Voici des données trouvées sur internet pour la recherche d'enseignements de base pour aller boudher.
5 familles de boudhas: base pour classer les émotions, à assimiler et à associer avec toute expérience phénoménale AVANT de commencer une pratique tantrique. Ces familles reflètent des ambiances et des tendances psychologiques, et comment choisir sa pratique en fonction. Si vous avez médité au point de vous connaître vous même vous trouverez facilement votre famille de boudhas, ou du moins les "énergies" qui dominent en vous et alors vous aurez les indications sur la pratique à faire. Si vous ne vous êtes pas observés, ou êtes trop dans l'illusion (d'une image que vous vous faîtes de vous), un méditant, un lama, pourra vous dire de quelle famille vous êtes.
Imprégnez vous bien de toute cette symbolique: elle est indidispensable
pour ne pas utiliser le boudhisme à la manière d'une religion,
mais plutôt comme un aide mémoire par rapport à nos
émotions, notre psychologie, entre les périodes méditation.
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| Amoghasiddhi
conquérant double vajra Formations Mentales volitions karma jalousie, action de comparer, fixation sur l'efficacité sagesse accomplissante NORD chakra génital HA (ksa fei du by hin) vent après coucher du soleil la personne karma, doit être efficace, pragmatique, rapide et fonctionnel. Elle se maintient constamment en mouvement. Elle n'a pas peur de l'échec et sait attendre avec sang-froid le bon moment pour agir. Le contact se fait d'une façon directe voire intime. Sous son aspect névrosé, lié au monde des dieux-jaloux, lorsque l'énergie tend à se figer, le karma névrosé a besoin d'action. Il est énergique à l'excès, agité et nerveux. Tout doit être efficace, pur et parfaitement propre. L'agitation soulage son anxiété car l'activité lui sert de calmant. La nervosité fait que le karma névrosé ne prend pas le temps de réfléchir et perd de vue le contexte de son action ainsi que le résultat final. Comment devenir inefficace en essayant toujours plus fort. L'activité violente, à laquelle sont associés Amoghasiddhi et la famille Karma, signifie l'abolition de tous les obstacles qui empêcheraient l'accomplissement du bien des êtres. |
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| Amitabha
lumière (vie) infinie lotus Perception padma passion, vouloir saisir, désir de posséder sagesse discriminante fleur de lotus OUEST chakra de la gorge HRIH feu couleurs début printemps, coucher de soleil HRI La personne padma veut avoir un contact étroit et intime avec ce qui l'attire, ne faire qu'un avec le monde. Capable de grande compassion, d'empathie, de chaleur et d'amour, elle vit « grand ouvert » au risque de se briser le c?ur. Du fait de la qualité discriminante, le padma est sélectif dans ses choix et cultive des goûts raffinés et la beauté. C'est la séduction dans toute sa splendeur à tous les niveaux (flirt, en société?). Sous son aspect névrosé, lié au monde humain, lorsque l'énergie tend à se figer, c'est la désolation, le désappointement, la comparaison obsessionnelle. Les désirs passionnés se transforment en attachements obsessionnels, le padma névrosé cherche désespérément le niveau de proximité confortable. Il agrippe les choses à en devenir claustrophobe puis les rejette. Tendance à l'attirance-répulsion, la passion-agression, l'harmonie-haine, bref c'est l'indécision et l'instabilité, les émotions sont à fleur de peau. Cette sensation d'être incomplet, à jamais séparé de « l'âme- s?ur » et du monde, ce sentiment de carence pousse à tout consommer et consumer. L'air écervelé et superficiel, le padma névrosé arrange plutôt ses cheveux que le désordre dans sa tête. Amitabha à pour activité le pouvoir, c'est-à-dire la capacité d'attirer les êtres par le charisme de l'amour. |
Vairocana
radieux
roue skanda de la Conscience boudha ignorance sagesse universelle chakra de la tête OM (AUM) espace ou métal Centre de la terre?! (plus profond que la terre, noyau de fer, de métal) La personne bouddha est contemplative et méditative. Elle a une personnalité posée, sans aspérités et vit dans un monde où il ne se passe pas grand-chose : le génie de vivre avec simplicité et humilité ou, au contraire, avec une apparence quelconque et ordinaire. Pas très expressif ni très communicatif, il est plutôt passif et réceptif avec une qualité spacieuse et accueillante. Etre stable et ne pas réagir à l'excitation, solide et ouvert en même temps. Le meilleur chemin est celui qui offre la moindre résistance. Persévérant, il a de la suite dans les idées. La névrose s'exprime soit dans le monde animal soit dans le monde des dieux : dans le monde animal : insensible,
buté, paresseux, indolent, peu de sens de l'humour, préoccupé,
ennuyeux, rigide.
La névrose bouddha renforce la névrose des autres types d'énergie quand elle s'y mélange. activité: enseignements
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Akshobhya inébranlable
vajra skanda de la Forme vajra colère, fixation intéllectuelle sagesse semblable au miroir diamant textures EST chakra du coeur HOUNG eau aube La personne vajra est passionnée de savoir, de comprendre, d'apprendre, de rechercher la connaissance panoramique et détaillée des choses, Chez le vajra névrosé, le « je sais » devient un « j'ai raison » autoritaire, opiniâtre, dogmatique, idéologue, rigide. Le système de croyance se rigidifie en se resserrant, on monte des murs-frontières pour maintenir sa propre vision du monde. Voulant un monde clair et ordonné, il redoute les tendances émotionnellement passionnées car elles sont perçues comme imprévisibles et génératrices de confusion. En se rigidifiant, la qualité de clarté et de précision se transforme en critique, dureté et irritabilité. L'eau claire devient trouble et assombrie par une attitude défensive et agressive. La Sagesse semblable au miroir devient un trou noir d'agression sans issue. activité principale la purification : apaisement des perturbations internes, des souffrances, des maladies et des frustrations. |
| Ratnasambhava
né du joyau joyau Sensation ratna orgueil, ostentation, abondance sagesse équanime SUD chakra de l'ombilic TRAM terre profondeur terrestre automne après midi la personne ratna s'offre au monde
au niveau émotif, psychologique et spirituel. Sa fierté est
pleine de dignité et de confiance en soi. Même au milieu du
désert elle pourrait se débrouiller pour être «
riche » et à l'aise.
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| 5 familles de boudhas,
résumé.
Les 5 couleurs, les 5 éléments sont reliés aux familles de boudhas Famille névrose
évolution positive de la tendance négative
Famille névrose
monde lié
mondes
émotion dominante
Bouddha
Famille Syllabe-mantra
Couleur Direction élément saison heure
Famille
évolution positive de la tendance négative
Famille
Attribut État d'esprit Signification du
nom
Nom japonais
Famille
Transformation positive de l'émotion négative
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boudherie en compétition d'aviron.
Vajra rameur+ qui garde reste impertubable en
toute situation comme si l'eau était lisse comme un miroir. d'ailleurs
laisse l'eau semblable à un miroir... très maniaque sur les
réglages et étudie tout dans le moindre détail.
Vajra rameur- en colère contre les éléments,
qui se bat, et éclabousse et qui dit "connard" à ceux qui
gêne
l'affectation par l'eau et l'agressivité
caractérise les rameurs vajra
karma rameur- jaloux de ceux qui sont plus fort
qu'eux, et qui si ils gagnent doutent d'eux mêmes, il dit "connard"
à ceux qui gagne seulement, en colère par rapport à
ce qui le fait perdre.
karma rameur+ qui rame à 40 de cadence
à exactement 250m avant l'arrivée.
le vent de la vitesse et l'action juste quand
il faut caractérise les rameurs karma
padma rameur+ qui devient entraîneur compétant,
aide tout le monde.
padma rameur- rameur qui entraîne les filles
à un autre sport.
la chaleur caractérise les rameurs padma.
Un rameur padma adore soigner l'hypothermie des filles qui viennent de
tomber à l'eau en les chauffant contre eux, dans un sac de couchage.
ratna rameur- qui est exité d'avoir une
médaille ou qui sinon se dit avoir le potentiel, qui une fois s'être
assis sur la victoire ne risque plus à s'assoir sur un bateau aligné
pour un nouveau départ.
ratna rameur+ qui n'est pas perturbé par
l'enjeu d'une course et reste humble.
le ratna exibe son orgeuil une fois sur son élément,
la terre, ou du moins sur ce qui s'y rattache (le ponton d'honneur)
rameur boudha - rame comme un boeuf, c'est une
bête d'ailleurs... notez qu'il peut aussi ramer... comme un dieu.
rameur boudha+ rameur qui constate que là
n'est peut être pas le but ultime de l'existence: rame comme un être
humain qui désire ni être une bête, ni devenir un dieu
déchu plus tard.
bon assez rigolé.
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LES BOUDDHA DE LA SAGESSE
* On les appelle les Dhyâni-Bouddhas. Symboles des cinq familles
de Bouddhas (Buddhakula) : Bouddha, Vajra, Ratna,
Padma, Karma, ils représentent les "portes" du mandala
tridimensionnel au delà duquel tout retourne à la vacuité.
Dans le Vajrayana, les cinq qualités de l'énergie-sagesse
sont représentées dans le mandala de cinq Tathagata, les
êtres parvenus à la libération suprême.
Le mandala est la représentation des forces invisibles
qui régissent le cosmos sous forme d'un cercle entourant un carré
divisé par ses diagonales, où s'inscrit un cercle central.
Son coeur symbolise l'idée du Un d'où jaillissent les émanations
qui animent et organisent toutes les directions de l'espace. Le mandala
est le Tout, un tout qui se reflète aussi dans l'homme.
Les cinq Bouddha expriment la totalité de la réalité,
se manifestant autant dans les émotions qui emprisonnetn l'être
dans le Samsara qu'à travers les Cinq Connaissances ou Sagesses
(Jnana) qui l'endélivrent. Les quatre premières Sagesses
correspondent aux Bouddha des points cardinaux, disposés en croix
autour du centre qui est leur synthèse.
Le premier des cinq Tathagata est Vairochana, placé au milieu du mandala. Il incarne dans le monde de Samsara l'ignorance (avidya) cause du cycle des naissances, mais aussi la Sagesse de l'Ultime Réalité. Etant la figure originelle, sa famille est celle du Tathagata ou du Bouddha. Son symbole est la roue du dharma (dharmachakra), à huit rayons qui symbolisent le Noble Octuple Sentier et la doctrine prêchée par le Bouddha. La famille de Bouddha est la fondation ou terrain de base l'oxygène qui permet de respirer. Il est calme et stable. Il est lié à la qualité fraîche et vaste du ciel, sa couleur est le blanc (parfois interverti avec le bleu de la famille de l'Est).
Sur la face Est se trouve Akshobya, seigneur de la famille de Vajra, dont l'énergie négative est la colère qui se transmute en "Sagesse semblable au miroir". Son symbole est le vajra (dorje en tibétain), le diamant, symbole de l'indestructible détermination de l'esprit qui conduit à la victoire de la connaissance sur l'ignorance et de la Vérité qui ne peut être anéantie. Vajra est en rapport avec l'Est, l'aube, l'hiver et la couleur bleue. "Elle est comme l'eau qui, nébuleuse et turbulente, symbolise la nature agressive et défensive de la colère tandis que l'eau claire suggère la réflexion aiguë, précise et claire de la Sagesse semblable au miroir"
Sur la face Sud est représenté Ratnasambhava, le seigneur de la famille de Ratna. De couleur jaune, il incarne l'orgueil en même temps que son antidote, la Sagesse de l'Equanimité qui pénètre tout. Le symbole de ratna est le chintamâni, "le joyau qui exauce tous les désirs". Il symbolise la pureté de l'esprit et la perle magique de la Connaissance de la Loi bouddhique qui clarifie le coeur. Il est lié à la terre, à l'automne, à la fertilité, à la richesse dans le sens de la générosité continuelle. Il est jaune en relation avec les rayons de soleil, l'or, l'ambre et le safran. "Il est mûr et terrestre comme un arbre gigantesque qui s'abat sur le sol, commence à pourrir, à ce couvrir de champignons et est enrichi par les herbes qui poussent autour de lui".
Sur la face Ouest, apparaît Amitabha de la famille de Padma, le lotus. Avec sa couleur rouge, il symbolise la passion, le désir de possession auquel correspond la Sagesse de la Conscience discriminante capable de le transmuter. Son symbole est le lotus rose (padma) qui représente la régénération spontanée et la naissance divine. Ses huit pétales correspondent au Noble Octuple Sentier, sa feuille symbolise la matrice. Lorsque les vertus de Bouddha se développent, le lotus s'épanouit. Il est lié à l'Ouest, la couleur rouge et le feu. Dans la confusion, le feu détruit tout ; dans la conscience éveillée, la chaleur de la passion est transmutée en chaleur de la compassion. Il est lié au début du printemps. "C'est un espace de prairies semées de beaux rochers où les jeunes animaux aiment à jouer"
Sur la face nord se trouve Amoghasiddhi, de la famille du karma, au corps de couleur verte. Il est associé à l'émotion de la jalousie (paranoïa absolue) qui se transmute en Sagesse de l'Action Accomplissant Tout. Il est lié au vent. Son symbole est le karmavajra, le double vajra mis en croix. Il représente les Quatre Connaissances et la roue de la Loi. Karma suggère l'été, lorque toute activité est efficace. "Des millions d'actions interconnectées prennent place : les choses vivantes se développent et tout est accompli au moment juste. (...) Sa couleur est le vert des légumes et des herbes, de l'énergie de la croissance. Son heure est le crépulscule, la fin du jour et le début de la nuit"
Le maître donnera au disciple un mandala associé à l'énergie de l'une des cinq familles, selon ce qu'il devra travailler en lui. Le travail commence par l'identification de ses émotions particulières afin de les transmuter par la suite dans la sagesse correspondante. "Celui qui se libère de la peur et de l'espoir, du mal et de la vertu, réalisera la nature insubstantielle et sans fondement de la confusion. Le Samsara lui apparaîtra comme le Mahamudra (doctrine du grand sceau) lui-même".
L. Winckler, (qui a résumé sur Chogyman Trungpa "la voie
tibétaine" et "voyage sans fin", vu les méthaphores)
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SACRE MERDIER - MERDIER COSMIQUE
NON ! NE VOUS REFUGIEZ PAS TOUT DE SUITE DANS LES PARADIS ARIFICIELS,
ILS SONT AUTANT ARTIFICIELS QU'IMPERMANENTS !
CE N'EST PAS FINI ?
Le savoir bouddhiste sur la souffrance est résumé par les Quatre Nobles Vérités énoncées, développées et complétées par le Bouddha, alors âgé de 36 ans, au cours de son premier cycle d'enseignements qui dura 9 ans :
_ la vérité de la souffrance qui démontre son existence universelle car tous les êtres sensibles, humains ou non, la connaissent ou la connaîtrons à des degrés divers.
_la vérité sur l'origine de la souffrance qui démontre que l'origine de la souffrance se trouve dans les émotions perturbatrices et le karma.
_la vérité de la cessation de la souffrance qui démontre l'existence d'un certain libre arbitre, d'une relative liberté d'action permettant de choisir de gouverner notre devenir afin de diminuer et de supprimer notre souffrance en atteignant l'état d'éveil.
_la vérité du chemin qui conduit à la cessation
de la souffrance ou vérité de la voie qui montre l'existence
d'un très large éventail de moyens pour parvenir à
la cessation de la souffrance en mettant en pratique les conseils enseignés
par le Bouddha.
Les quatre nobles vérités sont en fait la clé de voûte de tout l?enseignement de Bouddha !
Ce système d'agrégats, schéma ou pattern de 5 skandas,
se retrouve à d'autres niveaux plus vastes comme, par exemple, le
développement de Super Bébé :
Avant la naissance, Super Bébé ne sent aucune séparation entre lui et son monde environnant chaud et aqueux (« home, sweet home », nostalgie quand tu nous tiens?). Après la naissance, il commence à découvrir qu'il a un corps séparé de son monde environnant (skanda 1). Il va ensuite chercher le contact-sensation avec les objets de ce monde et va avoir ainsi des sensations agréables, désagréables ou neutres au contact de ces objets (skanda 2), Super Bébé goûte et joue avec son caca. Puis il va apprendre à reconnaître et à s'emparer des objets qu'il aime, à rejeter ceux qu'il n'aime pas, bref il va développer des réactions positives, négatives ou neutres (skanda 3). Ensuite il va apprendre le nom des objets, en faire des représentations et commencer à y penser (skanda 4). Pour finir, vers 3 ans, il va prendre conscience de son identité individuelle (skanda 5) et le v'là barré pour un nouveau tour de manège samsarique.
Changeons encore de niveau et passons à la façon que nous avons d'entrer en relation avec le monde environnant, SURPRISE ? On y retrouve encore ce système des 5 skandas (genre poupées russes emboîtées les unes dans les autres ou genre « fractales » et ensemble de Mandelbrot : lorsqu'une structure se trouve être la répétition d'une même structure plus petite, elle-même étant la répétition de la même structure encore plus petite, cf. le choux-fleur?).
Ces 5 types de relation avec les chôses correspondent à des relations au niveau énergétiques que nous avons avec le monde extérieur. Dans leurs aspects purs, ces énergies s'expriment selon les 5 types de Sagesse ou d'Intelligence de Bouddha (la Nature Eveillée) et dans leurs aspects impurs selon les 5 émotions perturbatrices de base.
Ces 5 styles appelés les 5 familles-principes de bouddha représentent donc notre approche et notre style spécifique inné d'approche du monde sur le plan des émotions et de la confusion.
Le skanda de la Forme relié à la
famille de bouddha vajra (=semblable au diamant, indestructibilité
complète) donne cette sensation de solidité d'être.
Sa qualité de sagesse est la « Sagesse semblable au
miroir » (élément eau, symbole le vajra, chakra
du coeur), représentée par Bouddha Akshobya ( l'indéracinable)
avec le geste-mudra de prendre la Terre à témoin. Cette sagesse
est la conscience percevant clairement et simultanément de nombreux
objets tels des réflexions surgissant dans un miroir. Dans la sagesse
semblable au miroir, les formes de toutes choses se distinguent les unes
des autres et sont réfléchies avec la clarté, la fermeté
et l'impartialité d'un miroir que n'affectent pas les objets qu'il
reflète. La famille vajra correspond donc à l'énergie
bleue semblable au miroir, la vision sans préjugés des choses
telles qu'elles sont, le fonctionnement mental intellectuel, analytique
et précis, dans la vision des choses.
La personne vajra est passionnée
de savoir, de comprendre, d'apprendre, de rechercher la connaissance panoramique
et détaillée des choses, elle a l'assurance pleine de «
je sais ». Elle sait rester froide dans des situations stressantes
pour en analyser précisément les composantes et avoir un
effet pacifiant et apaisant sur les autres. Parce qu'elle voit les 2 parties
d'un débat, elle peut contribuer à dissiper les conflits
sans avoir besoin d'avoir raison. La personne vajra pense et s'exprime
soit simplement et clairement soit avec une argumentation complexe en suivant
son cheminement de pensées. Emotionnellement, elle est plutôt
distante, réservée et froide tout en ressentant profondément
les choses. Plutôt chaleureuse et douce qu'ardente et passionnée.
L'aspect névrosé lié aux mondes infernaux, quand l'énergie
tend à se figer, correspond à l'intellectualisation et l'analyse
à l'excès teintées de colère brûlante
ou froide. Chez le vajra névrosé, le « je sais »
devient un « j'ai raison » autoritaire, opiniâtre, dogmatique,
idéologue, rigide.
Le système de croyance se rigidifie en
se resserrant, on monte des murs-frontières pour maintenir sa propre
vision du monde. Voulant un monde clair et ordonné, il redoute les
tendances émotionnellement passionnées car elles sont perçues
comme imprévisibles et génératrices de confusion.
En se rigidifiant, la qualité de clarté et de précision
se transforme en critique, dureté et irritabilité. L'eau
claire devient trouble et assombrie par une attitude défensive et
agressive. La Sagesse semblable au miroir devient un trou noir d'agression
sans issue.
Le skanda de la Sensation relié à
la famille de bouddha ratna (=pierre précieuse), sa qualité
est la « Sagesse de l'équanimité »
(élément terre, symbole le joyaux, chakra de l'ombilic),
représentée par Bouddha Ratnasambhava (né du Joyau)
avec le geste-mudra du don. Son élément est la terre car
elle exprime la solidité et la fertilité. L'émotion
qui dynamise l'énergie de cette famille est l'orgueil, la fierté.
Cette sagesse est la conscience attentive aux sensations de plaisir, de
douleur et d'indifférence et qui les reconnaît comme d'un
seul type : sensation. Toutes les situations sont perçues de façon
égale comme des embellissements du fait fondamental d'exister.
La famille ratna correspond donc à
l'énergie jaune d'or riche et tellurique qui englobe toutes choses
de manière équanime. C'est la richesse, l'équanimité
et la satisfaction, le sentiment d'être ancré à la
terre, de s'épanouir et d'enrichir son milieu. Le sentiment d'être
riche et prolifique, la personne ratna s'offre au monde au niveau émotif,
psychologique et spirituel. Sa fierté est pleine de dignité
et de confiance en soi. Même au milieu du désert elle pourrait
se débrouiller pour être « riche » et à
l'aise. Elle apprécie l'importance et la valeur des choses et des
gens, les expériences qu'elles soient positives ou négatives
sont enrichissantes. Elle est sensuelle, accueillante, réceptive,
généreuse et est amenée à faire émerger
la richesse chez les autres. Bref on est « plus grand que la vie
».
Sous son aspect névrosé lié
au monde des fantômes, quand l'énergie tend à se figer,
le ratna névrosé vire à l'orgueil, à l'arrogance,
à la suffisance, imbu de soi-même « je suis important,
plein de ressources et j'ai ce qu'il faut ». Cela pompe tellement
d'espace que les autres se sentent étouffés et oppressés.
Il parle fort et sans cesse pour occuper la place « je suis le nombril
du monde ». En perdant le sens de plénitude et richesse, le
padma névrosé sombre dans la mentalité de pauvreté
avec un sentiment de manque perpétuel. Il se sent petit et faible
dans un monde immensément vaste. Pour combler ce vide il vire à
l'avidité, la radinerie et la paranoïa de peur d'être
volé et pompe l'énergie de ceux qui l'entourent à
la recherche de réconfort et d'affection. Trop fier pour céder
il devient rancunier.
Le skanda de la Perception relié à
la famille de bouddha padma (=fleur de lotus), sa qualité est la
« Sagesse de Perception Discriminante » (élément
feu, symbole le lotus, chakra de la gorge), représentée par
Bouddha Amitabha (Lumière infinie) avec le geste-mudra de la méditation.
Cette sagesse est la conscience attentive aux désignations individuelles
(buts, intentions, etc?) qui voit clairement de quelle manière existent
les choses avec lesquelles on est en contact ainsi que leur interrelations.
( ?? I can't get no satisfaction... ??
...ya bon the Rolling Stones)
La famille padma correspond à l'énergie
rouge du feu de la passion, du désir ou de la libido qui, sous l'aspect
éveillé, devient la chaleur de la compassion et, sous l'aspect
de la confusion, le feu qui brûle et détruit sans distinction.
La personne padma veut avoir un contact étroit et intime avec ce
qui l'attire, ne faire qu'un avec le monde. Capable de grande compassion,
d'empathie, de chaleur et d'amour, elle vit « grand ouvert »
au risque de se briser le c?ur. Du fait de la qualité discriminante,
le padma est sélectif dans ses choix et cultive des goûts
raffinés et la beauté. C'est la séduction dans toute
sa splendeur à tous les niveaux (flirt, en société?).
Sous son aspect névrosé, lié au monde humain, lorsque
l'énergie tend à se figer, c'est la désolation, le
désappointement, la comparaison obsessionnelle.
Les désirs passionnés se
transforment en attachements obsessionnels, le padma névrosé
cherche désespérément le niveau de proximité
confortable. Il agrippe les choses à en devenir claustrophobe puis
les rejette. Tendance à l'attirance-répulsion, la passion-agression,
l'harmonie-haine, bref c'est l'indécision et l'instabilité,
les émotions sont à fleur de peau. Cette sensation d'être
incomplet, à jamais séparé de « l'âme-
s?ur » et du monde, ce sentiment de carence pousse à tout
consommer et consumer. L'air écervelé et superficiel, le
padma névrosé arrange plutôt ses cheveux que le désordre
dans sa tête.
Le skanda des Formations Mentales relié
à la famille de bouddha karma (=action, activité), sa qualité
est la « Sagesse toute accomplissante » (élément
air, vent ; symbole le double vajra, chakra génital), représentée
par Bouddha Amoghasiddhi (créateur de succès ) avec le geste-mudra
de l'impavidité. Cette sagesse est la conscience attentive aux actions
extérieures (buts, intentions, etc?) ainsi que des moyens de les
mener à terme. Son énergie permet d'accomplir tout ce qui
doit l'être, quelles que soient les situations, et détruit
tous les obstacles à la réalisation à l'illumination.
C'est l'énergie propre aux actions universelles.
La famille karma correspond donc à l'énergie
verte de la jalousie et, sous son aspect éveillée, à
l'énergie vive et enthousiaste de l'action toute accomplissante
dédiée au bienfait d'autrui. C'est l'énergie de l'efficacité.
Tout, autour de la personne karma, doit être efficace, pragmatique,
rapide et fonctionnel. Elle se maintient constamment en mouvement. Elle
n'a pas peur de l'échec et sait attendre avec sang-froid le bon
moment pour agir. Le contact se fait d'une façon directe voire intime.
Sous son aspect névrosé, lié au monde des dieux-jaloux,
lorsque l'énergie tend à se figer, le karma névrosé
a besoin d'action. Il est énergique à l'excès, agité
et nerveux. Tout doit être efficace, pur et parfaitement propre.
Mais lorsque tout est propre, c'est la propreté elle-même
qui va poser problème car s'il n'a plus rien à accomplir
c'est l'inquiétude qui le gagne. Passionné d'efficacité,
il vérifie et en fait une fixation. La volonté de créer
un monde uniforme sur lequel il aura pouvoir et contrôle. Le vent
ne souffle jamais dans toutes les directions mais dans une seule à
la fois d'où une perception des choses à sens unique provoquée
par la haine, la jalousie (être vert de jalousie) qui peut prendre
une attitude paranoïaque de comparaison. Tendance à faire une
montagne d'un petit défaut. L'agitation soulage son anxiété
car l'activité lui sert de calmant. La nervosité fait que
le karma névrosé ne prend pas le temps de réfléchir
et perd de vue le contexte de son action ainsi que le résultat final.
Comment devenir inefficace en essayant toujours plus fort.
Le skanda de la Conscience relié
à la famille bouddha , sa qualité est la « Sagesse
de l'espace qui s'étend partout » ou « Sagesse
absolue » (élément espace, symbole la roue du
Dharma, chakra de la tête), représentée par Bouddha
Vairocana (manifestation de la forme ) avec le geste-mudra de l'enseignement.
Cette sagesse est l'ubiquité de l'intelligence. La famille bouddha
correspond donc à l'énergie blanche , lumineuse et pure,
spacieuse et paisible. L'espace universel paisible qui s'étend partout.
Cette énergie faite de calme et de solidité rend possible
le fonctionnement des autres énergies. C'est la conscience dénuée
de tout préjugé, vivante et éveillée, sans
intention ni direction. La vacuité, la plénitude et l'intemporalité.
La personne bouddha est contemplative et méditative. Elle a une
personnalité posée, sans aspérités et vit dans
un monde où il ne se passe pas grand-chose : le génie de
vivre avec simplicité et humilité ou, au contraire, avec
une apparence quelconque et ordinaire.
Pas très expressif ni très
communicatif, il est plutôt passif et réceptif avec une qualité
spacieuse et accueillante. Etre stable et ne pas réagir à
l'excitation, solide et ouvert en même temps. Le meilleur chemin
est celui qui offre la moindre résistance. Persévérant,
il a de la suite dans les idées. Pour s'activer, la personne bouddha
prend la qualité d'une des autres familles. Sous son aspect névrosé,
lié au monde animal et divin, lorsque l'énergie tend à
se figer, le bouddha névrosé a tendance à être
dans les nuages au lieu de manifester la qualité de l'espace. Ne
pas vouloir savoir, éviter, et nier permet de se protéger
du changement, de l'incertitude de créer un monde sûr et familier,
simple et prévisible. Tendance à être oublieux, absorbé
dans son propre monde, au « je m'en foutisme », au refus de
s'exprimer. Il peut passer du sentiment d'être la personne la plus
stable de l'univers, la meilleure d'entre tous à la sensation d'être
la plus seule au monde.
La névrose s'exprime soit dans le monde animal soit dans le monde des dieux :
dans le monde animal : insensible, buté,
paresseux, indolent, peu de sens de l'humour, préoccupé,
ennuyeux, rigide.
dans le monde des dieux : énergie spacieuse
à l'excès, absorption dans la béatitude auto satisfaisante,
on regarde ce qui se passe sans
s'impliquer.
La névrose bouddha renforce la névrose
des autres types d'énergie quand elle s'y mélange.
Qu'elles soient saines ou confuses, les émotions sont une
manifestation énergétique.
Quand cette énergie se bloque pour une certaine durée,
un déséquilibre psychologique et physique peut mener à
la maladie mentale et/ou physique. La maladie sommeillerait donc en nous
puisqu'elle proviendrait du dedans de l'être et non du dehors, du
fait de l'existence des 3 Poisons qui sont la source profonde du blocage
des manifestations énergétiques.
WOUAOUFF?
Il y a donc 5 types de relations-énergies différentes
avec les choses. On peut s'identifier à tous ou avec l'un d'entre
eux ou encore partiellement à n'importe lequel d'entre eux car nos
schémas de comportement, d'émotion, d'intelligence et de
tempérament correspondent à une ou plusieurs de ces 5 familles
d'énergies. Un des styles peut être dominant et nuancé
par un autre. N'oublions pas que l'énergie est la force vitale de
base de notre existence, à chaque minute de notre existence elle
s'exprime donc à travers la perspective de ces 5 familles. Nos styles
énergétiques vont s'intensifier quand la vie nous pousse
dans nos retranchements.
Bonne nouvelle, puisque chacune de ces 5 familles-énergies possèdent 2 aspects, négatif avec les émotions négatives familières et positif avec la même énergie libérée sous forme de sagesse, l'expression névrosée de chacune de ces 5 familles de bouddha peut donc heureusement se transmuter en son aspect de sagesse éveillée?.
OUFF !
http://www.tantra.fr/tantrisme/bouddhisme/Vajrayana.htm
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VAIROCANA
Vairocana est parfois représenté sous l'aspect du sambhogakaya. Ses mains, qui tiennent la roue symbole de la famille Bouddha qu'il préside, font le moudra de la méditation à la place du moudra de l'enseignement qui est caractérisé sur l'image présentée ici. Il occupe le centre du mandala des cinq Vainqueurs, il représente, au niveau de la pureté de l'Eveil, ce qui pour les êtres ordinaires apparaît comme les premier des agrégats, celui des formes, c'est-à-dire les constituants matériels de la manifestation, plus particulièrement le corps des individus.
Rappelons que les cinq agrégats sont une manière de décrire les facultés psychophysiques régissant le fonctionnement des individus dans le cadre de la dualité du samsara. Ils n'existent donc plus lorsque l'Eveil est atteint ; l'énergie qui, pervertie, donnait lieu à leur existence, rayonne dans sa pureté et dans sa liberté sous la forme des cinq Vainqueurs.
Vairocana est aussi l'expression de la sagesse du dharmadatou. Le dharmadatou (l'espace de la nature ultime de tous les phénomènes) désigne la vacuité comme "réceptacle" des phénomènes. La sagesse du dharmadatou signifie que les phénomènes, au-delà de tous les concepts et de toute dualité, demeurent dans la connaissance pure de l'esprit. La sagesse du dharmadatou souligne aussi l'unité essentielle des quatre autres sagesses et, en ce sens, correspond au Corps d'essence même, le Svabhavakaya.
La sagesse du dharmadatou se révèle
lorsque l'esprit est totalement libéré de l'ignorance. Vairocana
tient donc parfois dans ses mains la roue du Dharma, pour symboliser l'enseignement
du Bouddha Shakyamouni menant à la dissipation de l'ignorance.
Le Trône des Quatre Absences de Crainte
Le trône de Vairocana, supporté par
des lions des neiges, signifie que les cinq Vainqueurs possèdent
les "quatre absences de crainte", à savoir les quatre fondements
de l'absence de crainte chez un Bouddha :
la complète élimination de
ce qui doit être éliminée, pour son propre bien,
l'accomplissement de toutes les qualités,
pour son propre bien,
l'enseignement du chemin des antidotes,
pour le bien d'autrui,
l'enseignement de ce qui doit être
abandonné, pour le bien d'autrui.
AKSHOBYA
Akshobya est ici représenté sous l'aspect du sambhogakaya. De sa main droite, il fait le moudra qui prend la terre à témoin ; de sa main gauche, il tient le vajra symbole de la famille Vajra qu'il préside. Il occupe l'Est (devant) dans la mandala des cinq Vainqueurs (sa place et celle de Vairocana sont parfois interverties);
Akshobya représente, au niveau de la pureté de l'Eveil, ce qui pour les êtres ordinaires apparaît comme le cinquième des agrégats, celui des consciences. Les consciences désignent, dans le fonctionnement de la dualité, les facultés connaissantes liées aux sens : conscience visuelle, conscience auditive, conscience olfactive, conscience gustative, conscience tactile et conscience mentale (qui perçoit les objets mentaux). On y ajoute parfois la conscience perturbée (par la colère, le désir etc.) et la conscience réservoir, qui contient toutes les imprégnations karmiques.
Akshobya est aussi l'expression de la sagesse semblable au miroir, qui désigne la dimension d'universalité de l'esprit éveillé. C'est la conscience non-duelle complète, à laquelle rien n'échappe. Tout comme un miroir parfaitement poli reflète toutes choses, de la même manière, pour un esprit parfaitement pur, cette sagesse semblable au miroir est la base de la connaissance de toutes choses, l'omniscience. Elle est équivalente au dharmakaya, le Corps absolu. Les autres sagesses opèrent leur fonction à partir de cette sagesse fondamentale, dont elles ne sont pas séparées.
La sagesse semblable au miroir se révèle lorsque l'esprit est totalement libéré de la colère. de là vient l'une des interprétations du nom d'Akshobya, "Inébranlable" : alors que la colère produit des mouvements incohérents et le tumulte des passions, l'absence de colère résulte en une paix inébranlable, immuable. Sa couleur bleue (comme le ciel) et son vajra sont aussi de symboles de ce qui ne change pas.
Akshobya et la famille Vajra ont pour activité principale la purification : apaisement des perturbations internes, des souffrances, des maladies et des frustrations.
Akshobya, selon le mythologie, était à
l'origine un moine qui, voici de nombreux éons, se présenta
au Bouddha Vishalaksha pour prendre un certain nombre de voeux. Le Bouddha
l'avertit de la difficulté de la tâche qu'il voulait entreprendre,
car il devait effacer de son esprit toute trace de colère. Le moine
persista néanmoins dans sa décision et, du fait que durant
de nombreux éons, il demeura "inébranlable" dans l'observance
de ses voeux, il garda se nom jusqu'à l'Eveil.
Le Trône des Dix Capacités
Le trône d'Akshobya est supporté
par des éléphants ; il signifie que les cinq Vainqueurs possèdent
les "dix capacités" :
capacité de distinguer ce qui est
juste de ce qui ne l'est pas ;
capacité de connaître les
conséquences des actes ;
capacité de connaître les
diverses aspirations des êtres ;
capacité de connaître les
diverses capacités mentales ;
capacité de connaître les
différents degrés d'intelligence ;
capacité de connaître les
chemins menant à tous les buts ;
capacité de connaître les
phénomènes sous leurs aspect perturbé et sous leur
aspect purifié ;
capacité de connaître les
vies passées ;
capacité de connaître les
morts et les naissances ;
capacité de connaître l'épuisement
des contaminations.
RATNASAMBHVA
Ratnasambhava est ici représenté sous l'aspect du sambhogakaya. De sa main droite, il fait le moudra du don ; de la main gauche, il tient le joyau symbole de la famille Ratna qu'il préside. Il occupe le Sud (à gauche dans le mandala des cinq Vainqueurs.
Ratnasambhava représente, au niveau de la pureté de l'Eveil, ce qui pour les êtres ordinaires apparaît comme le deuxième des agrégats, celui des sensations. Les sensations fondamentales sont au nombre de trois : agréable, désagréable ou neutre.
Ratnasambhava est aussi l'expression de la sagesse de l'égalité. L'esprit ordinaire vit dans une dualité continuelle qui lui fait concevoir moi et autre comme séparés, ou encore le samsara et le nirvana comme deux domaines dotés chacun d'une réalité propre. Pour un esprit éveillé, cette différence est abolie. La sagesse de l'égalité reconnaît l'identité du samsara et du nirvana, en ce sens qu'elle perçoit que tous les phénomènes, qu'ils appartiennent à la manifestation ordinaire telle que nous la percevons ou qu'ils appartiennent aux champs de manifestation pure propres aux Bouddhas, relèvent d'une essence unique : la vacuité, au-delà de toute dualité sujet/objet.
Jointe à la sagesse de la distinction (Amitabha), la sagesse de l'égalité permet, à partir de la huitième terre de Bodhisattva, l'apparition du Corps de gloire (sambhogakaya) et la production de champs purs de manifestation, auxquels seuls peuvent avoir accès les êtres purs.
La sagesse de l'égalité se révèle lorsque l'esprit est totalement libéré de l'orgueil, qui maintient constamment une différence entre moi et autre.
Ratnasambhava à pour activité principale
l'enrichissement, le développement, la prolifération ; c'est
ce que souligne son nom, la couleur jaune d'or de son corps ainsi que le
joyau accomplissant les souhaits posé sur sa main gauche et le moudra
du don accompli par sa main droite.
La Trône des Quatre "Jambes Miraculeuses"
Le trône de Ratnasambhava, supporté
par des chevaux, signifie que les cinq Vainqueurs possèdent les
"quatre jambes miraculeuses", c'est-à-dire les quatre bases de la
manifestation de faits miraculeux :
la jambe de l'aspiration,
la jambe de la diligence,
la jambe de la réflexion,
la jambe de l'analyse.
AMITABHA
Amitabha est ici représenté sous l'aspect du nirmanakaya. Il fait le moudra de la méditation et tient un bol dans ses mains. Lorsqu'il est dépeint sous l'aspect du sambhogakaya, il tient un lotus, symbole de la famille Padma qu'il préside. Il occupe l'Ouest (derrière) dans le mandala des cinq Vainqueurs.
Amitabha représente, au niveau de la pureté de l'Eveil, ce qui pour les êtres ordinaires apparaît comme le troisième des agrégats, celui des perceptions. Les perceptions constituent la faculté qui opère la reconnaissance des objets avec lesquels nous entrons en contact.
Amitabha est aussi l'expression de la sagesse de la distinction (ou sagesse discriminante). Dans son état ordinaire, l'esprit perçoit et distingue les phénomènes, mais de manière limitée et séparée. La sagesse de distinction souligne le fait que l'esprit éveille perçoit non seulement la vacuité de tous les phénomènes (ce qu'opère la sagesse de l'égalité), mais il perçoit aussi, dans une simultanéité sans confusion, tous les phénomènes tels qu'ils se manifestent. la sagesse de distinction porte donc sur la connaissance de la multiplicité alors que la sagesse de l'égalité porte sur la vacuité.
La sagesse de distinction se révèle
lorsque l'esprit est totalement libéré du désir. A
la place de celui-ci, qui sélectionne, s'approprie ou rejette, naît
un amour inconditionnel, impartial et libre pour chaque être, reconnu
sans distorsion pour ce qu'il est. Amitabha à pour activité
le pouvoir, c'est-à-dire la capacité d'attirer les êtres
par le charisme de l'amour. Sa couleur est rouge, brillante et chaleureuse,
souligne cette faculté, de même que son nom : "Lumière
Infinie". Le lotus, qui repose sur ses mains dans l'aspect du Corps de
gloire, rappelle encore la pureté de cet amour : Amitabha agit pour
le bien des êtres sans aucun attachement, de même qu'un lotus
pousse dans la vase sans être souillé.
Dharmakara Devient Amitabha
Le Sukhvati-vyuha sutra raconte que, voici bien des kalpas, celui qui allait devenir le Bouddha Amitabha, menait l'existence d'un moine du nom de Dharmakara.
Déjà fort vertueux, il répond
à une aspiration supérieure en entendant l'enseignement du
Bouddha Lokashvararaja, exerçant la royauté spirituelle sur
terre en cette époque lointaine. Il décide, s'engagent ainsi
sur la noble vois des Bodhisattvas, d'embrasser un projet beaucoup plus
vaste que sa propre libération : aider tous les êtres. Pour
ce faire, il conçoit l'idée de créer un champ pur
facile d'accès à tous les êtres, tout en jouissant
d'un immense bonheur, pourraient poursuivre sans obstacle leur cheminement
vers l'Eveil. Il formule son voeu de manière détaillée
en 47 points. Après de nombreux kalpas d'efforts, il parvient enfin
à son but. Devenu le Bouddha Amitabha, après avoir visité
de nombreux autres champs purs, il crée par la puissance de son
esprit le paradis de Grande Félicité (Sukhvati tib. Déwatchèn).
Le Trône des Dix Pouvoirs
Le trône d'Amitabha, supporté par
des paons, signifie que les cinq Bouddha Patriarches possèdent "les
dix pouvoirs" (ou les dix contrôles) :
pouvoir sur la vie,
pouvoir sur l'esprit,
pouvoir sur les objets matériels,
pouvoir sur les actes,
pouvoir sur la naissance,
pouvoir sur le Dharma,
pouvoir sur les prières,
pouvoir sur les miracles,
pouvoir sur l'aspiration,
pouvoir sur la conscience primordiale.
AMOGHASIDDHI
Amoghasiddhi est ici représenté sous l'aspect du nirmanakaya. De sa main droite, il fait le moudra de la protection. Lorsqu'il est dépeint sous l'aspect du sambhogakaya, il tient comme attribut un double vajra ou une épée. Il occupe le nord (à droite) dans le mandala des cinq Vainqueurs.
Amoghasiddhi représente, au niveau de la pureté de l'Eveil, ce qui pour les êtres ordinaires apparaît comme le quatrième des agrégats, celui des volitions. Les volitions regroupent un grand nombre de "facteurs mentaux", positifs ou négatifs, comme la compassion et la foi ou bien la colère, la jalousie ou le mépris.
Amoghasiddhi est aussi l'expression de la sagesse accomplissante. cette sagesse est regardée comme le résultat de la purification des cinq consciences des sens. Libérées de la confusion ordinaire qui leur fait prendre le objets perçus comme réels, elles gagnent la capacité de créer des domaines de manifestation et des émanations servant au bien des êtres impurs. C'est pourquoi on parle de sagesse "accomplissante" le bien des êtres.
Cette sagesse permet des émanations au niveau du nirmanakaya (Corps d'émanation), c'est-à-dire sur le plan des êtres ordinaires comme les humains, tandis que la sagesse de la distinction opère la manifestation du sambhogakaya (Corps de gloire). Elle est effective dès la première terre de Bodhisattva et gagne en puissance au fur et à mesure que sont obtenues les dix terres. Au niveau ultime de l'état de Bouddha, devenue illimitée, elle permet d'aider l'infinité des êtres. Le nom d'Amoghasiddhi, "Celui qui Accomplit ce qui a un Sens", revient à dire qu'il accomplit le bien de tous les êtres, ce que souligne le vajra croisé qui est son attribut du Corps de gloire : les quatre pointes répandent en effet l'activité vers les quatre points cardinaux.
La sagesse accomplissante se révèle lorsque l'esprit est totalement libéré de la jalousie.
L'activité violente, à laquelle
sont associés Amoghasiddhi et la famille Karma, signifie l'abolition
de tous les obstacles qui empêcheraient l'accomplissement du bien
des êtres. Pour cette raison, Amoghasiddhi accomplit de la main droite
le moudra de la protection.
Le Trône des Quatre Activité
Le trône d'Amoghasiddhi, supporté
par des garoudas, signifie que les cinq Vainqueurs possèdent les
"quatre activité" :
l'activité qui apaise les perturbations
internes et les conflits,
l'activité qui accroît le
mérite et les richesses,
l'activité qui assure le pouvoir
pour le bien des êtres,
l'activité violente pour assurer
le bien.
Il existe de nombreux types de représentations des cinq Parèdres
des cinq Vainqueurs, plus ou moins complexes, présentant des attitudes
et des attributs variés. Le plus souvent elles apparaissent en union
avec le Bouddha correspondant. Leur classification n'est pas très
fixe et connaît plusieurs variantes : elles peuvent être rangées
dans une autre famille que celle mentionnées ci-dessous, être
associées à un autre Vainqueur, changer de couleur et d'attribut.
Le système qui est suivi ici est celui du Bardo Theudreul (Livre
Tibétain des Morts). Le nom le plus fréquemment utilisé
par les tibétains pour désigner leur groupe est Youm Nga
(les Cinq Mères). Les cinq Parèdres représentent dans
le domaine de la luminosité pure de l'esprit éveillé
ce qui nous apparaît maintenant comme les cinq éléments
(terre, eau, feu, air, espace), ceci à trois niveaux : extérieur
(le monde extérieur), intérieur (le corps), secret (l'esprit).
Lochana ou Buddhalochana (tib. Sangyé Chènma)
"Oeil de Bouddha" ; bleue ; famille vajra représentée
par le Vajra sur le lotus ; parèdre d'Akshobya.
Correspond à l'élément eau
sous ses trois aspects : Extérieur : l'état liquide de la
matière ; Intérieur : les différents liquides du corps
; Secret : la continuité de l'esprit, qui ne connaît pas d'interruption,
tout comme le cours d'une rivière.
Vajradhatvashvari ou Akashadhatishvari (tib.
dordjé Yingchoukma)
"Souveraine de l'espace Vajra" ; blanche ; famille
Bouddha représentée par la roue sur le lotus ; parèdre
de Vairocana.
Correspond à l'élément espace
sous ses trois aspects : Extérieur : l'espace, différent
de l'air, en ce sens qu'il est comme le réceptacle vide dans lequel
se situe l'air ainsi que toutes choses ; Intérieur : les cavité
du corps ; Secret : la vacuité de l'esprit.
Mamaki (tib. Mamaki)
Jaune ; famille Ratna représentée
par le joyau sur le lotus ; parèdre de Ratnasambhava.
Correspond à l'élément terre
sous ses trois aspects : Extérieur : l'état solide de la
matière ; Intérieur : les constituants solides du corps (chair,
os, etc.) ; Secret (dans l'esprit) : le fait que l'esprit, tout comme la
terre, est une base à partir de laquelle tout apparaît.
Pandara (tib. Goeukarmo)
"Vêtue de blanc" ; rouge ; famille Padma
représenté par le lotus dénué d'attribut ;
parèdre d'Amitabha.
Correspond à l'élément feu
sous ses trois aspects ; Extérieur : les paramètre thermiques
de la matière ; Intérieur : la chaleur du corps ; Secret
: la clarté de l'esprit, autrement-dit la faculté consciente,
qui permet à l'esprit de connaître toutes choses, tout comme
la lumière donnée par le feu dissipe les ténèbres.
Samayatara (tib. Damtsik Dreulma)
"Libératrice au Serment" ; verte ; famille
Karma représentée par le double vajra ; parèdre d'Amoghasiddhi.
Correspond à l'élément air
sous ses trois aspects : Extérieur : l'état gazeux de la
matière ; Intérieur : l'air tel qu'il entre en jeu dans le
processus de la respiration ; Secret : la nature changeante du mental,
le fait qu'il puisse passer d'une pensée à une autre ou d'un
sentiment à un autre, tout comme le vent (ici assimilé à
l'air) varie en force et en direction.
Pour avoir plus de détails sur les cinq familles de Bouddhas,
sur les Divinités et sur la symbolique du bouddhisme tibétain
voir le livre, "Petite Encyclopédie des Divinité et des Symboles
du Bouddhisme Tibétain" aux Editions Claire Lumière.
http://perso.orange.fr/bouddhisme-tibetain/mapage7/index.html
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Explication du mantra Om Mani Padmé Hûm
par sa Sainteté le Dalaï-Lama
« C'est fort bien de réciter le mantra OM MANI PÉMÉ HOUNG mais tandis qu'on le récite, encore faut-il penser à sa signification, car la portée de ces paroles est vaste et profonde. La première, OM, est composée de trois lettres - A, U et M. Elles symbolisent le corps, la parole et l'esprit du pratiquant; mais dans le même temps, elles symbolisent le corps, la parole et l'esprit purs et glorieux d'un Bouddha.
Le corps, la parole et l'esprit impurs peuvent-ils être transformés en un corps, une parole et un esprit purs, ou sont-ils entièrement séparés? Tous les Bouddhas sont au départ des êtres comme nous qui, en suivant la voie, sont devenus des Éveillés. Le bouddhisme ne prétend pas qu'il y ait quelqu'un qui, dès l'origine, soit sans défaut et possède toutes les bonnes qualités. Le développement d'un corps, d'une parole et d'un esprit purs vient graduellement de l'abandon des états impurs, qui sont ainsi transmués en états purs.
Comment cela se fait-il? La voie est indiquée par les quatre syllabes suivantes. MANI, signifiant joyau, symbolise les moyens de la méthode - l'intention altruiste d'être illuminé, la compassion et l'amour. Tout comme le joyau est capable d'éloigner la pauvreté, de même l'esprit altruiste d'éveil est capable d'écarter l'indigence, ou les difficultés, de l'existence cyclique et de la paix solitaire. Pareillement, tout comme le Joyau exauce les désirs des êtres sensibles, l'intention altruiste de devenir illuminé accomplit les souhaits des êtres sensibles.
Les deux syllabes, PÉMÉ ou PADMÉ, signifiant lotus, symbolisent la sagesse. Tout comme un lotus sort du limon sans être souillé par la boue, de même la sagesse peut vous placer dans une situation de non contradiction, alors qu'il y aurait contradiction sans posséder la sagesse. Il y a la sagesse qui réalise l'impermanence; la sagesse qui réalise que les personnes sont vides d'existence substantielle ou d'existence se suffisant à elle-même; celle qui réalise le vide de la dualité, c'est-à-dire de la différence d'entité entre sujet et objet; et la sagesse qui réalise la vacuité de l'existence inhérente. Bien qu'il y ait différentes sortes de sagesse, la principale d'entre elles est celle qui réalise la vacuité.
La pureté doit être acquise par l'unité indivisible de la méthode et de la sagesse, symbolisée par la syllabe finale HOUNG, OU HÛM, qui traduit l'indivisibilité. Selon le système des sûtras cette indivisibilité de la méthode et de la sagesse se réfère à la sagesse affectée par la méthode, et à la méthode affectée par la sagesse.
Dans le véhicule Mantrique, ou Tantrique, la référence porte sur la propre conscience dans laquelle la forme globale, à la fois de la sagesse et de la méthode, constitue une identité sans différenciation. En termes de syllabes-germes des cinq Bouddhas conquérants, HOUNG est la syllabe germe d'Akshobya - l'Immuable, le non-fluctuant, qui ne peut être en rien perturbée.
Ainsi, les six syllabes OM MANI PÉMÉ HOUNG signifient
qu'en fonction de la pratique d'une voie, qui est l'union indivisible d'une
méthode et d'une sagesse, vous pouvez transformer votre corps, votre
parole et votre esprit impurs en corps, parole et esprit purs et glorieux
d'un Bouddha. II est dit qu'il ne faut pas chercher la bouddhéité
hors de soi; les matériaux pour y parvenir se trouvent à
l'intérieur. Maitreya l'a dit dans son « Sublime continuum
du Grand Véhicule » (Uttaratantra), tous les êtres ont
naturellement la nature de Bouddha dans leur propre continuum. Nous avons
en nous-mêmes le germe de la pureté, l'essence de Celui Qui
S'en Est Ainsi Allé (Tathâgatagarbha), qui doit être
transformé et pleinement développé en bouddhéité.
»
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MANTRA DE SIX SYLLABES (COURT MANTRA)
OM BENZA SATO HOUNG
MANTRA DE CENT SYLLABES (LONG MANTRA)
OM BENZA SATO SAMAYA/MANOU PALAYA/BENZAR SATO TÉNOPA
TIKTRA DRIDO MÉBAOUA/SOUTO KAYO MÉBAOUA/SOUPO KAYO MÉBAOUA/ANOURAKTO
MÉBAOUA/ SAROUA
SIDDHI MEMTRA YA TSA/ SAROUA KARMA SOUTSAMÉ
TSITAM SHIRIYA KOUROU HOUNG/HA HA HA HA HO BAGAOUÉN/
SAROUA TAT' AGATA BENZAR MAMÉ MUNTSA BENZIR BAOUA MAHA SAMAYA
SATO AH//
Mantra de Tara
OM TARÉ TOUTTARÉ TOURÉ SOHA//
Mantra de Padmasambhava ( Gourou Rinpoché)
OM A HOUNG BENZA GOUROU PÉMA SIDDHI HOUNG//
Mantra du Bouddha Shakyamouni
TEYATA OM MOUNI MOUNI MAHA MOUNAYÉ SOHA//
Mantra de Sangyé Menla
TÉYATA OM BÉKAZÉ BÉKAZÉ MAHA BÉKAZÉ RADZA SEMEUGATÉ SOHA//
Mantra de Manjoushri
OM AH RA PA TSA NA DHI DHI DHI//
Mantra d'Amitabha
OM AMI DÉWA HRI//
Mantra du Karmapa
KARMAPA TCHENNO//
Mantra qui multiplie les actes vertueux
(à réciter sept fois ou plus)
OM DOUROU DOUROU DZAYÉ MOUKÉ SOHA//
Le Dharani de Vairocana
NAMO BAGAWATI/ SARWA DOURGA TIPARI CHODANA RADZAYA/ TATHAGATAYA/ ARHA TÉ SAMYAK SAMBOUDAYA/ TÉYATA/ OM CHODANÉ CHODANÉ/SARWA PAPAM BICHOODANI/ CHOUDÉ BOUCHOUDÉ/SARWA KARMA AWARANA BICHOUDÉ SOHA//
Le Dharani d'Amitabha
TCHOM DENDÉ/ GUEUMPO/ EUPAMÉ/ LA TCHAK TSELLO">LA TCHAK
TSELLO/NAMO BAGAOUATÉ/ AMITABAYA/ TATHAGATAYA/ ARHATÉ/SAMYAKSAM
BOUDAYA TEYATA/ OM AMRITÉ/AMITOBAWE/ AMITÉ SAMBAWÉ/
AMITA BIKRENTÉ/AMITAGAMINI/ GANGANA/ KIRTIKARÉ/ SARWAKALÉCHA/
KCHAYANGKARI SOHA/ OM A MI DÉ OUA HRI/OM PÉMA DARI HOUNG//
Le Dharani d'Avalokiteshvara (Tchenrézi)
aux onze visages
NAMO RATNA TRAYATA/ NAMA ARAYA DJANA SANGARA/BÉROTSABABAYOU HARA
DZAYA/TATHAGATAYA/ARHATÉ SAMYAK SAMBOUDAYA/ NAMA SARWA TATHAGATÉBÉ
ARHADABÉ SAMYAK SAMBOUDÉBÉ/NAMA ARYA AOUALOKITÉ
CHORAYA BODHI SATOYA/
MAHA SATOYA/ MAHA KAROUNIKAYA/ TEYATA/OM DARA DARA/ DIRI DIRI/ DOUROU
DOUROU/ITRÉOUITRÉ/ TSALÉ TSALÉ/ TRATSALÉ/
TRATSALÉ/KOUSOUMÉ/ KOUSOUMA OUARÉ/ ILI MILI TSITI
DZOLA MAPANAYA SOHA//
mantra des divininés paisibles et couroucés:
om ha houng bodi tsita maha souka djana datou ha om roulou roulou
houng djo houng
"quand les Bodhicitta masculine (blanc descendant du front = futur père
pour être ordinaires ou sinon esprit réalisant la vacuité)
et Bodhicitta féminine (rouge montant du nombril= future mère
ou bien réalité naturelle de l'esprit), se rejoigne dans
le coeur)...
"D'après le Pandit Atisha et Ma Chik Labkyi Dreunma, dès
que vous apercevez la forme d'une nouvelle naissance , vous apparaissent
aussi des divinités terribles et des divinités paisibles.
Si vous êtes capable de les reconnaitre à ce moment-là,
vous ne vous séparerez plus d'elles et obtiendrez l'Eveil. Tout
ceci dépend de votre méditation et de votre pratique du Dharma."
voir apres_avoir_mourru.html
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