peut être les anti mousse, produits qu'on refourgue dans les carburants, faute de les mettre dans les peintures, relativement à une loi récente pour limiter les problèmes d'allergies avec les peintures! (c'est idem les phosphates qu'on nous fait bouffer en additifs alimentaires depuis qu'ils sont exclus des lessives, au lieu de polluer les rivières via le tuyau des machines à laver, on les pollue directement avec notre bite: c'est ça la croissance...

plus de chat arabe il ya,  texte source et références du dire.

Recherche additif extrait web

La réponse immunitaire aux MTBE extrait  page web texte en bleu
note: je ne connais pas l'adresse exate de cette page de
http://mastocytosis.chez-alice.fr/
(travail hors connexion). nom de la page bios_pm2-2.html
pour retrouver la page copiéz coller quelques mots du texte en bleu que j'ai cité dans  annexe1  entre des " " et cherchez dans google: elle est très bien doccumentée et abonde de lien. j'ai des problèmes informatiques pour la  lire complètement et la transcrire intégralement, mais des mots "clefs" qui serviront à une autre recherche y sont.
 
 

LESCONSTATS

les passionés de voitures ne se posent AUCUNE question sur l'écologie et la toxicité de ces additifs et résidus de combustions "acrobatiques" qui servent à corriger des difficultés techniques liées à la non simplicité et à la recherche de performances tirées par les chevaux... heu?! les cheveux. en effet, un moteur très simple n'a pas besoin de tout ça et si il est petit et bien utilisé, il pollue naturellement peu...
Actuellement on cherche à avoir le beurre, l'argent du beurre, la fermière, la ferme, et transformer la ferme en complexe touristique.
Pour que la recherche de la voiture soit complète, il faudrait intégrer les paramètre suivants
- l'intégration dans un réseau routier à dimenssion humaine: notion de vitesse moyenne et consommation
- la vitesse maximale: notion de coût global qu'elle provoque par rapport à la vitesse moyenne effective sur une longue période (actuellement entre 35 et 60 pour une vitesse maximale de 170km/h)
- les polluants secondaires, et la pollution ou pression indirecte des technologie de tirage de cheveaux pour avoir des chevaux qui tirent.
Bref: il faudrait AUSSI des chimistes, des docteurs, des sociologues, des enfants, des réfugiés du tiers monde, des sages yogis, des vieillards en conseil dans les bureaux d'étude des voâtûre...

Plus de perte de temps pour lire la prise de chou.

L'évolution naturelle de la voiture est comme sur une planète illimitée.

Elles sont conçues pour exploser les limitations de vitesses qui devraient protéger les humains contre eux même.


 (source du graphique, le site du sénat) http://www.senat.fr
 pour 100 tages de véhicule  prévu pour une vitesse de...
On s'aperçoit que la plupart des voitures peuvent aller entre 170 et 200km/h ce qui serait "logique" si là était la vitesse des autoroutes, et même si il en était ainsi, un tel choix serait scandaleux vu les nuisances (bruit, consommation minimal forte...)

Non seulement elles sont devenus de plus en plus puissantes


 (source du graphique, le site du sénat) http://www.senat.fr  rapports
 

mais aussi de plus en plus lourde, et on constate que le rapport puissance/poids a aussi augmenté.


 (source du graphique, le site du sénat) http://www.senat.fr

- conçue pour l'exceptionel et le plaisir de conduire, la voiture est surdimensionné pour le quotidien.
et en plus ça roule plus, et c'est précu que ça continuera, jusqu'en 2036, ou le 13 avril exactement un coin de montagne nous tombera sur le coin de la gueule si on ne s'en occupe pas...


ET, il faudra bien que ça arrêtte de croître... (parc roulant en milliards de km/an en France)

CE QU'IL FAUDRAIT

L'évolution contrainte de la voiture sur une planète limitée

devrait évoluer dans le sens de...
- moins de consommation, pas seulement d'essence ou de gazoil, mais d'énergie quelque que soit l'origine, pour arriver à quelque chose de satisfaisant, nous devrions amoindrir un peu les performances de la voiture.
cette idée VA CONTRE la croissance infinie... l'homme ne sait que croître?... ça ne fait rien... ça sera LA CROISSANCE de l'efficacité énergétique... qui pourrait se chiffrer en nombres de kilomètres par kilo watt.heure

- moins de nuisance: pas seulement les nuisances de pollution, mais celle de cohabitation (besoin de sentir si l'on va à une vitesse désagréable voir dangereuse pour les autres usagers et riverains de la route)
Nous devrions amoindrir la "vitesse spontannée" des automobilistes.

- moins d'envahissement spatial: le problème de la voiture en ville est la caricature de l'enfer que nous n'aurions jamais accepté si ce n'était pas venu petit à petit! nous devrions poser nos voitures en périphéries des villes dans des centre d'accueil spécialisé, connectés via transport en commun chez les habitants. une voiture urbaine devrait pas avoir plus d'encombrement qu'un vélo (monoplace tricycle avec compartiment à bagage ou siège BB)


- moins de liberté de parcours/vitesse/ si on ne limite pas la vitesse ni le parcours, les voitures envahissent toutes les voies de circulation et saturent le réseau, alors même que nous ressentons de plus en plus le besoin de flâner à l'extérieur autour de chez soi sans subir les nuisances des voitures, alors qu'il y a une demande plus en plus évidente de zones préservés gagnée sur un ancien réseau routier et un respect des zones de promenades...,

- moins de liberté de vitesse/adaptation
Sans limiter ce phénomène nous devrions couvrir le territoire d'autoroute et de dérivation pour réussir à drainer toutes les voitures, ou limiter le nombre de voitures qui circulent, à moins que ça se limite naturellement aux étranglement, ce qui cause des bouchons: la voiture devrait devenir moins quotidienne, plus petite et moins rapide pour cohabiter avec les autres moyens de transport et elle même sans bouchonner.
la liberté de vitesse semble moins réduite si on est à bord d'un véhicule qui ne semble "rouler" qu'à partir de 140km/h que dans un véhicule qui restitue les sensations. essayez la 2CV, c'est un véhicule antistress, vous pouvez rouler "comme vous voulez".
c'est dans ce contexte là qu'une petite voiture devient, en fait, bien plus confortable qu'une grosse.
une petite voiture c'est comme un piéton sur un trottoir, alors qu'une grosse voiture c'est comme UN VÉLO sur un trottoir, toujours gêné et toujours gênant: inaidapté à la situation.
le problème: c'est comme si un cycliste n'avait pas d'autre choix que de rouler sur des trottoirs de temps à autre, et ne pouvant laisser son vélo..; c'est la même chose qu'un conducteur de voiture d'autoroute qui doit quand même rouler sur un réseau simplement constitués de routes limités au plus à nonante, alors avec des enfants, des poules, de la vie, des gens qui vivent au bord...

- plus de réglementation en amont (urbanisme, commerce, construction)
Pour protéger les espaces des piétons, des cyclistes, des chevaux, mais aussi pour ne pas mettre sur le marché des engins qui vont émettre spontanément des nuisances en souffrant d'inadaptation.

- plus d'association avec autres moyens: cela pour éviter que sans voiture on ne puisse bouger, que sans voiture on ne puisse circuler, mais aussi pour ne pas gaspiller de l'énergie à faire ensemble les mêmes trajets chacun dans sa voiture. Les voitures pourraint devenir train en s'assemblant sur les autoroute et roulant alors sur rail (essieu auxillaire).

- moins personnelle, adaptée à la circonstance quotidienne. pas forcément individuelle: nous pourrion imaginer que l'on change de voiture comme l'on change de train lors des correspondance: on dépose la petite à l'entrée du réseau rapide, et on reprend une petite voiture: c'est comme le vélo V, on roule quand là ou l'on peut, et puis au lieu d'écraser les piétons, on le pose au dépôt exprès, pour marcher sur les trottoirs...
il y aurait donc des voitures pour trajets de proximités, qui sont dédiés aux petites routes de campagne (équivalent de la marche à pieds sur les trottoirs), et des voitures pour grande route et autoroute (équivalent du vélo sur chausée). Dans cette hypothèse, on souscrit à un service de mise à disposition de ces véhicules adapté au contexte: ainsi, si une région comporte surtout des petites routes étroites avec beaucoup de dénivelé, nous aurions à disposition une petite voiture légère et étroite pour la traverser. De personnelle la voiture deviendrait locative, et variée, les zones verraient une sorte de véhicule adapté à son traversement, sans la quitter, on change de véhicules à chaque changement de zone. Nous pouvons imaginer des plateformes d'échanges comme des points d'emprunt ou d'échange des véhicules, comme les correspondances quand on passe d'un TGV à un train de banlieue.
sur la route, petites voitures, sur les autoroutes, voiture à assemblage, solutions alternative, pour les évènements (voyages en groupe, traction, transports: location du véhicule plus puissant mais adapté à ces services non quotidiens, éventuellement soumis à quotas (pour éviter l'utilisation au quotidien d'un équivalent monopspace 7 places 2 tonnes pour charrier nonante-neuf pour cent du temps une seule personne à bord).

- dégradation du plaisir de conduire si on ne change pas la conception ordinaire.
l'automobiliste se sent brîmé dans le contexte actuel, car sa voiture ne restitue pas de sensation satisaisante dans le contexte légal...
toujours limité, toujours surveillé, et la possibilité d'aller vite est sans cesse frustré par un réseau qui ne le permet pas physiquement ou même légalement.
sans réglementation, la violence routière atteindrais des sommets. Même actuellement est encore assez élevé et si on est piétons ou cycliste on la subit de plein fouet. cette forme de violence est mal comprise et souvent involontaire, mais il s'agit pourtant d'une véritable opression qui fait de l'homme le prédateur de l'homme, et réduit tout simplement la liberté de mouvement (exemple: la peur de laisser jouer des enfants, et des animaux sur la voie publique, les nuisances de proximité, pour se divertir il faut rester enfermé ou aller voyager, loin, dans un endroit "préserver"...)
pour réduire ceci, la voiture doit restituer des sensations de vitesses passé 35km/h, cela n'est pas forcément synonyme d'inconfort (visibilité dans l'habitacle, restitution des sensations, véhicules plus petits, plus bas, plus légers).

L'ÉVOLUTION TECHNOLOGIQUE SOUHAITABLE

*** dans la voiture: on est arrivé à des bons rendements mais il semble que ce progrès se paye au prix fort: moteurs couteux, fragiles et dépendant d'additifs dans le carburant, générants des nouveaux polluants (allergènes): on paye trop cher le prix de la complexité par rapport aux résultats obtenus.
C'est un peu comme si des compétiteurs sportifs ayant passé l'âge, avec donc la puissance disponible qui baisse (vieillissement, analogie épuisement des ressources) usaient de procédés de plus en plus acrobatiques pour non pas seulement conserver les performances, mais les améliorer au lieu d'accepter que ça baisse et de changer de catégorie: mettre la barre moins haute. la flêche du progrès est orienté dans la bonne gestion du disponible. Le progrès c'est refaire des voiture plus petites et d'organiser le réseau pour en tirer de grands services. mon espoir est que les voitures soient interchangeables, petites pour les petits réseaux, et groupées ou couplée avec des trains sur les grands réseaux, et absentes sur les réseaux à grande densité de populations qui peuvent être désservie selon un mode de transport urbain.
 

Le seule voie "miraculeuse" est de réduire le besoin d'énergie mécanique et d'augmenter la siplicité des moteurs: on devrait faire plus aérodynamique tant pis pour le design, plus plat, plus bas, et SURTOUT avec des pneus plus étroits... et aussi moins lourd: de gros et puissant, la voiture deviendraie racée, petite et légère.
Enfin la vitesse coûte cher: même en faisant des exploits en résistance de roulement la vitesse implique une grosse consommation d'énergie, même avec un bon profil aérodynamique.

Par exemple, dans un autre domaine où la résistance de l'eau est similaire aux résistances de roulement des voitures (mais où la vitesse est divisé par 10 et la puissance par 100), si on compare un kayak de mer peu hydrodynamique (plus large et moins profilé qu'un skiff)

mais qui fait 9km/h avec 120 watts (puissance seulement du haut du corps), on consomme 13wh/km , au "must" en glisse: le skiff (photo)... le skiff, qui fait 13km/h avec 220 watts consomme... plus: 17wh/km
(13 à 17wh/km est même rapport que 5 à 7 litres au cent: 5 litre au cent pour un cube roulant genre express renaud, 7 litre en 100 pour une laguna bien profilée... et 9 à 13km/h est comme 90 à 130km/h)
En dépit des apparence le skiff consomme aussi à 9km/h, car il n'est pas adapté à maintenir une vitesse si lente: c'est comme si le moteur (jambes plus bras plus corps) était optimisé pour 200 à 250 watts: le rameur se fatigue plus qu'en kayak même si il se limite!, exactement comme un moteur puissant consomme pour tourner presque à vide à 90km/h)...
Le skiff est plus compliqué à faire: il doit être rigide sur une plus grande longueur, l'état de surface doit être impeccable... le moindre petit défaut coûte plus à 13km/h qu'à 9
pour les voitures c'est pareil: il faut plus de technicité pour tous les éléments si on prévoit une grande vitesse de croisière: cette technicité est le prix aussi de la vitesse.

à l'inverse, pour faire des progrès en simplicité, il faut abandonner certains critères chers aux passionné de voiture: dont... la puissance!
Si on veut conserver la vitesse, il faudrait faire appel à des solutions techniques qui impliquent des grosses contraintes:
-forme en goutte d'eau
-pneux étroits et falible tenue de route (mais faible résistance de roulement)
-véhicules surbaissés, faible volume donc faible surface de frottement, profilés donc pas pratiques pour transporter du volume, être à l'aise dedans.
Pour aller vite on obtiendrais alors un véhicule peu conforme à l'attente des automobilistes: le véhicule pratique, confortable, polyvalent devrait donc accepter d'être "lent"...

véhicule rapide

ce prototype est étroit, consomme peu (entre 1 et 2 litres d'essence) biplace, il faut être assis derrière. elle n'existe qu'en prototype...
dans la forme: étroite, basse, 2 places, faible empattement... cette voiture impliquerait déjà une réfection des habitudes, mais elle permet 100km/h.


gabarit équivalent mais conception voiture: 2 places de front, grand empattement, possibilité de transporter 4 personnes (le coffre ferait 50cm de plus ça ne changerait pas grand chose au concept

voiture Aixam 500.5, 10 kilowatts, 3 à 3.5 litres gazoil au cent, 80km/h, en essence ferait 3.5 à 4 litres. mais c'est améliorable.

- moteur bicylindre qui au moins brule complètement le gazoil
- variateur à couroie
- voiture assez haute et large

en gardant tout pareil (non concession sur le confort ni la possibilité de brûler complètement le gazoil), il faudrait revoir la boite à vitesse pouvoir choisir entre variateur (rendement optimal du moteur en cas d'irrégularité du parcours, compense la couroie) et rapports fixe (pas de perte dans la couroie), rapport fixe pour 80km/h (routes droites), 50km/h (zones limitées et côtes légères), et 20km/h (montées de col en montagne), variateur partout ailleurs: sortir de chez soi, franchir des ronds points, conduire sur une route tortueuse où la vitesse doit sans arrêt changer...
ceci permettrait de réduire de 20% la consommation des que l'on se trouve sur une route régulière.
bien sur, légalement ça ne serait plus alors un véhicule sans permis (présence d'une boite à vitesse facultative)

justement tant qu'on y est ça a été essayé.
la loremo qui use d'un moteur à peu près similaire, d'un poids similaire, mais "qui roule mieux", à des vitesses autoroutières, un peu comme le quest (tricycle carréné) comparé au vélo
vu du nez
vu du Q

Mais cela reste une voiture individuelle qui ferait perdurer un concept qui ne peut être toléré dans un cadre quotidien. Ça serait au moins la voiture que nous aurions du connaître "si ça n'avait pas déconné en l'an 1993"
notez que si les promesses sont tenues, cette banie yolle coutera le même prix que le podyaourt présenté plus au dessus!
 
 

***dans le global
résumons: que logiquement faudrait t'il obtenir pour que la voiture soit efficace?
efficace: qui signifie transporter à une vitesse moyenne suffisante les gens avec LES AVANTAGES et non pas LES INCONVÉNIENTS de la généralisation d'un transport individuels

je les cite pour rappel (j'ai du en taper quelques centaines de ligne ici et là... et ça continue, sans fin)

AVANTAGES transports individuels
- pouvoir aller directement de chez soi à un but
- partir sans avoir de contraintes horaires
- ne pas être perturbé par les conditions météorologiques

INCONVÉNIENTS
- Faible efficacité énergétique: on frôle une moyenne de 120wh/km d'énergie mécanique nécessaire
le gaspillage provient du fait de rouler presque toujours vers 50km/h de vitesse moyenne avec des engins taillés pour 170km/h. ce gaspillage n'est pas justifié,
rouler effectivement presque toujours à 170km/h pour le même coût en énergie serait aussi le même gaspillage, mais ça paraîtrait plus justifié par ce que ça serait très différent. Or, nous pouvons approcher de très près 50km/h de moyenne cumulée avec des véhicules taillés pour 80km/h.
- Nuisances: il y a les voitures qui vont loin ou qui ne vont pas loin, pour beaucoup de gens, tout cela passe et repasse, pollue, fait du bruit, manque de nous rentrer dedans, fais craindre de laisser jouer la progéniture à l'extérieur...
- coût élevé


Imaginons PAS DE VOITURE DU TOUT, comment obtenir la liste des avantages?
- pouvoir aller directement de chez soi à un but: un réseau ramifié de transport doit aller de n'importe quelle maison "jadis" désservie par une route, à une autre maison, que ce soit en ville à la campagne ou à la montagne...

- partir sans avoir de contraintes horaires. Nous devrions imaginer autre chose que des transports collectif traditionel, se réduisant à un car toutes les deux heures dans les campagnes paumées. par contre, dans les grands axes et les villes, on peut considérer que le temps d'attente étant moindre que 10 minute, on n'a plus de contrainte horaire.
 

- ne pas être perturbé par les conditions météorologiques: nous devons avoir la possibilité de partir de chez soi même s'il pleut comme vache qui pisse: le transport doit être "connecté" à la maison.

Un effort collectif pourrait, technologiquement reprendre le modele de la vie en immeuble dans une ville et le transposer à la campagne
Les allées de l'immeuble deviennent, à la campagne, une voie pédestre abritée
Les ascensceurs deviennent à la campagne des translateurs: des tramways de la taille d'un fourgon qui sont "appellés" par un bouton de demande, et peuvent s'arrêter à la demande. sur des distances de 1 à 2km, animées d'une vitesse de 20km/h, ils pourraient désservir lotissements, maisons isolées jusqu'à rejoindre le centre de la commune.
Pour la suite, les métros, à la campagne deviennent des tramway, assurant les trajets intercommunaux, et allant au plus vite vers un grand axe, ou passe des trains de type RER...
ces trains mènent aux grandes lignes ferroviaires...

certes, il subisterait des routes: elle seraient utilisée par les piétons, les cyclistes, les charettes (moyen pratique de transporter du lourd si le critère de vitesse n'est pas important, et des véhicules de type camion qui sont loués pour les travaux, ou quand les particulier n'ont pas possibilité de transporter des gravats, et autre encombrants.

pour ce qui est les translateurs, trains, et tramway, il serait prévu de la place pour tenir à la main un vélo et sa remorque, ce qui permet de marier les deux modes de transport.


AVEC VOITURES
comment éviter LES INCONVÉNIENTS

- Faible efficacité énergétique: Si on se contente de prévoir une vitesse maximale de l'ordre de 80km/h, nous pouvons enviseager des véhicules de 500Kg, profilés, ne demandant que 30wh/km, c'est encore beaucoup mais ces véhicules éviterait la très couteuse construction des translateurs, et tramways de campagne.
les voitures ne vont pas loin: elles sont déposés à une gare, et on en emprunte une nouvelle pour aller de la gare à une régio isolé, si on va de la gare vers une ville, on emprunte les transports en commun
parralèlement: réseau de bus et de train acceptant les vélo à la main: facilité donc de faire "vélo plus car" et d'assurer ainsi soi même "les premiers ou derniers kilomètre"

- Nuisances: il y a les voitures qui vont loin ou qui ne vont pas loin, pour beaucoup de gens, tout cela passe et repasse, pollue, fait du bruit, manque de nous rentrer dedans, fais craindre de laisser jouer la progéniture à l'extérieur...
Si les voitures ne vont pas loin, cela réduira forcément "les kilomètres du parc roulant", donc les nuisances, et aussi elles seront plus légères, moins rapides, et moins confortables car si on ne roule que quelques kilomètre, une voiture plus simple suffira. ces voitures seront moins gênantes, moins nombreuses...
ce qui va loin se présentera sous la forme de trains et de bus, faisant bien moins de nuisance par rapport au nombre de personne transportés.

- coût élevé.
vouloir aller d'endroit à un autre sans le moindre effort, ça se paye: mais plutôt que de tout engloutir dans une voiture, dont la généralisation bloque les autres moyens de transport, on sera libre de dépenser beaucoup ou d'économiser, par exemple en prenant un vélo ou un bus, donc sans nécéssairement faire les jontions entre les maisons isolés et les axes de transport avec un moteur au Q.

NUISANCES MOINDRES DE L'HABITAT il y aura moins d'intérêt à s'exiler loin des centres urbain, loin des banlieux, ou dans la campagne loin du centre du village ou de la grande route, car il y aura moins de nuisance à fuir et plus d'avantage d'être près des transports rapides: l'habitat induit sera moins énergivore, plus logique, plus compact, plus aéré...


IMPACT DE LA VOITURE SUR LA RELATION MATIÈRE - ESPRIT

Faites du vélo pour savoir conduire votre voiture. Je cite une remarque d'un ami qui apprenait à conduire une 2CV: pour ne pas caller en côte.
"il faut imaginer que on est en vélo et alors qu'on s'imagine alors en 2CV"
car en effet, voici ce qui se passe: en vélo, on intègre en principe la notion d'anticipation des côtes: on change son pignon avant de d'aborder la côte pour ne pas quasiment caller en côte: que ce soit en voiture ou en vélo, pour changer de rapport on doit couper la propulsion, le temps de changer de pignon... en effet, si l'on change sa vitesse en côte, le temps de la passer on perd tant de son allure que du coup, il faut faire un démarage en côte. c'est l'inertie qui donne le temps de changer de pignon car même en côte l'arrêt n'est pas immédiat.
Cette notion était importante en 2CV, comme en vélo, on change sa vitesse avant d'avoir à augmenter le couple aux roue, quand, avec son inertie on a abordé la côte et qu'on a encore sufisemment d'énergie cinétique pour se passer de puissance, ce qui permet de débrayer (en vélo permet de changer de pignon, en voiture de rapport.
Si en vélo comme en 2CV, on attend que la côte impose un couple qui alors est au dela de la force musculaire (car on a gardé un rapport démultiplié adapté au plat), la vitesse chute et alors l'inertie est trop peu importante pour avoir le temps de tomber les rapports avant l'arrêt total, il faut descendre de vélo et changer de pignon à la main en s'en mettant partout sur les doigts, en voiture, il faut bloquer le frein à main, faire patiner l'embrayage et repartir en première...

c'était la lointaine période ou faisant de la voiture, comme du vélo, on était encore connecté au relief du terrain. cela paraît un détail mais ça inculquait dans l'esprit la notion de masse, de dépense d'énergie, de chargement dans les sacoches ou le coffre. Ces ces notions, ce savoir non pas conceptuel mais programmé dans l'expérience et le réflexe qui permettait de doser, de gérer, est ce qui faciliterait aujourd'hui la conduite économe.

Maintenant palabrons sur la conséquence induite de la surmotorisation des voiture.
- Si on est en excès de couple, on ne s'en rend même pas compte: les constructeurs ont trouvé la parade de calage à géométries variable, suralimentation, huiles de synthèses et additifs de tout genre: ça roule quand même. et c'est tout juste si dans l'habitacle vous vous en rendez compte. La pollution induite par ce style de conduite sera bientôt un scandale sanitaire (émission d'allergènes)

- la voiture est à ce point surpuissante que les vitesses sont les mêmes sur le plat qu'en côte, l'automobiliste vit donc dans un espace où les routes sont plates, il n'y a guère que certains signes visuels qui l'informent du relief, encore visible mais presque pas ressentit, et encore moins géré. ainsi, on tend de plus en plus à garder des rapports de boite à vitesse qui ne dépendent que de l'allure en km/h, mais si ça monte beaucoup, alors, on fait appel à ces procédés de dépassement de couple. ça marche mais au prix d'une technologie d'où la redite: les constructeurs ont trouvé la parade de calage à géométries variable, suralimentation, huiles de synthèses et additifs de tout genre: ça roule pereil. et c'est tout juste si dans l'habitacle vous vous en rendez compte. La pollution induite par ce style de conduite sera bientôt un scandale sanitaire (émission d'allergènes)

Mais vous me direz: c'est un pur bénéfice (les inconvénients du aux additifs devraient être résolus un de ces 4)

Non! c'est plus pernicieux que cela.
car en effet on subit là une déconnexion avec la nature, et pas des moindres: coupés de l'apprentissage de la relation entre une masse en mouvement, la résistance de la pesanteur et  son inertie, vous serez inaptes à gérer un effort en vélo, ou a conduire des véhicules économes: il vous faudra un appui technologique: pour l'effort un cardio pour vous assurer que vous gérez, pour les véhicules économes une batterie d'électronique et un apprentissage de pilotage pour gérer, alors que tout ça, devrait se faire naturellement et est acquis durant l'enfance, surtout vers 12 ans, lors des ballades à pieds et à vélo quand on joue dehors. Ce qui s'applique parfois en plus haut niveau en pratiquant un sport d'endurance repose sur des bases d'enfant qui risque de manquer à la génération qui ne va plus à pieds ou à vélo à l'école... sauf de reres inscrit dans un club de sport. bref: on appelle ça avoir des sensations. si on ne les a pas on n'a que les sensations désagréables "quand ça foirre".

maintenant, voici ce qui se passe: enfant et adolescent, on vit dans un monde plutôt virtuel, dans lequel la masse de la matière est gommée: jeux sur ordinateur, on  circule en engin motorisé et on ne connecte donc pas son mental avec les sensations d'efforts liés à la masse de son corps, ensuite on devient impatient car on n'a pas appris à remplir mentalement le temps de trajet, le temps d'attente.
on devient donc inapte à utiliser des moyens de transports alternatifs aux voitures 20 fois plus puissantes que nécéssaire. On a la sensation que ça ne peut pas fonctionner des que le machin utilisé voit des performances grandement influencé par le décors
De plus, si on tente de le faire, on tombe sur un problème de cohabitation genre "pôt de yaourt" qui bouche la route dans une côte...
Alors qu'on pourrait nous déplacer aussi efficacement avec 4 fois moins d'énergie, et que la vitesse moyenne effective serait très peu réduite même par une relative lenteur en côte, (par exemple 40km/h au lieu de 45 en cumul), on dirait: ce n'est pas possible j'aime rouler vite j'aime pas ce qui fige... le j'aime rouler vite est quand même embêttant: ça coûte actuellement 10 fois plus d'énergie que le métabolisme normal d'un habitant de la planète, donc 10 fois plus de ressources de base que ce qu'il aurait besoin pour vivre. Si partagé à tous est le mode de vie occidental, la population pèserait en soif d'énergie les besoins de base de 50 à 100 milliards d'habitants, et cette notion sera encore plus importante quand, faute de pétrole, et par prudence vis à vis du nucléaire on tentera de tirer l'énergie nécésssaire de sources d'énergies renouvellables, on entrera alors en concurence avec la vie...


Passer de l'automobile au vélo?

quand on est inapte à la propulsion musculaire il faut acquérir de l'endurance avant de tenter le vélo ou la marche en montage et de se traumatiser car c'est alors vraiment épuisant. Cela demande parfois, quand on est inapte à l'effort, à passer par une rééducation du système cardio vasculaire, car il faut bien le préciser, la plupart des habitant d'un pays où la voiture règne sont descendu en dessous du seuil d'autonomie motrice: ils ne sont plus sufisemment en forme pour COMMENCER un sport sans souffrir: il ya
- un décalage entre la puissance musculaire et la puissance du métabolisme: un effort gratifiant sur le plan musculaire mène à l'essooufflement, un effort "correct" donne l'impression de ne rien faire...

(si vous êtes un désadapté à l'effort, respectez vous aussi le plan d'entraînement correspondant à un athlète de haut niveau, faites 2 fois 40mn à 75% de votre fréquence cardiaque... vous verrez que alors que l'athlète coure à 14km/h, pédale vers 37km/h, ou monte une montagne de 1200 m en une heure à cette cadence non pénible, au quotidien, respectant vous, le même critère (une fréquence cardiaque de 140 pulses vers 40 ans par exemple), ça ne permet même pas de trotinner!, c'est frustrant, alors vous accélérez, spontanément, et sortez de la zone d'entraînement!)

- il y a un grand décalage temporel; en effort agréable finit par un essouflement et ensuite des courbatures
la raison est: insuffisance cardiovasculaire (pas forcément pathologique, par désadaptation) et tendance à fonctionner sans oxygène pour les muscles. le métabolisme de l'oxygène se trouve déconnecté des effort et travaille à contre temps, durant le repos, à des puissances faibles qui sont juste capables de recharger peu à peu les muscles et de les nettoyer, durant des durées qui représentent 10 à 50 fois la durée de l'effort qui a été produit. il n'y a que très peu d'effet d'entraînement ainsi, ce qui est travailler est simplement la résistance à l'acide lactique, ce qui fait qu'à force on tolère de plus en plus d'acide dans le corps et que cela finit par abîmer le coeur.
quand on s'essoufle: le coeur ne s'adapte pas car c'est au dessus du seuil d'urgence et temporaire. on s'essoufle justement parce que le coeur manque de débit et que l'on compense par l'hyperventilation.

Le principe imposer un effort calibré à un pourcentage d'environ 60 à 80% de l'effort épuisant, ainsi le coeur bat relativement vite mais pas trop, il a le temps de s'adapter dans un long cumul de durée, et surtout il faut faire en sorte qu'il n'y ait pas de pauses, afin que le métabolisme de l'oxygène soit maintenu et travaillé. il aura fallu "inventer" donc la possibilité de pédaler à l'arrêt et aussi la possibilité de pédaler en continu, à très faible puissance, quitte à se faire surtout traîner par un moteur électrique au début. en bref, faire du vélo d'appartement dans une voiture.

Un découplage entre le trajet et l'effort physique à produire est ainsi réalisé dans la fitnesscar, l'énergie en excès est envoyé au batterie (cas du pédalage à l'arrêt), mais aussi, si on en manque (cas d'une cote), on s'en sers pour se faire seconder par un moteur électrique. Il est possible de tricher en rechargeant la batterie sur le réseau. vu le calibre de l'engin ce arevient à brancher une télévision le temps d'un film, c'est peu (100 fois moins qu'une voiture conventionelle)

la gestion du trajet est donc, dans un premier temps uniquement mentale dans la gestion de l'effort du moteur électrique.

l'organisme lui acquière peu à peu une capacité d'endurance suffisante pour qu'ensuite, le vélo ordinaire ou tout moyen de transport musculaire soit abordé avec une forme suffisante. Mais aussi, cette forme meilleure revient à disposer d'une capacité de recharge de batterie bien supérieure qu'au début dans ce petit véhicule hybride: la différence avec la prius c'est que l'hybridation, qui au début n'pporte pas vraiment un gain d'énergie (poids et complexité) permet de disposer à terme d'un métabolisme bien plus efficace et rentable: avoir le double, voir le triple de puissance en endurance que en l'état sédentaire...

voir http://fitnesscar.free.fr


 


le grand mystère...
Mais comment se fait t'il que malgré les immenses problèmes liés à la voiture qu'il y est si peu d'article de presse, de rapports de docteurs, sur l'impact sanitaire, social, écologique de la voiture, si peu de recherche de moyens alternatifs?
COMMENT SE FAIT T'IL QUE LES VOITURES NOIRES NE SONT PAS INTERDITES!!!
(une voiture de couleur sombre consomme 2 à 3 litres par heure de plus en été... cherchez pourquoi!)
COMMENT SE FAIT T'IL que on construise encore des monstres si puissants et que l'on accepte le coktail chimique qui permet de maintenir un aussi gros gabarit?
car à la nuisance physique (quantité de mouvement des boites à roue), s'ajoute les nuisances de pollution: la pollution ne baisse pas, et se surajoute celle des additifs anti déficiences de moteurs trop techniques...

si les choses sur la voiture étaient dites, nous aurions déjà mis en application quelques solutions!!! et tout le monde s'en porterait mieux (le monde= la planète avec les formes de vie dessus)

tentative d'explication

CONCEPTION
Le monde de la conception de la voiture est un petit millieu très fermé: il s'agit de quelques architectes, pilotes, passionnés de performance. Ceux qui concoivent la voiture ont très peu de point commun avec le citoyen moyen, et ils font une version commerciale d'engins de course sur des critères de performance plutôt que d'écologie, ils adorent conduire selon une culture issue de la compétition automobile.
Le citoyen moyen admire ces personnes et se passionne: la grande fréquentation des forums automobile en témoigne. La voiture est le LE LOISIR N°1 de l'homme moderne, loisir que l'on pratique à chaque fois que l'on se déplace, une grande partie des jeunes hommes (age 18 à 35 ans) ont ainsi une grande part de leur esprit tourné vers leur amour de la voiture.
Je croit comprendre cela en transférant à l'amour qu'à le sportif de ses performances, de son corps, de son paraître
Il se produit ainsi une rupture avec les voitures modernes: elles sont devenues si grosses et si puissantes qu'elles deviennent trop difficile à conduire correctement pour les conducteurs occasionels, les vieux, et les femmes de petite taille, ou pour ceux qui tout simplement ne s'insvestissent pas mentalement dans une boite roulante...

COMMERCE
L'écologie justement qui pourrait faire refaire des voitures plus sages, est une contrainte gênante qu'on cherche à contourner: on gagne en rendement alors aussitôt on augmente la puissance en jugulant à peine la hausse de la consommation.
car consommation veut dire: donner de l'argent aux lobbies de toute espèces, là la biodiversité est grande.
pétroliers, agriculteurs, grandes compagnies agroalimentaire...
haute technicité veut dire: donner de l'argent aux ingénieurs, aux constructeurs, faire cher, compliqués, c'est bon pour la croissance... donc on en abuse pour mettre cette technicité dans trop de superflu et surtout du futile.

Les concepteurs de voitures semblent incapables de concevoir un véhicule, qui à leur yeux serait un monstre:

une voiture légère, peu puissante, simple, mais optimisée pour des vitesse économique: exemple: la voiture des trajets quotidien limitée à 80km/h mais qui ferait 2 litres au cent de consommation, avec un moteur très simple, et pas chère (dans les 3000 euros)

- qui tient moins bien la route (pneux à faible résistance de roulement, roue plus fines)
- qui serait moins performant (pas plus de 20 watts/kilo)
- qui aurait une forme réellement imposée par les circonstances, ovoïde
- qui serait un peu "tape cul" (ce qui avertit de la vitesse)

mais qui consommerait 4 à 5 fois moins d'énergie tout en allant quand même à une vitesse acceptable, par exemple 75km/h et 20% moins vite dans les virages.

Une telle voiture "consommation réduite" perturberait pas mal de groupes de pression.
une voiture basse consommation se doit donc d'être un "bijoux technologique"... ce qu'elle consomme pas d'un coté (énergie), elle le consomme indirectement en haute technologie: c'est le cas de la voiture hybride.
 

Les conducteurs eux, sont conditionnés par un progrès constant, un toujours plus, la voiture étant un peu comme les ordinateurs, sans cesse elles sont remise à jour, tout est plus: plus puissante, plus nerveuse, plus luxueuse, plus confortable, avec plus d'options, avec plus de gadjets, plus de volume, plus de puissance, plus de tenue de route...
de la même façon que nous ne prendrons pas facilement un ordinateur consommant seulement 3 watts pour taper les textes de nos mail, écrire nos bouquins, faire le travail de bureau (factures), et communiquer, nous utilisons des ordinateurs très puissants, utilisés à 1 ou 2% de leur capacité en moyenne, mais qui consomment près de 100 watts... Mais de temps en temps il faut car l'autoroute de l'information délivre une vidéo qu'il est bon de voir...
Pour la voiture c'est pareil, presque tout le temps, seulement 10 à 20kilowatts suffiraient, mais, il faut passer par une autoroute... comparé à l'ordinateur c'est moins justifié. nous ne roulerions qu'à 80 sur l'autoroute, ça ne changerait pas tellement la temps de la plupart des trajets, sauf pour ceux qui dépassent 100km.

(des études ont largement démontré que la vitesse moyenne serait même plutôt meilleure si tout le monde ne pouvait pas dépasser 80km/h pour des raisons de fluidité de traffic.)

Ils exigent que la nouvelle version soit PLUS que la version d'avant, ou du moins le marketing fait en sorte que ça soit comme cela dans les esprits. ils étaient il ya peu de temps heureux au volant d'une voiture qui maintenant leur semblerait une charette (une rheunosinke par exemple).
Quant à abandonner même la certitude que peut être, ils conduiront plus mais prendront des bus, des trains ou des bateaux... c'est une autre histoire: c'est comme dire à un rameur passioné de... monter dans le canôt des arbitres au lieu de se fatiguer à ramer sur le parcours. par cet exemple, l'automobiliste profondément passioné, parfois à son insu, se sent diminué, moins autonome, converti en bétail que l'on charie...

la hausse de la consommation?
un piège marketing: utiliser le 6 litres au cent comme seuil "du peu"... On considère que 6 litres au cent est "peu", mais 6 litres de quoi?
une voiture des décennies précédente qui consommait 6 litres d'essence au 100 était courante, mais il y en avait même qui consommait moins. Aujourd'hui on constate ces mêmes chiffres et cela nous rassure, mais il s'agit de diesel, or le diesel est plus dense, et 4.5 litres au cent diesel sont comme 6 litres d'essence. Une voiture qui fait 6 litres de diesel, est équivalente à celle qui engloutit 9 litre au cent d'essence, c'est beaucoup!
et n'oubliez pas un autre leurre, le diesel et l'essence ça se vaut en CO2, un véhicule diesel qui consomme 30% de moins en volume de diesel consomme autant en poids de diesel qu'un à essence et génère à peu près autant de CO2 à motorisation égale, mais comme les constructeurs proposent généralement en version essence d'un modèle un moteur bien plus puissant, cela entretient l'illusion que l'essence c'est pire.

les choses vont changer... ça se sent... enfin j'aimerais le croire.

"Peuh! Jô..." comme diraient les cow boys: les gens boudent les voitures française "peut être par ce qu'ils ont peur de la vitesse..." (phrase dite par le directeur de peugeot dans un journal télévisé) il faut avouer que les constructeurs français l'auront cherché, en faisant des voitures qui sont sportives avant tout, pour faire le cake et trop grosses. Un bon signe: les ventes baissent: peut être que (ça serait bien) que les gens commencent à vouloir des voitures juste... pour rouler! On trouve un peu moins déraisonnable dans les marques étrangères mis à part qu'on les choisi avec l'horrible moteur diesel qui pue, mais si intéressant à la pompe...
Les voitures modernes sont séduisantes par leur confort, mais également, elles sont "stressantes" à conduire quand il faut gérer une vitesse inférieure à 120km/h, ce stress de "coupure de sensation" fait un inconfort plus gênant que des sensation "normales" de conduite...
Regardez un peu la tronche des gens dans leur voiture: ils ont jamais été aussi malheureux...
On dirait que les constructeurs eux ne savent pas, ou refusent de le voir... ça va leur coûter TRÈS CHER. c'était pourtant évident. La concurence présente par contre quelques voitures plus sages, pas forcément moins puissantes mais moins abbérante par rapport aux sensations, et c'est elles qui progressent.
peut être a t'on là les prémices de l'érosion de la voiture ostentatoire et décalée. ça sera de plus en plus un objet utilitaire, une caisse à roue, comme les voitures de zoreilles à la Réunion: les voitures de créoles sont brilliantes et ostentatoire, les voitures de zoreilles (les gens du continent) sont presque des épaves, pourvu que ça roule.

La voiture est
- un gouffre engloutisseur d'énergie la voiture est... près de 1500wh/kilomètre parcouru y passe (compte tenu de tous les facteurs) et mécaniquement, la traîner exige une moyenne proche de 150wh/km. Cet aspect désagréable pourrait être réduit par un changement de gabarit (voitures adaptées à la route, non à l'autoroute) associé à une semi collectivisation (voitures devenant des wagons sur autoroute et certains grands axes). Il faut noter que aux Zétazuny c'est pire, se sont des gouffres à carburant d'une conception incroyablement vétuste, vue le contexte. Nous c'est pas au point (mauvaise carburation à la moindre crotte de mouche dans le carburant), mais il y a un essai de rendement (annulé hélas par le surpoids)
chiffre: la facture énergétique en France est de 45 milliards d'euros/an soit 750 euros/français (journal le monde week-end 13 janvier 2007)
chiffres voir aussi à propos de le monde du 12 janvier 2007, au sujet du calcul du CO2
- la pire des nuisances la voiture est: responsable d'une prédation des bipèdes, qui tient de la place, qui fait la majorité des nuisances sonores. prise de chou
- la première cause de pollution toxique la voiture est: le SAPU (du moins en France avec les diesels, les gaz imbrûlés). Que ce soit en voiture ou non nous devons circuler et habiter près ou sur les voies de circulation essentiellement utilisées par les voitures. Actuellement nous tolérons une catastrophe sanitaire qui vaut 10 fois les accidents de la route, qui sera peut être bientôt la première cause de surmortalité. Mais qu'il y ait des morts soit, (ça fait de la place sur terre)  mais cette manière de tuer les gens est peu rentable compte tenu du nombre de malades qui traînent pour un mort.
- enfin la voiture est un engin qui entraîne via le comportement des humains qui s'en servent, un phénomène de fuite en avant. cet aspect est peut être celui qui a le plus modifié les paysages de la planète, les paysages ruraux devenant des dortoirs pour citadins fuyant leur enfer, mais y restant attachés par tout acte social autre que dormir.

 Nous sommes donc confrontés à la cohabitation permanente avec une source de pollution aphreuze...
- directe-chimique (rejets de polluants sous le nez des gens)
- directe-sonore (bruits des pneux)
- directe-espace (encombrement de l'espace vital)
- indirecte-mental (modification des comportements vers l'individualisme et l'égoïsme)
- indirecte visuelle (modification des paysages dans le sens de l'autorisation et du mitage dispersé)

cet aspect nocif pourrait être amélioré
* en produisant l'énergie dans des grosses usines qui polluent insidieusement dans leur coin nin vu ni connu mais moins sous le nez des gens.... les voitures roulant avec un stock d'énergie pseudo propre (voitures à énergie nucléaire différée, alimenté en fait par l'énergie électrique stockée sous forme d'air comprimé par exemple). Des grosses usines peuvent avoir un meilleur rendement, par exemple imaginons qu'au lieu de faire tourner des tas de petits diesels qui carburent mal et ont peu de rendement (rarement plus de 25%) on fasse tourner une grosse centrale diesel qui carbure bien et qui a 50 voir 70% de rendement, qui recharge les voitures à air comprimé: ça polluerais moins, et même avec une double conversion, le rendement ne serait pas moindre.
* en utilisant des sources d'énergie peu polluantes, ce qui implique de se passer du nucléaire et donc de réduire le gabarit..
* en réduisant le gabarit on diminue tous les inconvénients de pollution directe ou indirecte, ainsi que les nuisances, et l'amélioration considérable de la qualité de vie serait un bénéfice rentable qui vaudrait bien que les trajets soient, 30% plus longs, seulement sur les autoroute, on conserverait les mêmes temps de trajet sur route (la réduction de gabarit et de vitesse augmente la vitesse moyenne sur la plupart des trajets car le flot de la circulation est plus fluide)
 


Vois tu... Rheu! nous voudrions la garder, et actuellement nous rêvons de voiture propre.
 -Voiture à air comprimé résoudrait déjà le GROS problème du SAPU...
 -Piles à combustible, un peu illusoire: le rendement est déplorable et cette technologie exige des métaux lourds et rare
 -Moteur à hydrogène. le moteur "à eau", mais l'hydrogène est un vecteur énergétique volumineux.
- voiture électrique. le problème est d'avoir des batteries à longue durée de vie.
 

et nous devrions diviser par 4 au moins le besoin en énergie.

des voitures qui sont propres (à l'utilisation), mais, doivent être rechargé avec de l'énergie (propre dans une certaine limite, les énergie renouvelables doivent laisser de la place aux êtres vivant, et le soleil n'arrose la terre que d'un kilowatts.heure par jour, et par mètre carré environ.
cette énergie peut devenir
- du vent ou des courants marins (éolien mais danger de perturber le climat si on tente de trop freiner les couches d'air ou d'eau)
- de l'eau qui descend (mais nous avons compris maintenant que les dégâts des barrages coûtent au moins l'énergie qu'ils donnent, ne serait ce qu'en limon)
- de l'hydrogène par dissociation de l'eau dans des grands fours solaire (vu la demande ces fours devraient être placés dans les déserts près de côte, ou sur les mers en zone tropicale, pour des raisons de surface et d'ensoleillement)
- avec la photosynthèse via biocarburant, il faut 4 mètres carrés par kilowatts.heure (algues à croissance rapide), pas loin de 10 à 20 mètres carrés avec des cultures plus classiques avec toute la panoplie de pesticides polluants, et en imaginant, encore, que nous n'utilisons pas de pétrole (engrais chimiques. jachères) il faudrait plus.

 Biocarburants... une des pires illusions: outre la surface agricole, consomme beaucoup d'eau et dépend d'une agriculture polluante ou encore entraîne une relance de la déforestation au brésil par exemple. Une voiture utilisant seulement 1% de biocarburant consomme "virtuellement" plus de 100 litres d'eau aux cent kilomètre, une voiture roulant aux biocarburant "monopolise" plus de 10 hectares (pourtant en trichant)... En moyenne il faudrait compter avec les biocarburants plus 10 hectares pour les besoins annuels d'une voiture "habituelle", peut être 20 à 30 avec une agriculture sans pétrole.
la triche des biocarburants: agriculture "ordinaire", au final 1 litre de pétrole est nécessaire en amont pour obtenir moins de 1.5 litres de biocarburant, peut être un peu plus avec les algues, mais il faut énormément d'eau... L'eau. je vous renvoie à la menace planétaire du manque d'eau pour juger, et c'est un fait maintenant vulgarisé...Sans pétrole, le plus simple est de faire du vélo, et pour charrier des truc, atteler un cheval qui broutte l'herbe du terrain que finalement on ne laboure pas pour faire du biocarburant... c'est moins de travail! les biocarburants pourraient à la limite servir à faire tourner de temps à autre des touts petits moteurs remplaçant beaucoup de travail musculaire avec relativement peu de pertes d'énergie, du genre celui d'une scie, ou d'une faucheuse à lame croisée (pour fournir par ci par là, un litre à un foyer, même pas tous les jours)

- par le recyclage. cette solution est un mieux par rapport à perdre l'énergie contenue dans les déchets de produits plastiques qui sont, finalement du pétrole "en attente" de bruler... cela apporte un plus du genre, pour les bus de la ville, mais guère plus.
-La voiture propre représente déjà une amélioration par rapport au pétrole. Propre? disons moins sale, mais aussi, elle sera bien plus compliquée. les solutions sont toutes technologiquement plus difficiles à mettre en oeuvre que de simplement faire péter du pétrole dans un piston.


mais voilà il y a un problème: cernez les ordres de grandeur en vous disant que d'une façon ou une autre, 1 kilowatts.heure à produire autrement qu'avec du pétrole (énergie déjà faite, le pétrole, fait juste un peu de CO2) perturbe grand comme un jardin familial de surface terrestre pour comprendre que si 1.7 milliards de voitures roulent une moyenne de 20 km/jour, avec un appétit d'au moins 150wh/km, il y aura un problème
pas de miracle: il faudrait réduire le gabarit et associer la voiture à des transports collectifs... sinon, des biocarburants en passant par le solaire ou le recyclage des déchets, ça n'ira pas pour cause d'insuffisance d'énergie.
la seule solution qui ressemble au pétrole et ne semble pas exiger beaucoup de surface terrestre (nucléaire) implique de céder aux générations futures des centrales à gérer ou démenteler qui mêmes à hydrogène avec la fusion font une énorme masse de matériaux radioatifs: en france 1.2Kg/an par habitant déjà, qui ne peuvent pas être empilés et occupent bien plus de volume lors de l'enfouissement, et pourtant nous ne roulons pas encore à l'électricité (cela pourrait augmenter par 3 les besoins)

réduire le besoin d'énergie: cela ne remet pas en cause la liberté de se déplacer où l'on veut quand l'on veut, mais l'habitude de tout faire en voiture, surtout les trajets répétés aux quotidiens, qui eux peuvent être revus et corrigé.

partout où il y a du trafic quotidien devrait être organisé du collectif. le collectif peut se marier avec l'individuel, par exemple les voitures devenant sur les grandes routes et autoroute des wagons de trains de voiture

il semble que "personne" n'ose imaginer une autre façon de rouler en voiture que avec un engin structurellement très voisin que celui adapté au pétrole facile et pas cher... un engin qui demande, mécaniquement, trop d'énergie: au delà de 100wh/km d'énergie mécanique, 150 en moyenne.
pour vous représenter ce que vaut 100wh en énergie "physique". dites vous que c'est à peu près 2h de marche à pieds, 1h d'effort modéré, ou 20 minute de course d'aviron... est ce "normal" de dépenser une telle énergie à chaque kilomètre?
100wh c'est l'énergie d'un pousseur de voiture en panne sur 30 minute à 45 mn (sur le plat), ce qui montre que sans la résistance de l'air et celle des vibrations, de roulement, le simple du contact de la gomme des pneus sur la route coûte déjà près de 50 wh/km.
un vélo de randonné utilisé vers 150 watts (puissance "normale" et non pénible) coûte dans les 7.5wh/km d'énergie mécanique, la marche autour de 15wh/km on voit là l'incroyable efficacité du vélo, pour égaler, en performance, la voiture en ville!
Si on table sur une limite de 20wh/km en voiture. Nous devons arriver vers 80 km/h à 2000 watts/personne: cela est jouable en sortant du cliché "gros machin pour le bourre toi de là que je passe": ce genre de voitures seraient profilées, assez basses comme on on a vu avec la voiture "vitrine" (c'est à dire qui sert à dire, vous voyez "on peut") une voiture vitrine de vol vase guenne,   juste_assez_grosse....
on a vu un engin faire 84 km/h de moyenne avec 275 watts soit 3.27wh/km. (vélo caréné le plus rapide).
des tricycles plus confortables (utilisés en hollande) font 58 km/h avec 300 watts. soit 5wh/km

besoin d'énergie mécanique. il faut réduire.
Le besoin d'énergie mécanique d'une voiture telle que ce nous avons pris l'habitude d'utiliser représente 150wh/km, rarement moins que 100.
- compte tenu du rendement des moteurs thermiques (25% maximum en pratique) ou des piles à combustibles (25%): il faut produire AU MOINS 600wh/km: pour vous donner une idée, dites vous que c'est comme cuire une pizza au kilomètre... bonjour les frais de cuisinière au bout de 50 pizzas/jour...
Voitures à air comprimé? si la compression de l'air et la recharge des batteries ont plus de rendement entre production et utilisation de la réserve d'énergie, qui est alors de l'électrique différé, nous pouvons espérer de descendre aux alentours de 150wh/km soit déjà 4 fois moins que avec la solution des piles à combustible ou de l'essence ou des biocarburants, l'air comprimé évite l'utilisation de batteries qui posent des problèmes de durée de vie courte, et d'emploi de matériaux polluants. Seulement nous peinons à trouver des solutions viables au niveau de l'autonomnie.


- il serait sage de concevoir nos voiture pour ramener le coût du kilomètre dans les ordres de grandeurs de la propulsion musculaire (16 à 18wh/km dans le pire des cas course à pieds): un besoin limité à moins de 50wh/km par véhicule de 2 places, et à moins de 75wh/km pour 4 places. La vitesse reste possible en roulant, en effet, la roue apporte du rendement: un vélo déjà 2 fois plus vite qu'un coureur à pieds, mais aussi et surtout le carénage repousse très loin le freinage aérodynamique. par exemple, si un vélo "normal" ne parvient, seul avec 275 watts qu'à 40 km/h, avec la même puissance et un carénage il dépasse 80 (84 km/h le record de l'heure).  La même logique vaut pour les voitures: on constate souvent qu'une moto consomme autant qu'un véhicule 4 fois plus gros pour une raison d'aérodynamisme

réduire le gabarit physique de moitié au moins (500 kg maximum pour 4 places)
cela non seulement par souci d'économie d'énergie, mais aussi pour des raisons de nuisances. en effet, les watts.heure par kilomètres deviennent du bruit de roulement, l'énergie cinétique d'une lourde masse est du danger potentiel, et le gabarit est de l'encombrement.
la voiture aixam 500.5 (400 kg 2 vraie places, 4 vraie places si on rajoutait 30 cm de longueur qui d'ailleurs n'augmenterait pas la consommation), exige environ 60wh/km, une voiture ordinaire 150 en énergie mécanique à produire aux roues.
cette voiture capable d'aller à 80 km/h suffit amplement pour la route, et même est mieux adaptée (pas de frustration continuelle du à la lenteur imposée). l'absence de recherche d'économie (impératif chez aixam, simplement rendre facile la conduite sans permis, variateur à courroie, moteur très "basique, forme peu aérodynamique), mais ce gabarit réduit permet pourtant de descendre (contre 5 litres gasoil 6.5 essence pour les "petites voitures modernes") à 2.7 litres de gasoil au cent... (équivaut à 3.5 litre d'essence), et au pire: l'hiver, petits trajets de moins de 20 mn sur routes de montagne, phares allumés, 3.6 litres au cent de gasoil = 4.7 litres d'essence au cent (contre 7 litres gasoil 9 litres essence), ce qui donne division, par deux! cet exemple montre à quel point la simple réduction de gabarit est efficace alors que des solutions incroyablement hi tech (moteurs hdi qui d'ailleurs souffrent mal une conduite irrégulière, véhicules hybrides...) peinent à réduire de 20% la consommation.

voitures pour route?
Les voitures qui communiquent une sensation de lenteur en dessous de 100km/h sont un facteur de nuisance énorme!!! c'est en effet la violence routière involontaire subie par les piétons, cyclistes et autres usagers de la route, le stress des conducteurs devant faire preuve d'une conduite "aux instruments" tant la sur-vitesse est difficile à estimer sur route, c'est du gaspillage d'énergie qui ne correspond même pas au confort de pouvoir potentiellement atteindre 160km/h sur l'autoroute. Nous déciderions simplement de construire les voitures pour 120km/h mais qui restituent des sensations normales entre 50 et 80km/h, que déjà, nous diviserions par presque 2 la consommation, et surtout, améliorerions le confort DE CONDUITE et des gens extérieurs à la voiture.
 


sur autoroute, il faudrait trouver une solution: les voitures se mettent ensemble pour, avec la même puissance ou la même consommation atteindre une vitesse plus importante: pour se faire il faudrait réduire la résistance de roulement, c'est à dire rouler sur rail (à 130 km/h), aménagés sur la voie la plus à gauche, en partageant des roues. un trains de voiture, réorganisé si besoin vers les sorties (zone à 80 km/h durant 2 km) partagerait un essieu toutes les 3 voitures, et l'énergie serait mise en commun. on peut imaginer des véhicules qui sont mixtes électrique-autre énergie, l'électrique étant utilisé sur autoroute, via... des caténaires. sur route, les roues pour rail se rangeraient, et le moteur électrique sera relayé par un moteur thermique....
On peut aussi imaginer que la voiture soit seulement électrique mais pourvue d'un alternateur de faible puissance (de l'ordre de quelques kilowatts). dans un  mode de vie avec souvent autoroute, cet alternateur ne serait même pas utilisé, la voiture profitant de ses trajets pour aller se "remplir" sur l'autoroute.
dans une logique de voiture à air comprimé, on remplace l'alternateur par un compresseur d'air (la réserve d'air étant remise à plein chez soi via électricité ou durant les trajets sur autoroute via réseau électrique de l'autoroute), et alors la voiture serait bi-énergie: air comprimé pour la route, électrique sur autoroute.

la taille des voitures: nous devrions avoir des véhicules biplaces au maximum, les 4 places et les 6 places devant être remplies.
tarification. l'idée que j'émet et que on loue les sièges de voiture au kilomètre, ou plus exactement à l'énergie par siège. un dispositif à carte permet de participer SOI aux frais de voiture: un automobiliste paye le siège. si un automobiliste roule à vide, il doit payer les sièges vides. ainsi il serait très avantageux d'avoir une voiture biplace (payement du conducteur = 2 siège): si on roule seul, payer deux sièges restera avantageux, si on roule 2 c'est les frais minimum. mais l'habitude de rouler à vide avec des voiture style "espace" coûtera un prix élevé qu'il est stupide d'assumer.
les voitures devraient être facile à échanger, selon un système de location.
les tarifications devraient correspondre à la quantité d'énergie, même et surtout l'assurance, au kilomètre. le coût d'utilisation de la voiture devrait être strictement proportionnel à son utilisation, sauf sur un détail: le fait de démarrer la voiture coûte comme 3 kilomètre (en effet, les "premiers kilomètres" sont les plus coûteux en nuisance, énergie, et peuvent être évités)
il n'est pas normal en effet d'être soumis à la tarification actuelle, en effet, ceux qui roulent peu payent pour ne pas rouler alors qu'ils ont un faible impact écologique, alors que ceux qui roulent beaucoup ne payent pas assez pour contrebalancer les dégâts écologiques.

trop gros?
actuellement, toute voiture que l'on voit, semble exiger AU MOINS 100wh/km, et plutôt 150 à 200 pour les voitures "ordinaires"
on voit vite que cette énergie à fournir multipliée par autant de voitures qui font une moyenne de l'ordre de 20 km/jour voir plus, en supposant que les 1.7 milliards de voitures prévues pour la planète en 2025 soient en "énergie alternative" dépassera très vite l'éolien, le solaire, ou d'autres énergies renouvelables.
car en effet, nous oublions vite à quel point nous pouvons tirer de l'énergie facilement des carburants fossiles. une même facilité ne peut se faire "en privé", et en collectif, il y a de grande chance pour que le nucléaire soit "la solution"... car ponctionner de l'énergie "solaire" (eau, biocarburants, éolien) entre en concurrence avec la vie...
les plus grands espoirs sont pour l'éolien et les courants marins. Mais attention, si vraiment nous utiliserions trop d'énergie, nous freinerions les échanges thermiques de l'atmosphère et rendrions le climat plus contrasté.

la voiture à l'air con,  primée. ouppse?..heu?!
pas de miracle: il faudrait réduire le gabarit et associer la voiture à des transports collectifs...
il semble que "personne" n'ose imaginer une autre façon de rouler en voiture que avec des engins structurellement très voisins que celui adapté au pétrole facile et pas cher...


Les voitures à air comprimé (http://www.mdi.lu)  restent encore assez grosses mais c'est l'exemple de voitures le plus réduites; elles sont plus courtes mais quand même trop larges, très voisines de "la voiture" telle que celle dont les humains n'imagine pas "autrement". la forme de type monospace est le meilleur compromis habitabilité par rapport à l'aérodynamisme, mais, sorti des vitesses de ville, cette grande largeur demande vite beaucoup d'énergie.

ces voitures peuvent être regonflée la nuit par l'utilisateur. Connaissant bien le bruit d'un compresseur qui gonfle 100 litres à 200 bars (8 bouteilles de plongée), j'émet ici avant que il soit trop tard, le problème de la pollution sonore nocturne... partout on entendra des compresseur la nuit... il sera donc urgent de prévoir des stations services disponibles en tout lieu.
la facture d'énergie électrique associée à 100km paraît séduisante... un euros d'énergie électrique. mais l'électricité en france est nuclaire, et ce prix est une triche... le vrai prix de l'électricité est 10 fois supérieur si on additionne les véritables frais du nucléaire, et même inconnu. avec les autres formes d'énergies, il serait 5 fois supérieur et sans doute à l'avenir nous connaîtrons cet ajustement de prix pour rendre viables les solutions alternatives qui demandent du travail, de la surfac terrestre, et de la technologie..
ainsi, la facture énergétique représenterait 5 centimes d'euros par km ou l'équivalent de 5 litres de gasoil prix an 2005 au cent. cela reste correct.
 

L'énergie mécanique contenue dans 100 litres d'air à 300 bars est d'environ autant de joules que 3/2 pression fois volume = 12.5 kwh, pour faire 100 km, font 125 wh/km. il y a une perte au gonflage qui augmente la facture énergétique, reste à savoir de combien. Une clio équipé en moteurs électrique (modèle 2) exigeait aussi 120wh/km d'énergie électrique. nous centrons alors ce besoin d'énergie mécanique qui est entre 100 et 150wh/km.


là cette voiture est plus économique (elle roule avec moins d'énergie mécanique), et surtout moins large

VW "cigar" ultra légère (peut n'engloutir qu'un 1litre d'essence aux 100 à 90 kilomètre heure, en pratique, sur trajets autre que piste, consommation probable devant atteindre 1.5 à 2 litres au cent. Avec 2700wh/litre d'essence (énergie mécanique) devrait avoir une consommation entre 27 wh/km et 67wh/km; 40 à 54 étant probable. cela est très correct pour une voiture qui est apte à aller sur les autoroutes. Vous voyez, la forme générale est plus performante que la forme devenue classique de type monospace.

Vous en avez vu?... vous? (curieux, ça devrait être une des nombreuses voiture de base des années 2005)

texte de science fiction se déroulant à une date passée... On y aurait presque cru!

"L'Union européenne prépare un programme appelé « Auto-Oil » mis au point par la commission européenne, les constructeurs automobiles, les compagnies pétrolières, les Etats-membres, qui prévoit la réduction des valeurs d'émissions polluantes (- 70% d'ici 2005)."

Parlement européen: Fiches techniques
 4.9.2.     La pollution atmosphérique
"RÔLE DU PARLEMENT EUROPÉEN

Le Parlement européen a joué un rôle décisif dans la conception d'une politique environnementale graduelle de lutte contre la pollution de l'air. Après avoir imposé, malgré les réticences de la Commission et du Conseil, des normes plus sévères pour les gaz d'échappement des véhicules, il s'est prononcé dans une nouvelle résolution pour une nouvelle réduction des valeurs limites concernant les émissions polluantes et sonores des automobiles et des aéronefs, ainsi que pour l'application de normes plus contraignantes aux carburants. Il a également exigé la mise en circulation d'ici à 2005 d'une voiture à essence consommant 3 litres au 100 km et d'une voiture diesel fonctionnant avec 2 litres de gazole au 100 km. "

mais en véhicule urbain nous pourrions faire très petit... moins encombrant même qu'un VTT qui roule en zigzag

un véhicule de ce type pourrait permettre la voiture en ville tout en laissant un peu plus de places aux bipèdes

au delà de ce gabarit... la voiture est trop grosse pour la ville...

la voiture qui fait maigrir est pensée pour la ville et la proche campagne
- la vitesse peut être régulée: ainsi le véhicule ne se comporte pas comme un vélo qui va tantôt à 6 km/h en côte, tantôt dévale une rue en pente à 40 km/h.
- l'effort est régulé: ainsi un trajet de 20 mn fait 20 minutes d'endurance modérée et non pas des tas de pointes d'effort et de "laisser rouler". l'avantage est indéniable: c'est l'acquisition de l'endurance. même un insuffisant cardiaque à l'âge d'entrée en retraite arrive, après un an et demi d'utilisation à monter à pieds, en discutant, de 600m d'altitude en moins d'une heure!
- la demande d'énergie mécanique est de l'ordre de 6wh/km. vu que le conducteur participe plus ou moins à cette énergie, la consommation d'énergie électrique est très basse. le trajet quotidien ponctionne moins d'énergie sur le réseau électrique que le publicités télévisées sur une soirée!

en proche campagne, surtout en rase campagne, l'effort d'un cycliste propulse cet engin plus vite (aérodynamisme) et l'aide du moteur peut éventuellement permettre de tenir du 45 km/h
et il y a l'abri de la pluie.

http://fitnesscar.free.fr
 

lettre pour